Thomas Vinau

Thomas Vinau
Thomas Vinau est né en 1978 à Toulouse. Habite dans le sud avec sa petite famille. S'intéresse aux choses sans importance et aux trucs qui ne poussent pas droit. Est un etc-iste et un brautiganiste. Écrit des textes courts et des livres petits, notamment « Trappeur » en 2008 dans la collection De... Voir plus
Thomas Vinau est né en 1978 à Toulouse. Habite dans le sud avec sa petite famille. S'intéresse aux choses sans importance et aux trucs qui ne poussent pas droit. Est un etc-iste et un brautiganiste. Écrit des textes courts et des livres petits, notamment « Trappeur » en 2008 dans la collection Dessert des éditions Les Carnets du Dessert de Lune. Romans (Alma éditeur, 10/18), Jeunesse (Motus, Donner à Voir), Poésies (Pédalo Ivre, Gros Textes, Cousu Main, et plein d'autres).

Avis (34)

  • Couverture du livre « Comme un lundi ; carnet de bord assis tout au bord du temps » de Thomas Vinau aux éditions La Fosse Aux Ours

    Margot Cotrez sur Comme un lundi ; carnet de bord assis tout au bord du temps de Thomas Vinau

    « Comme un lundi » est un recueil de poésies qui fait la part belle à la banalité du quotidien, à ces petits riens qui font la beauté de la vie !
    Les petites choses ordinaires deviennent extraordinaires et sont sublimées grâce aux mots de Thomas Vinau. L'auteur nous fait voir les choses...
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    « Comme un lundi » est un recueil de poésies qui fait la part belle à la banalité du quotidien, à ces petits riens qui font la beauté de la vie !
    Les petites choses ordinaires deviennent extraordinaires et sont sublimées grâce aux mots de Thomas Vinau. L'auteur nous fait voir les choses invisibles à nos yeux, que l'on ne prend plus la peine de regarder tant nous sommes pris dans une vie à « 100 à l'heure ». Il prend le temps de profiter de la nature, de contempler ce qui l'entoure et de savourer la vie.
    J'aime sa plume poétique et pleine d'humour. J'ai bien ri en lisant « le cul de l'ours polaire » ou encore « le bijou ».
    J'aime les mots de l'auteur qui se dégustent comme un bonbon que l'on laisserait longtemps fondre sous la langue.
    Un petit livre qui se lit sous un plaid avec une tasse de café bien chaud à l'aube des saisons froides.
    C'est évidemment un énorme coup de cœur comme tous les autres ouvrages de Thomas Vinau. Je ne me lasse pas de son écriture qui agit comme un baume au cœur et à l'âme. Une mention spéciale à l'éditeur « La fosse aux ours » car je trouve que l'objet livre est particulièrement soigné et élégant. « Comme un lundi » est un ouvrage que j'ai envie de mettre en évidence dans ma bibliothèque.

  • Couverture du livre « Des étoiles et des chiens ; 76 inconsolés » de Thomas Vinau aux éditions Castor Astral

    Margot Cotrez sur Des étoiles et des chiens ; 76 inconsolés de Thomas Vinau

    « Pour ceux qui ont trop faim et ceux qui n'ont plus le goût de manger. Je veux chanter sous vos gouttières la gloire des grands-pas-grand-chose qui m'ont réconforté. Mes sauveurs familiers. »

    Des étoiles et des chiens, 76 inconsolés est un petit recueil de portraits d'artistes qui ont une...
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    « Pour ceux qui ont trop faim et ceux qui n'ont plus le goût de manger. Je veux chanter sous vos gouttières la gloire des grands-pas-grand-chose qui m'ont réconforté. Mes sauveurs familiers. »

    Des étoiles et des chiens, 76 inconsolés est un petit recueil de portraits d'artistes qui ont une résonance particulière dans la vie de Thomas Vinau et sont chers à son cœur. Ceux sont souvent des artistes incompris, en marge de la société, abîmés par la vie, engagés. 76 inconsolés qui nous réconcilient avec la vie.
    Ils sont musiciens, chanteurs, écrivains, poètes compositeurs, peintres, acteurs, dessinateurs.
    Les portraits sont très variés : de Victor Hugo à Frida Khalo, en passant par Erik Satie, Ken Kesey, Jim Harrison, Jacques Higelin, Bérurier noir ou Emily Dickinson et j'en passe.
    J'ai beaucoup aimé retrouver les artistes que je connaissais et que j'apprécie. Je suis partie à la rencontre de femmes et d'hommes qui m'étaient totalement inconnues. J'ai noté au fur et à mesure de ma lecture quelques références musicales et littéraires qui ont attisé ma curiosité et que je vais m'empresser d'aller découvrir.

    L'objet livre est splendide et sobre, le dessin de couverture réalisé par José Correa m'a conquise.
    Un plume merveilleusement poétique, sensible et singulière qui fait un bien fou et met du baume au cœur. J'en suis tombée amoureuse avec « Le camp des autres ».

    Merci beaucoup Thomas Vinau pour le partage que vous offrez à vos lecteurs à travers ce très bel ouvrage.

    Je remercie les éditions du Castor Astral.

  • Couverture du livre « Le camp des autres » de Thomas Vinau aux éditions Alma Editeur

    Chantal LAFON sur Le camp des autres de Thomas Vinau

    Gaspard au pays de Raboliot.
    Gaspard après une énième raclée infligée par son père fuit, droit devant lui avec son sauveur.
    Son fidèle compagnon, son chien, ne peut pas marcher car il a la cuisse à moitié arrachée par un coup de fourche, pour sauver son maître il avait mordu à belle dent dans...
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    Gaspard au pays de Raboliot.
    Gaspard après une énième raclée infligée par son père fuit, droit devant lui avec son sauveur.
    Son fidèle compagnon, son chien, ne peut pas marcher car il a la cuisse à moitié arrachée par un coup de fourche, pour sauver son maître il avait mordu à belle dent dans le postérieur du bourreau.
    Nos deux éclopés fuient droit devant eux vers la mer. A travers la forêt, la course est longue et épuisante, Gaspard porte son chien, ils vont faire une halte au plus profond des bois, affamés et épuisés.
    Gaspard a la peur au ventre mais sa tête est ivre de liberté.
    La forêt dans sa fuite lui est apparu aussi rassurante qu’un ventre maternel, mais avec l’épuisement c’est un ventre qui bruit de mille sons inconnus et inquiétants.
    « La bête n’est plus capable de poser la patte au sol sans un couinement. Gaspard tire sa charge, sang qui bat dans les temps, gorge brûlée par les poussières, les pollens et l’air trop glacé. Les mains en sang, la nuque en nage, il est tout échardé de souffrance. »
    Heureusement pour lui dans cette forêt vit un homme, Jean-le-blanc, un « qui-vive », un nuisible, un camp des autres.
    C’est simple le chien de Gaspard ne s’y trompe pas, il lui accorde sa confiance, à l’instinct.
    « Le soir, Gaspard traverse un nouveau pays au grappin de sa bougie. Il tente d’escalader les lettres et les signes. Suit d’un doigt hésitant des arabesques noires qui soudain prennent vie en dévoilant un sens. Ça l’ennuie et le fatigue. Il ne pense pas parvenir de l’autre côté mais il pressent le pouvoir que ce savoir suppose, il devine également la dimension sacrée qu’il revêt pout Jean-le-blanc alors il s’accroche. »
    Mais Gaspard, une fois remis sur pieds rêve d’autre chose, la caravane à pépère et sa faune bariolée, passe par là.
    Ce nouveau monde sera comme combat de boxe, il apprendra à se battre, à esquiver, à encaisser, à se relever même sonné par un uppercut.
    La leçon qu’il en tirera c’est différencier le bon grain de l’ivraie.
    L’histoire se déroule au début du 20ème siècle mais elle résonne des mille bruits de l’actualité.
    Chaque partie est accompagnée d’une citation des plus judicieuses.
    Les chapitres courts sont autant de tableaux naturalistes.
    Le rythme se fait par des phrases qui palpitent, les mots se précipitant vers l’urgence de vivre.
    Ne faites pas l’impasse sur les « Lignes de suite ».
    Une belle découverte et beaucoup d’émotions.
    Chantal Lafon-Litteratum Amor 15 avril 2018.

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