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Thierry Beinstingel

Thierry Beinstingel
Thierry Beinstingel, né à Langres en 1958, est cadre dans les télécommunications. Il a publié trois romans, Central (2000), Composants (mention du prix Wepler, 2002) et Paysage et portrait en pied-de-poule (2004).

Articles en lien avec Thierry Beinstingel (1)

Avis sur cet auteur (17)

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    Couverture du livre « Faux nègres » de Thierry Beinstingel aux éditions Fayard

    virginie revelle sur Faux nègres de Thierry Beinstingel

    avis de la page 100
    Plusieurs histoires dans une pour ce roman de Thierry Beinstingel. Celle de Pierre qui doit s'acclimater à cette France qu'il a quitté depuis 20 ans. Celle de Frédéric, un homme aveugle, preneur de son qui vient apporter son aide à Pierre, nouvellement parachuté...
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    avis de la page 100
    Plusieurs histoires dans une pour ce roman de Thierry Beinstingel. Celle de Pierre qui doit s'acclimater à cette France qu'il a quitté depuis 20 ans. Celle de Frédéric, un homme aveugle, preneur de son qui vient apporter son aide à Pierre, nouvellement parachuté journaliste.
    Et surtout celle de ce village de l'est de la France ou un parti d'extrème droite réalisera le meilleur score aux présidentielles.
    Mais aussi celle D'Arthur Rimbaud que l'auteur aime beaucoup.
    Un livre qui est à découvrir je pense au delà de cette page 100, car beaucoup de choses sont livrées sans vraiment être dites

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    Couverture du livre « Faux nègres » de Thierry Beinstingel aux éditions Fayard

    Dolce sur Faux nègres de Thierry Beinstingel

    RDV DE LA P.100
    Pierre a passé vingt ans au Moyen Orient. Il rentre en France et est envoyé par un journal enquêter dans un village où la population a voté à l'Extrême Droite.
    Le sujet est d'actualité et on se dit qu'un tel roman peut apporter une certaine lumière sur l'évolution du vote des...
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    RDV DE LA P.100
    Pierre a passé vingt ans au Moyen Orient. Il rentre en France et est envoyé par un journal enquêter dans un village où la population a voté à l'Extrême Droite.
    Le sujet est d'actualité et on se dit qu'un tel roman peut apporter une certaine lumière sur l'évolution du vote des Français.
    Au début du livre j'ai cru déceler - toutes proportions gardées - certaines similtudes avec le livre "Neige" d'Orhan Pamuk: Une espèce de huis clos d'un village dans une situation particulière et tendue. Cette impression s'est vide dissipée et petit à petit a laissé place à l'ennui du lecteur (en l'occurence, votre humble serviteur). Pour le moment je ne sais pas où l'auteur veut m'emmener. Ou plutôt je ne sais pas si il veut m'emmener quelque part. Malgré un style relativement nerveux le chapitre sur la visite du musée, la description des gens du village etc... se succèdent et traînent en longueur.
    Les 322 pages restantes seront peut-être d'une autre teneur. A suivre...

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    Couverture du livre « Retour aux mots sauvages » de Thierry Beinstingel aux éditions Lgf

    Mathilde Lelievre sur Retour aux mots sauvages de Thierry Beinstingel

    Original, mais sans plus. J'ai beaucoup aimé l'histoire, le sujet, mais pas particulièrement la structure du bouquin, ni le style d'écriture.

    Original, mais sans plus. J'ai beaucoup aimé l'histoire, le sujet, mais pas particulièrement la structure du bouquin, ni le style d'écriture.

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    Couverture du livre « Ils désertent » de Thierry Beinstingel aux éditions Lgf

    STEPHANE BRET sur Ils désertent de Thierry Beinstingel

    Deux personnages, dans ce roman, sont centraux : il y a d’abord « l’ancêtre » surnommé ainsi par ses pairs en raison de son ancienneté dans le métier .Il est VRP en papiers peints depuis plusieurs décennies …Un crime, aux yeux des dirigeants de son entreprise qui veulent le faire licencier car...
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    Deux personnages, dans ce roman, sont centraux : il y a d’abord « l’ancêtre » surnommé ainsi par ses pairs en raison de son ancienneté dans le métier .Il est VRP en papiers peints depuis plusieurs décennies …Un crime, aux yeux des dirigeants de son entreprise qui veulent le faire licencier car il refuse de vendre, en sus des papiers peints, des canapés.
    Une toute jeune femme , surnommée dans le roman « la petite sportive» est chargée par les dirigeants de faire licencier « l’ancêtre » .cette jeune femme, archétype du cadre dynamique aux dents qui rayent le parquet , peu regardante sur les méthodes au service de son ambition , arriviste, cynique, s’investissant au-delà du raisonnable dans son travail , est chargée de cette basse besogne .
    La forme de narration du récit est originale : les paragraphes, dont les phrases de début sont souvent rédigées à la deuxième personne du singulier ou du pluriel, donnent au roman un côté décalé, en retrait de la vie de ses personnages. On y découvre, par la confrontation de ces deux individus et au-delà d’eux, deux conceptions du monde : celle que l’on veut nous imposer dans le monde du travail, dont l’absurdité et la cruauté sont admirablement décrites par l’auteur, et une autre vision, réconciliant la culture, au sens large, et l’homme au travail.
    « L’ancêtre « éprouve ainsi une similitude entre certains aspects de sa profession et celle de Rimbaud, voyageur de commerce, poète qu’il admire et qui l’inspire jusque dans l’accomplissement de son métier…
    Ce que nous dit Thierry Beinstingel, avec une grande force de conviction qui emporte notre adhésion de lecteur, c’est que l’être humain se mutile, s’appauvrit, se suicide s’il se coupe de la culture ,qui n’est pas un ornement inutile mais une composante essentielle de nos vies d’hommes .