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Thierry Demarez

Thierry Demarez

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Avis sur cet auteur (17)

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    Couverture du livre « Alix Senator t.12 : le disque d'Osiris » de Jacques Martin et Valerie Mangin et Thierry Demarez aux éditions Casterman

    Jean-Paul Degache sur Alix Senator t.12 : le disque d'Osiris de Jacques Martin - Valerie Mangin - Thierry Demarez

    Dans ce douzième tome d’Alix Senator, Alix s’enfonce dans le sud de l’Égypte avec son ami Enak qui souffre d’un mal mystérieux. Ce dernier refuse de servir Osiris et sa sœur Isis.
    Nous sommes en l’an 10 avant notre ère et Alix Senator, à la chevelure entièrement blanche mais toujours au visage...
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    Dans ce douzième tome d’Alix Senator, Alix s’enfonce dans le sud de l’Égypte avec son ami Enak qui souffre d’un mal mystérieux. Ce dernier refuse de servir Osiris et sa sœur Isis.
    Nous sommes en l’an 10 avant notre ère et Alix Senator, à la chevelure entièrement blanche mais toujours au visage bien juvénile, se révèle autant curieux que combatif.
    Il a aussi un sens inné du dialogue et réussit souvent à calmer les plus belliqueux, même s’il doit subir quelques sévices.
    Dans Le disque d’Osiris – disque découvert en toute fin de cet album, Valérie Mangin et Thierry Démarez poursuivent à leur façon l’histoire de ce personnage créé par Jacques Martin : Alix.
    Très vite, on parle de l’Atlantide, cette civilisation imaginaire décrite par Platon et qui a suscité beaucoup de fantasmes et d’élucubrations.
    Comme je suis au cœur d’une légende, j’apprécie fortement les précisions données par Valérie Mangin dans le dossier historique, hélas réservé à l’édition Premium. Merci Vincent !
    Alors, Alix Senator et les courageux qui l’accompagnent, franchissent les cataractes du Nil, deuxième fleuve le plus long du monde après l’Amazone. Son bras principal est le Nil Blanc. Avec le Nil Bleu qui le rejoint à Khartoum, au Soudan, il totalise plus de 6 700 kilomètres.
    Hélas, depuis la construction du barrage d’Assouan, dans les années 1960, plus de crues, donc plus de limon pour fertiliser les terres.
    Alix Senator n’en est pas encore là, ce qui lui permet de découvrir ces forteresses aujourd’hui recouvertes d’eau.
    Les Koushites défendent becs et ongles, plutôt avec leurs fameux archers, le royaume de Koush qui exista entre la première et la deuxième cataracte.
    Les auteurs parlent aussi de l’orichalque, ce métal mythique dont Platon a fait une des principales richesses de l’Atlantide.
    Ainsi, Valérie Mangin s’appuie toujours sur la vérité historique. Celle-ci est confirmée par des découvertes archéologiques dont certaines sont récentes. Comme elle le précise au début de son album, l’imaginaire vient combler les zones d’ombre toujours existantes.
    Les dessins de Thierry Démarez, superbement mis en couleur par Jean-Jacques Chagnaud, conjuguent beauté et réalisme tant pour les personnages que pour les paysages et les monuments.
    Que se passera-t-il ensuite pour Alix Senator bien conseillé dans cet album par Kachta, un sage qui a passé les trois quarts de sa vie dans la bibliothèque d’Alexandrie avant de rejoindre le temple d’Isis ? Je le saurai en lisant le treizième volume consacré à Alix Senator : L’antre du Minotaure.

    Chronique illustrée à retrouver sur : https://notre-jardin-des-livres.over-blog.com/

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    Couverture du livre « Alix Senator t.11 : l'esclave de khorsabad » de Jacques Martin et Valerie Mangin et Thierry Demarez aux éditions Casterman

    Jean-Paul Degache sur Alix Senator t.11 : l'esclave de khorsabad de Jacques Martin - Valerie Mangin - Thierry Demarez

    Avec ce volume 11 d’Alix Senator, L’esclave de Khorsabad, Valérie Mangin continue de faire vivre, avec talent, les aventures du héros créé par Jacques Martin.
    Pour cela, elle relie son histoire aux tous premiers albums de la série Alix qui débute avec un désastre pour l’armée romaine commandée...
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    Avec ce volume 11 d’Alix Senator, L’esclave de Khorsabad, Valérie Mangin continue de faire vivre, avec talent, les aventures du héros créé par Jacques Martin.
    Pour cela, elle relie son histoire aux tous premiers albums de la série Alix qui débute avec un désastre pour l’armée romaine commandée par Crassus qui a fait partie du fameux triumvirat avec Pompée et César. C’est aussi celui qui a maté la révolte des esclaves menée par Spartacus, d’une manière vraiment atroce.
    Lors de la bataille de Carrhes (Harran aujourd’hui), dans le sud de la Turquie, le 9 juin 53 avant notre ère, l’armée romaine, sûre de sa force et du nombre de ses soldats dont fait partie la troupe gauloise comprenant le père d’Alix et Alix, jeune encore, est décimée par les cavaliers parthes de Suréna, ces fameux lanciers et archers, les cataphractaires.
    Bien humblement, j’avoue n’avoir jamais entendu parler de ces combats orientaux, peu glorieux pour Rome, ou bien avais-je oublié cette période historique. Aussi, cette BD permet un coup de projecteur très intéressant sur une époque durant laquelle les Romains tentent de conquérir la plus grande partie du monde connu à l’époque.
    Dans cette édition Premium, aimablement prêtée par Vincent, je reconnais que le dossier historique, réalisé par Valérie Mangin, m’a été d’un grand secours pour comprendre ce qui se passe dans cet album, un récit bien illustré grâce aux dessins fouillés et très colorés de Thierry Démarez.
    Ainsi, j’apprends que, à la bataille de Carrhes, en 53 avant notre ère, le père d’Alix a été tué et que son fils a été réduit en esclavage. Libéré plus tard, il a vécu beaucoup d’aventures dans sa Gaule natale puis à Rome. Devenu sénateur, grâce à Valérie Mangin, il retourne en Orient, en l’an 11 avant notre ère, à Ninive (Quyunjik), en Mésopotamie (Irak actuel, en grande partie) où tout recommence.
    Notre héros est là, incognito mais l’assemblée à laquelle il assiste dégénère et il est fait prisonnier. L’eunuque Osacès qui dit parler au nom du roi Barzapharès, veut qu’Alix révèle où est caché le trésor car le roi des Parthes veut déclencher une nouvelle guerre contre Rome.
    Bien sûr, Alix Senator refuse de parler malgré les menaces et les tortures. Il réussit à s’enfuir avec Monasès qui lui rappelle Enak, son grand ami disparu, et Tefnout, une Égyptienne qui a appris la médecine à Philae et sait décrypter les tablettes.
    De coup de théâtre en surprise, la mort plane sans cesse sur ces affrontements sans pitié. Tout cela pour la gloire, pour la guerre, pour la conquête obstinée de nouveaux territoires.
    Heureusement, Alix Senator est là mais, Valérie Mangin le précise dans le dossier final, cet ennemi parthe a bien existé, la bataille de Carrhes a bien eu lieu. Khorsabad, site découvert en 1843, s’appelle aujourd’hui Dur-Sharrukin, au nord de l’Irak. C’était bien le lieu où Sargon II, roi d’Assyrie, (721 – 705 av. notre ère) avait fait bâtir une forteresse abandonnée en 612 avant notre ère, malgré de gigantesques travaux.
    Alix Senator m’a ramené dans ce passé lointain bien réel, en y ajoutant ce qu’il faut de romanesque, avec ces guerres incessantes, ces luttes acharnées pour le pouvoir, ce qui me fait penser que les humains n’ont guère évolué depuis.

    PS : Le site de Khorsabad a été mis à jour en 1843 par Émile Botta (diplomate, archéologue et entomologiste). Plusieurs œuvres d’art provenant de là-bas sont exposées au Musée du Louvre.

    Chronique illustrée à retrouver sur : https://notre-jardin-des-livres.over-blog.com/

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    Couverture du livre « Alix Senator t.10 : la forêt carnivore » de Jacques Martin et Valerie Mangin et Thierry Demarez aux éditions Casterman

    Jean-Paul Degache sur Alix Senator t.10 : la forêt carnivore de Jacques Martin - Valerie Mangin - Thierry Demarez

    Toujours aussi bien dessiné, Alix Senator me fait plonger dans la Gaule des dernières années avant notre ère sur les pas du fameux Alix Graccus, personnage créé par Jacques Martin, en 1948.
    Les premières pages donnent le ton avec la violence d’une époque où la vie humaine ne compte guère, où...
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    Toujours aussi bien dessiné, Alix Senator me fait plonger dans la Gaule des dernières années avant notre ère sur les pas du fameux Alix Graccus, personnage créé par Jacques Martin, en 1948.
    Les premières pages donnent le ton avec la violence d’une époque où la vie humaine ne compte guère, où l’on coupe les mains des ennemis, où la vengeance ne peut qu’être sanglante.
    Subitement, de - 44, nous voilà en l’an 11 avant notre ère, en Gaule lyonnaise, avec Alix qui fête son anniversaire. Le banquet est joyeux mais Titus, le fils d’Alix n’est pas là. Il est parti avec Tibère qui guerroie en Dalmatie alors que l’autre protégé d’Alix, Enak, est en Égypte.
    Vanik, le gouverneur, installé à Arquélia, en Gaule lyonnaise, reçoit bien un Alix toujours aussi svelte. Le banquet terminé, les enfants de ce gouverneur réclament une histoire à leur cousin Alix, avant de dormir. Le moment charmant de cette nouvelle aventure, reprise avec talent par Valérie Mangin pour le scénario, avec des dessins captivants de Thierry Démarez, mis en couleur par Jean-Jacques Chagnaud, ce moment charmant se termine bien vite.
    Le lendemain, Vanik se promène sur son cheval, avec ses gosses et Alix. Il parle de son projet pour Alésia mais des hommes-loups rôdent en lisière de la forêt… Une menace angoissante.
    Ces hommes-loups sont des vétérans gaulois qui s’étaient réfugiés dans Uxellodunum, après la défaite de Vercingétorix. César leur avait fait trancher les mains, un châtiment pire que la mort. Or, ces hommes sont là, tout près, et ne veulent pas du projet de Vanik pour Alésia où il rêve de faire construire des thermes, un temple à Taranus Jupiter, un théâtre…
    L’essentiel de ce que nous savons de la Guerre des Gaules ayant été raconté par son vainqueur, Jules César, nous n’avons qu’un point de vue. Entre les chroniques officielles et la réalité, il y a une grande différence, c’est certain. Alors, Valérie Mangin fait bien de faire revivre cette époque en redonnant vie à ces Gaulois, souvent divisés mais surtout meurtris par le sang versé, leurs villages dévastés et leur culture balayée.
    Alix est un Gaulois romanisé. Il veut la paix, l’entente entre les peuples mais ce n’est pas le plus facile et le plus simple, comme nous le constatons encore aujourd’hui, au XXIe siècle.
    Avant que le précieux dossier historique qui complète chaque édition Premium ne précise que ce qui est historiquement prouvé, il faut bien imaginer pour faire vivre les personnages de la série Alix Senator. C’est ainsi qu’avec surprise je découvre la veuve de Vercingétorix, Ollovia. Elle connaît Alix depuis longtemps, l’apprécie, admire son courage et refuse qu’on le tue. Cette femme puissante se révèle d’une autorité respectée par les hommes-loups qui l’entourent mais elle doit composer avec un certain Édorix qui serait son fils.
    Hélas, Caius, chef des gardes du gouverneur, ne parle que vengeance, destruction, pillage et alimente sans cesse une haine destructrice, tout ce à quoi s’oppose Alix. Notre héros parviendra-t-il à éviter le pire ?
    Pour le savoir, il faut lire La forêt carnivore, dixième opus de la série Alix Senator dont les aventures vont se poursuivre avec L’esclave de Khorsabad.
    Le dossier historique se compose de six parties avec des titres en latin ! Il rappelle pourquoi Jules César a mené la Guerre des Gaules, précise ses grandes ambitions, ses premières victoires faciles, la sécurisation de sa conquête, les résistances farouches des peuples gaulois, rappelle la bataille d’Alésia et termine avec une Gaule romanisée par Auguste dont nous sommes en grande partie les héritiers.
    Je remercie vivement Vincent pour la lecture de ce magnifique album superbement bonifié par un homme-loup dessiné pleine page en dédicace par Thierry Démarez, une véritable œuvre d’art !

    Chronique illustrée à retrouver sur : https://notre-jardin-des-livres.over-blog.com/

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    Couverture du livre « Alix Senator t.9 : les spectres de Rome » de Jacques Martin et Valerie Mangin et Thierry Demarez aux éditions Casterman

    Jean-Paul Degache sur Alix Senator t.9 : les spectres de Rome de Jacques Martin - Valerie Mangin - Thierry Demarez

    Les Spectres de Rome, neuvième opus de la saga Alix Senator est un album bien étrange et mystérieux.
    Alors que tout commence avec un massacre de lépreux, je me dis que la suite va être passionnante. Hélas, non. L’histoire s’enlise dans un mal très étrange. Lidia, la sœur d’Auguste, la femme...
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    Les Spectres de Rome, neuvième opus de la saga Alix Senator est un album bien étrange et mystérieux.
    Alors que tout commence avec un massacre de lépreux, je me dis que la suite va être passionnante. Hélas, non. L’histoire s’enlise dans un mal très étrange. Lidia, la sœur d’Auguste, la femme tant aimée par Alix que l’empereur a refusé qu’il épouse, est très malade. Titus, leur fils, est à son chevet.
    Rôde Syllaios, venu de Pétra (voir n° 8). Il intrigue à Rome afin d’obtenir un soutien militaire pour assouvir ses désirs de puissance,.
    De nuit, un massacre émaille encore le récit. Beaucoup de sang coule dans cet épisode mais je ne sais pas trop pourquoi. Les ragots colportent l’idée que ce sont les lépreux qui ont besoin de sang pour prendre des bains et soigner leurs plaies.
    Enak est toujours obsédé par la disparition de Kephren, son fils, et des spectres attaquent les soldats, la nuit. C’est là que cet épisode prend tout son intérêt avec la poursuite de ces spectres par Alix et sa troupe.
    Valérie Mangin et Thierry Démarez m’entraînent alors dans la Cloaca maxima, le grand égout de Rome. Ceci motive le plus intéressant de l’album : le dossier historique consacré à l’eau à Rome, Aqua Romana.
    Cet épisode parle beaucoup de l’orichalque, cet alliage antique composé surtout de cuivre et de zinc. Son contact semble déclencher un mal mystérieux mais, à la fin de l’épisode, je n’en sais pas plus.
    Enfin, je me plonge avec beaucoup d’intérêt dans le dossier historique consacré à l’eau à Rome : « Qui contrôle l’eau, contrôle Rome », cette ville née sur le Tibre. L’eau est aussi indispensable que le blé et nous sommes toujours admiratifs aujourd’hui devant le génie des Romains pour aménager aqueducs, fontaines et thermes.
    Seuls les riches pouvaient se payer l’eau à domicile. Cette eau venant des monts Albains alimentaient les fontaines comme celle de Juturne et des thermes comme ceux d’Agrippa.
    Il fallait aussi de l’eau pour combattre les incendies et nettoyer les latrines, salles de vingt à vingt-cinq places à usage collectif.
    Toute cette eau utilisée finissait dans les égouts, dans des bassins de décantation et dans le Tibre. Ce dossier historique aux beaux titres en latin, fourmille de références historiques. Sa lecture est très instructive et je remercie Vincent qui me permet de poursuivre l’aventure d’Alix Senator.


    Chronique illustrée à retrouver sur : https://notre-jardin-des-livres.over-blog.com/

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