Theodore Roszak

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Avis (3)

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    Couverture du livre « La conspiration des ténèbres ; final cut » de Theodore Roszak aux éditions Cherche Midi

    Jo Thomas sur La conspiration des ténèbres ; final cut de Theodore Roszak

    Excellent bouquin qui se lit, malgré ses 800 pages, (pratiquement) d'une traite. Excellent, parce qu'on y parle du cinéma, de sa « fabrication » au plaisir pris à voir un film. Tout le livre tourne autour des mystères liés à la pellicule, magie du montage, images subliminales... C'était avant...
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    Excellent bouquin qui se lit, malgré ses 800 pages, (pratiquement) d'une traite. Excellent, parce qu'on y parle du cinéma, de sa « fabrication » au plaisir pris à voir un film. Tout le livre tourne autour des mystères liés à la pellicule, magie du montage, images subliminales... C'était avant l'ère du numérique (le roman a été écrit en 1991).
    Accessoirement, on y parle aussi des nazis, des descendants des Cathares, d'Orson Welles, de l'Oculus Dei (fausse) secte plus ou moins reconnue par l'Église et de la fin du monde. Bref, un grand bazar pour un grand roman (dont la réédition est peut-être due au succès du « Da Vinci Code » ??) par un écrivain qui avait du style, une grande érudition, de l'originalité, une vraie profondeur et qui était, également, auteur de science-fiction ! À lire absolument.

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    Couverture du livre « La conspiration des ténèbres » de Theodore Roszak aux éditions Cherche Midi

    Geneviève Munier sur La conspiration des ténèbres de Theodore Roszak

    Il est indéniable qu'une fois le livre ouvert, il est difficile de le refermer avant d'être arrivé au mot "FIN".

    J'ai apprécié ce roman policier pour la qualité de son intrigue et admiré les capacités d'imagination de son auteur. J'ai du mal, d'ailleurs, à croire qu'il ait été écrit en 1991...
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    Il est indéniable qu'une fois le livre ouvert, il est difficile de le refermer avant d'être arrivé au mot "FIN".

    J'ai apprécié ce roman policier pour la qualité de son intrigue et admiré les capacités d'imagination de son auteur. J'ai du mal, d'ailleurs, à croire qu'il ait été écrit en 1991 et n'ait été publié en France que l'été dernier tant son intérêt est grand.

    Les personnages de Gates et Clare, chacun dans leur genre apportent au livre une dimension particulière. L'histoire d'amour entre les deux protagonistes sert de toile de fond à ce qui va être une véritable recherche en profondeur des origines des œuvres de Max Castle.

    Pour autant, et c'est ce qui explique la note que j'ai attribuée, j'ai tendance à préférer, s'agissant de romans policiers, l'intrigue policière pure. J'ai du mal en effet face au mélange des genres. Bien qu'admirative des immenses qualités d'écrivain d'Umberto Eco, par exemple, j'ai beaucoup de mal à le lire. Un roman policier de base avec victime et recherche de meurtrier me convient mieux.

    C'est, en effet, ce mélange des genres, des lieux, des époques, des philosophies, jusqu'à l'apparition des Cathares qui à eux seuls posent déjà tant de questions non encore véritablement résolues, de l'histoire mêlée au septième art qui m'a gênée. Suis-je trop simple dans mes goûts, trop difficile à bousculer ? Je ne peux cependant ignorer cette somme de connaissances qui a participé de l'élaboration de cette quête Il ne s'agit pas, je le reconnais, d'un amalgame disparate, mais d'un raisonnement superbement construit, d'un fil d'Ariane, ou plutôt plusieurs, qui se déroule petit à petit pour finalement, amassant une découverte après l'autre découvrir la vérité sur ce cinéaste et un fascinant complot.

    En conclusion, ce n'est pas le roman que j'ai le plus aimé. Je suis, en revanche, impressionnée par l'originalité de l'histoire et reste pantoise, et fascinée, face à la compilation de connaissances tant cinématographiques qu'historiques.

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    Couverture du livre « Le diable et Daniel Silverman » de Theodore Roszak aux éditions Cherche Midi

    bertrand dubois sur Le diable et Daniel Silverman de Theodore Roszak

    L'humour noir de Roszak est implacable dans cette histoire d'écrivain juif et homosexuel invité pour une conférence dans une communauté évangélique (complètement barrée) située au milieu de nul part le tout en pleine tempête de neige (il faut ce qu'il faut).

    L'humour noir de Roszak est implacable dans cette histoire d'écrivain juif et homosexuel invité pour une conférence dans une communauté évangélique (complètement barrée) située au milieu de nul part le tout en pleine tempête de neige (il faut ce qu'il faut).

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