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Thomas Louis

Thomas Louis
Louis Thomas est illustrateur et réalisateur. Il est diplômé de l'école des Gobelins, à Paris, et de CalArts, à Los Angeles. Après un an d'échange scolaire et de contrats au sein de studios d'animation californiens, il décide de s'installer en France afin de s'autoriser davantage de liberté... Voir plus
Louis Thomas est illustrateur et réalisateur. Il est diplômé de l'école des Gobelins, à Paris, et de CalArts, à Los Angeles. Après un an d'échange scolaire et de contrats au sein de studios d'animation californiens, il décide de s'installer en France afin de s'autoriser davantage de liberté dans son travail. Ses clients récents incluent Pixar, Universal, Cartoon Network, Laika, Sony Pictures, Thames and Hudson, Intersport, L'École des loisirs, Bayard, Penguin, Random House.

Avis sur cet auteur (6)

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    Couverture du livre « Les chiens de faïence » de Thomas Louis aux éditions La Martiniere

    Sylvie Poncin Fouliard sur Les chiens de faïence de Thomas Louis

    C'est la référence à Jean-Paul Dubois sur la couverture qui m'a donné envie de découvrir ce livre sorti en août dernier chez 'La Martinière'. Je ne me suis pas laissée impressionnée par la quatrième de couverture qui nous présente une famille où tous les membres se suicident les uns après les...
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    C'est la référence à Jean-Paul Dubois sur la couverture qui m'a donné envie de découvrir ce livre sorti en août dernier chez 'La Martinière'. Je ne me suis pas laissée impressionnée par la quatrième de couverture qui nous présente une famille où tous les membres se suicident les uns après les autres. J'ai choisi de mettre mes pas dans ceux de la famille Dugast pour le meilleur et pour le pire. Le héros (si je puis dire) s'appelle Christophe. Il a dix huit ans et autour de lui, c'est l'hécatombe. Son grand-père se suicide et dans la foulée ses trois autres grand-parents. Quand son père se donne la mort quelques semaines plus tard, Christophe décide de fuir de la maison pour (espère-t-il) échapper à son destin. Y parviendra-t-il ?

    Ce roman se lit tout seul. L'écriture est fluide et un certains suspens nous tient en haleine jusqu'au bout. On se demande vraiment ce qui va arriver (ou pas) à ce brave Christophe. La première partie se déroule au fin fond de la France profonde. Puis, changement d'ambiance. Nous sommes à Paris chez une connaissance de la mère de Christophe (un peu originale) qui l'a recueilli en acceptant de ne pas en informer sa famille (enfin, ce qu'il en reste). Le jeune homme souffle un peu et commence à imaginer qu'il va peut-être s'en sortir. Je ne vous dirai pas dans quel lieu se situe la dernière partie du roman et encore moins ce qui s'y passe pour ménager le suspens.

    Je me demandais comment allait se terminer le roman, je n'ai pas été déçue. Je ne sais pas si l'auteur souhaitait que nous tirions une leçon de la destinée de Christophe (cela ne m'a pas sauté aux yeux) où si son seul projet était de nous distraire avec un roman déjanté. Quoi qu'il en soit, j'ai passé un bon moment avec cette lecture et c'est déjà bien.

    Un roman plaisant à lire (mais il se pourrait que je l'oublie assez vite).

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    Couverture du livre « Les chiens de faïence » de Thomas Louis aux éditions La Martiniere

    Mathias sur Les chiens de faïence de Thomas Louis

    Les chiens de faïence est un conte à la fois humoristique et immoral, drôle et tragique, ravageur et saisissant. A travers la vie de la famille Dugast, Thomas Louis, primo-romancier, met en scène une malédiction frappant des grands-parents aux parents de Christophe. Tous se suicident les uns...
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    Les chiens de faïence est un conte à la fois humoristique et immoral, drôle et tragique, ravageur et saisissant. A travers la vie de la famille Dugast, Thomas Louis, primo-romancier, met en scène une malédiction frappant des grands-parents aux parents de Christophe. Tous se suicident les uns après les autres sous l’emprise d’une filiation incontournable et incompréhensible. Christophe, sentant la menace – que tous semblent accepter et attendre – se rapprocher, fuit le restant de sa famille, le monde qu’il connait et le déterminisme d’une fin inévitable.
    Débarquant à la capitale, il se confronte à une vie qui lui est inconnue jusque-là. S’ensuit un roman initiatique dans une ville où réussir semble possible. Christophe va peu à peu découvrir qu’une vie est possible, en dehors du giron familial devenu hostile… Mais un retour va être inévitable remettant en question la possibilité de fuir sa destinée.
    A condition d’être immoral ?
    Ce premier roman est d’une réussite totale, décapant, tout en étant léger et novateur.

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    Couverture du livre « Les chiens de faïence » de Thomas Louis aux éditions La Martiniere

    danielle Cubertafon sur Les chiens de faïence de Thomas Louis

    Le thème me plaît beaucoup j aimerais le lire ,il me tente depuis longtemps j espere pouvoir le decouvrir bientôt

    Le thème me plaît beaucoup j aimerais le lire ,il me tente depuis longtemps j espere pouvoir le decouvrir bientôt

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    Couverture du livre « Les chiens de faïence » de Thomas Louis aux éditions La Martiniere

    Calimero29 sur Les chiens de faïence de Thomas Louis

    L'occasion m'a été offerte de recevoir ce roman dont je n'avais jamais entendu parler de l'auteur, qui semble-t-il est très connu sur Instagram (mais étant réfractaire aux réseaux sociaux, je n'ai pas eu cet honneur et je n'ai donc pas non plus été influencée par le nombre de ses admirateurs,...
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    L'occasion m'a été offerte de recevoir ce roman dont je n'avais jamais entendu parler de l'auteur, qui semble-t-il est très connu sur Instagram (mais étant réfractaire aux réseaux sociaux, je n'ai pas eu cet honneur et je n'ai donc pas non plus été influencée par le nombre de ses admirateurs, pardon, "followers" !!!); ce qui m'intéressait, c'était de sortir un peu de ma zone de confort littéraire au vu de la 4ème de couverture. Et je n'ai pas été déçue à cet égard.
    Les membres de la famille Dugast se suicident les uns après les autres, sans raison apparente, en suivant l'ordre des générations. Pour échapper à ce destin qui se rapproche inexorablement, le fils Dugast, Christophe, 18 ans, s'enfuit à Paris, après le suicide de son père et se réfugie chez une vieille belle, ancienne amie de sa mère, lui qui n'avait jamais quitté le coin paumé où vivait sa famille. Tout est découverte, le train, Paris, la foule, les femmes...
    Présenté ainsi, on pourrait penser que ce roman est glauque, noir, triste mais ce n'est pas le cas. Il est assez déjanté, à la limite de l'absurde, plein d'ironie.
    A vrai dire, il ne s'y passe pas grand-chose, si ce n'est une fin relativement surprenante; le personnage de Christophe est assez antipathique et désespérant par son attitude velléitaire mais bizarrement j'ai été intriguée par ce roman; il sort de l'ordinaire, des sentiers battus, il détonne au milieu des romans classiques de toute rentrée littéraire, il y apporte une certaine originalité et de la fraîcheur.
    Je remercie les éditions de La Martinère et lecteurs.com pour m'avoir offert l'opportunité de découvrir cet auteur et pour m'avoir entraînée dans un imaginaire auquel je suis peu habituée.