Passionné(e) de lecture ? Inscrivez-vous gratuitement pour rejoindre la communauté et bénéficier de toutes les fonctionnalités du site !  

Terry Goodkind

Terry Goodkind

La biographie de cet auteur n'est pas encore disponible, proposez la vôtre : Contactez-nous

Avis sur cet auteur (41)

  • add_box
    Couverture du livre « La fille sur la lune » de Terry Goodkind aux éditions Bragelonne

    L'atelier de Litote sur La fille sur la lune de Terry Goodkind

    L’auteur sort de ses romans « Fantasy » pour nous livrer un thriller surnaturel prenant et magique. Autant dire que si c’est une nouvelle voie qu’il souhaite emprunter, je serai ravie de le suivre. Impossible pour moi de ne pas m’attacher à l’héroïne principale, Angela. Certes, elle est...
    Voir plus

    L’auteur sort de ses romans « Fantasy » pour nous livrer un thriller surnaturel prenant et magique. Autant dire que si c’est une nouvelle voie qu’il souhaite emprunter, je serai ravie de le suivre. Impossible pour moi de ne pas m’attacher à l’héroïne principale, Angela. Certes, elle est borderline mais qui songerait à lui reprocher son implication et sa volonté farouche de protéger les gens. On sait de quoi il retourne dès la lecture des premiers chapitres et j’avoue que je suis resté scotchée au récit. Angela est une jeune femme tout sauf ordinaire et pourtant ce n’est pas le genre de super héros qui ne connaît jamais d’échec. Elle sait ce que c’est de perdre des batailles mais telle une combattante, elle reste motivée et ne lâche jamais rien. L’auteur ne retient pas sa plume et il y a certaines scènes particulièrement difficiles à lire, il faut dire qu’il excelle dans l’art de la description et qu’il sait écrire une scène avec ce côté graphique qui fait que l’on n’est pas prêt de l’oublier. J’ai particulièrement aimé le thème de la justice ou plutôt de l’injustice vu de son point de vue. Certaines lois protègent plus les criminels que leurs victimes, impossible à imaginer et pourtant le système judiciaire n’est pas sans faille. J’ai dans l’idée que l’auteur exprime ainsi ses opinions profondes et si elles en choquent certain, elles peuvent en ravir d’autre dont je fais partie. Un rythme rapide qui soutien le suspense d’une intrigue brillante avec un soupçon de fantastique qui contrairement à ce que j’aurai pu imaginer, n’empêche pas de rendre le récit convainquant. De l’action, de la violence et une fille qui peut savoir rien qu’en vous regardant dans les yeux si vous êtes un tueur. Un thriller a ne pas mettre entre toutes les mains mais les miennes ont tourné les pages plus vite que leur ombre. Bonne lecture.
    http://latelierdelitote.canalblog.com/archives/2020/01/23/37892318.html

  • add_box
    Couverture du livre « L'Épée de Vérité T.1 ; la première leçon du sorcier » de Terry Goodkind aux éditions Bragelonne

    Cindy5781 sur L'Épée de Vérité T.1 ; la première leçon du sorcier de Terry Goodkind

    Premier livre de T.Goodkind de lu et je suis accro, j’ai fini la sage de Richard et Khalan maintenant j’attaque la saga des Chronique de Nicci

    Premier livre de T.Goodkind de lu et je suis accro, j’ai fini la sage de Richard et Khalan maintenant j’attaque la saga des Chronique de Nicci

  • add_box
    Couverture du livre « Les sanctuaires du mal » de Terry Goodkind aux éditions Bragelonne

    Nigrafolia sur Les sanctuaires du mal de Terry Goodkind

    Petite chronique rapide sur Les Sanctuaires du Mal. Terry Goodkind a quitté sa saga L’épée de vérité. Exit, les épées et la Fantasy. Welcome to thriller’s land.

    Kate Bishop vit et travaille à Chicago. Responsable sécurité dans une grande entreprise, elle vit seule en veillant sur son frère...
    Voir plus

    Petite chronique rapide sur Les Sanctuaires du Mal. Terry Goodkind a quitté sa saga L’épée de vérité. Exit, les épées et la Fantasy. Welcome to thriller’s land.

    Kate Bishop vit et travaille à Chicago. Responsable sécurité dans une grande entreprise, elle vit seule en veillant sur son frère autiste. Quand ce dernier est assassiné à la suite de, son oncle, solitaire reclus, Kate découvre un monde où elle effleurait le mal y sans penser. Elle pensait être une femme ordinaire. Elle se découvre un don- la capacité d’identifier les criminels en les regardant dans les yeux que ce soit sur une simple photo ou dans la rue. Seule une poignée d’élus ont ce don. Revers de la médaille, si elle réussit à voir les prédateurs, la réciproque est de mise. Kate devient alors une cible. Elle est contactée par Jack Raines, auteur mystérieux et sombre d’un livre – Une brève histoire du mal – traitant de super-prédateurs. Jack possède des connexions dans le dark Web. Kate doit plonger dans un monde de tueurs sans pitié, à la violence sans limite où chaque homme et femme est un ennemi potentiel.

    Changer de genre lorsque l’on est habitué et reconnu n’est pas chose aisée. Si Goodkind ancre son thriller dans la réalité, il un ajoute une dose d’anticipation. Sans doute pour densifier l’atmosphère de cette histoire. Elle est sombre et pesante. La violence entoure les personnages. La peur et le danger sont bien présents. Souvent un peu trop. Cela m’a fait penser à la trilogie de Chattam. C’est d’une lutte quasi perdue du bien contre le mal qu’il s’agit. A travers ses super-prédateurs qui ne trouvent leurs raisons d’être que dans la jouissance de massacrer, profaner et souiller des innocents, Les Sanctuaires du Mal, sont une descente dans un monde interlope trash. Le dark web devient alors réel (délicat de vérifier, mais le peu qui est cité dans cet ouvrage est observable).

    Reste le style du roman. Il est à mon sens truffé de longueurs. Les dialogues entre Jake et Kate sont parfois d’une langueur pénible où le lecteur est à deux doigts d’abandonner. Ces longs passages justifiant la théorie de cette bataille hors du temps (Bien vs Mal) sont une respiration avant que le lecteur soit propulsé dans un descriptif gore. On verse alors dans le Fincher à la mode Seven et dans le 8mn de Schumacher. Une découpe aurait pu, à mon sens, lui donner plus de rythme. Les personnages restent assez classiques. Les méga-méchants cruels, l’héroïne se découvrant un nouveau talent, heureusement quelques secondaires fournissent de la matière. AJ, l’inspectrice en est le bon exemple, tout comme Brian le geek. Malheureusement, ils sont trop peu employé en à mon gout.

    Soyons magnanime, des Sanctuaires du Mal, il ne reste à la fin qu’un thriller honorable. Gageons que Goodkind affine son écriture pour le genre, si une suite est donnée.

  • add_box
    Couverture du livre « L'Épée de Vérité T.5 ; l'âme du feu » de Terry Goodkind aux éditions Bragelonne

    sandra garcia sur L'Épée de Vérité T.5 ; l'âme du feu de Terry Goodkind

    Ce n'est pas mon tome préféré les histoires parallèles ne sont pas vraiment captivante elles sont trop longues et ralentissent l'histoire et l'action.
    En plus, certains personnages sont vraiment imbuvable et les histoires de coucherie sont omniprésente ça m'a vraiment exaspéré. Je précise la...
    Voir plus

    Ce n'est pas mon tome préféré les histoires parallèles ne sont pas vraiment captivante elles sont trop longues et ralentissent l'histoire et l'action.
    En plus, certains personnages sont vraiment imbuvable et les histoires de coucherie sont omniprésente ça m'a vraiment exaspéré. Je précise la présence de scène de nudité ne me dérange pas je lit de la bit lit mais là c'est tout le temps du viol, de la maltraitance et de la torture et des gros vieux horribles alors ça ne passe pas.
    Je me disais que cette série m'épargnerai cette perspective mais j'ai supposais trop vite.
    Les héros c'est Kahlan et Richard alors les autres personnages ne servent à rien mis à part à énerver le lecteur tellement ils sont manipulateurs et fourbe.
    Dans celui-ci, on ne parle presque pas d'eux c'est quand même bizarre.
    Cette partie de la saga est un peu longue car ça fait plusieurs tomes et les héros n'ont pas vraiment trouvé de solution ça devient un peu rébarbatif à force.
    Du coup, j'ai trainé cette lecture sur une semaine et demi alors que les autres je les ai lus en trois jours.
    En plus, j'ai du me forcer alors que le quatre je l'avais adoré on en prenait plein partout ils étaient bourré d'action mais celui-ci c'est de lenteur et lourdeurs.