Tiburce Oger

Tiburce Oger
Né en 1967, Tiburce Oger obtient un diplôme à l'Ecole Nationale de Bande Dessinée d'Angoulême. Il commence ensuite à imaginer l'histoire de « Gorn », dont le premier album sort en 1992 chez Vents d'Ouest et rencontre rapidement l'adhésion du public. Il scénarise ensuite « Dame Gorge », série dess... Voir plus
Né en 1967, Tiburce Oger obtient un diplôme à l'Ecole Nationale de Bande Dessinée d'Angoulême. Il commence ensuite à imaginer l'histoire de « Gorn », dont le premier album sort en 1992 chez Vents d'Ouest et rencontre rapidement l'adhésion du public. Il scénarise ensuite « Dame Gorge », série dessinée par Paty toujours pour Vents d'Ouest, ainsi que « Neuf Têtes », dessinée par Igor David aux Humanos. Il est également le dessinateur de « Orull le faiseur de nuages » sur un scénario de Filippi aux Editions Delcourt. Sa nouvelle grande série en solo, « La Piste des Ombres », à mi-chemin entre le western et le fantastique, paraît chez Vents d'Ouest. Cet auteur complet a su à la fois trouver un style graphique original tout en écrivant des histoires passionnantes.

Avis (6)

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    Couverture du livre « Black Sands ; unité 731 » de Tiburce Oger et Mathieu Contis aux éditions Rue De Sevres

    Yves MABON sur Black Sands ; unité 731 de Tiburce Oger - Mathieu Contis

    Pacifique, 1943, un commando débarque sur une île avec une mission top secret. Bientôt, les hommes de ce commando se font attaquer par divers assaillants. Ce qu'ils vont découvrir sur ce bout de terre dépasse tout ce qu'ils ont déjà pu voir dans leurs pires cauchemars.

    Volontairement succinct...
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    Pacifique, 1943, un commando débarque sur une île avec une mission top secret. Bientôt, les hommes de ce commando se font attaquer par divers assaillants. Ce qu'ils vont découvrir sur ce bout de terre dépasse tout ce qu'ils ont déjà pu voir dans leurs pires cauchemars.

    Volontairement succinct mon résumé pour ne rien dévoiler de ce suspense terrible, horrible. Âmes sensibles s'abstenir -bon, ça va ce n'est pas non plus totalement gore, la preuve j'ai lu et beaucoup aimé.

    Histoire folle dans tous les sens de ce qualificatif, scénario -de Tiburce Oger- solide qui installe une tension qui ne descend jamais.

    Dessin -de Mathieu Contis- très réaliste, qui fait souvent dans le monochrome : bleu pour la nuit et vert pour la vie dans l'île de jour, scènes assez violentes, dures et nécessaires au bon déroulement de l'histoire.

    Très bonne bande dessinée pour laquelle je ne dirai rien de plus encore une fois, pour laisser le suspense et le plaisir de la découverte. Ne pas la lire serait une erreur.

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    Couverture du livre « Ma guerre ; de la Rochelle à Dachau » de Tiburce Oger et G.P. Gautier aux éditions Rue De Sevres

    Yaki sur Ma guerre ; de la Rochelle à Dachau de Tiburce Oger - G.P. Gautier

    8 mai 2015, à La Roche-Sur-Yon, Guy-Pierre Gauthier reçoit la Légion d’honneur, l’occasion pour lui de se remémorer son engagement dans la résistance et les conséquences que cet engagement a eu sur sa vie. Tiburge Oger raconte dans cette BD l’histoire vraie de son grand-père maternel.

    C’est...
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    8 mai 2015, à La Roche-Sur-Yon, Guy-Pierre Gauthier reçoit la Légion d’honneur, l’occasion pour lui de se remémorer son engagement dans la résistance et les conséquences que cet engagement a eu sur sa vie. Tiburge Oger raconte dans cette BD l’histoire vraie de son grand-père maternel.

    C’est un récit très réaliste avec un contexte historique vraiment bien retranscrit. Il n’y a pas de pathos mais beaucoup d’émotion et de sensibilité dans cette BD. J’ai apprécié le style de Tiburce Oger qui a réussi à mettre en image un témoignage fort. C’est aussi un bel hommage à son grand-père. Coup de cœur !

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    Couverture du livre « Ma guerre ; de la Rochelle à Dachau » de Tiburce Oger et G.P. Gautier aux éditions Rue De Sevres

    Yves MABON sur Ma guerre ; de la Rochelle à Dachau de Tiburce Oger - G.P. Gautier

    Le 8 mai 2015, Guy-Pierre Gautier est élevé à la dignité de Chevalier de la Légion d'Honneur eu égard à son comportement pendant la guerre de 39/45. Son petit-fils, Tiburce Oger dessine la vie que lui raconte son grand-père. Guy-Pierre est né en 1924 à Saintes. Pendant la guerre, il imprime et...
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    Le 8 mai 2015, Guy-Pierre Gautier est élevé à la dignité de Chevalier de la Légion d'Honneur eu égard à son comportement pendant la guerre de 39/45. Son petit-fils, Tiburce Oger dessine la vie que lui raconte son grand-père. Guy-Pierre est né en 1924 à Saintes. Pendant la guerre, il imprime et distribue des tracts puis participe avec son réseau à diverses actions de terrorisme comme disait l'occupant d'alors : déraillement de trains, incendie de dépôts de bois destinés aux Allemands, de dépôts d'armes. Il finit par être arrêté et déporté à Dachau où il vivra les heures les plus terribles de sa vie d'homme tant l'humanité est niée dans le camp.

    J'aime bien les récits en bande dessinée des descendants des résistants et/ou prisonniers des guerres. Tardi l'a superbement fait avec Stalag IIB, Marc Lévy -et oui- également dans Les enfants de la liberté mis en images par Alain Grand, L'île des Justes de Stéphane Piatzsek et Espé et évidemment Art Spiegelman dans Maus... Je trouve que la BD apporte un plus, notamment celui de parler à un public plus large et plus jeune que le récit ou la biographie. Les survivants de la guerre ne seront bientôt plus de ce monde et il ne faudrait pas que ces disparitions fassent oublier l'horreur et que certaines thèses négationnistes enflent exagérément.

    Dans cet album, Tiburce Oger raconte la vie simple de son grand-père, ce jeune communiste qui, dès 16 ans s'est retrouvé porteur de messages puis, très vite au sein d'un réseau de résistants. Ensuite, les actions anti-occupants et l'arrestation. Il n'élude pas. Les dessins sont parlants, parfois durs mais nécessaires. Il ne parle pas de la Shoah, puisque Guy-Pierre n'était pas avec des juifs dans les camps mais avec des communistes, des prisonniers politiques. Les conditions sont assez similaires et si, à juste titre, on a beaucoup parlé des camps de la mort pour les juifs, il ne faut pas oublier ceux qui ont résisté et qui ont été arrêtés, torturés et déportés. Comme le dit Guy-Pierre, les blessures physiques se soignent, mais 70 ans après les faits, il cauchemarde toujours, les blessures psychologiques ne se referment pas.

    Bande dessinée à mettre entre les mains des jeunes adolescents, ce qui permettra de provoquer des questions et des discussions autour de la barbarie, de l'intolérance et des théories raciales.

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    Couverture du livre « Buffalo Runner » de Tiburce Oger aux éditions Rue De Sevres

    Caro Caro sur Buffalo Runner de Tiburce Oger

    Far west américain, une carriole transportant un père et ses enfants traverse le désert. Attaqués par des bandits, le père et le fils meurent tandis que Mary la fille, violée, est sauvée par l’arrivée inopinée d’un vieil homme surgi de nulle part.

    La nuit tombe, le vieil homme et la jeune...
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    Far west américain, une carriole transportant un père et ses enfants traverse le désert. Attaqués par des bandits, le père et le fils meurent tandis que Mary la fille, violée, est sauvée par l’arrivée inopinée d’un vieil homme surgi de nulle part.

    La nuit tombe, le vieil homme et la jeune fille traumatisée et mutique se barricadent dans une vieille cabane, attendant l’aube et la probable arrivée d’autres bandits. Une longue nuit les attend, pendant laquelle Ed Fisher raconte à Mary sa pauvre vie…

    Cette bande dessinée est un vrai western, aussi bien dans l’histoire que dans le dessin. Elle traduit la férocité de la vie des premiers colons, la violence du grand ouest américain. Le dessin est beau et expressif, l’histoire m’a cependant semblée convenue, avec tous les clichés du genre.

    https://familytripandplay.wordpress.com/2016/05/28/lecture-bd-buffalo-runner-de-tiburce-oger/

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