Tana French

Tana French
Tana French a grandi en Irlande, en Italie et aux États-Unis. Elle vit à Dublin depuis 1990. Après des études de théâtre, elle a travaillé pour le cinéma. Écorces de sang est son premier roman.

Avis (20)

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    Couverture du livre « La maison des absents » de Tana French aux éditions Calmann-levy

    Dominique Romeo sur La maison des absents de Tana French

    cela va vite, les personnages sont attachants, le suspense est bon et la fin surprenante

    cela va vite, les personnages sont attachants, le suspense est bon et la fin surprenante

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    Couverture du livre « La mort dans les bois » de Tana French aux éditions Michel Lafon

    célia briand sur La mort dans les bois de Tana French

    j'étais très enthousiaste à le lire après lecture de la 4eme de couverture. Hélas, j'en fus bien déçue! L'histoire avait tout pour être bien: l'intrigue, le mystère, le flic traumatisé,...J'ai trouvé l'écriture froide, que les personnages n'étaient pas attachant, bref je lâche l'affaire!!

    j'étais très enthousiaste à le lire après lecture de la 4eme de couverture. Hélas, j'en fus bien déçue! L'histoire avait tout pour être bien: l'intrigue, le mystère, le flic traumatisé,...J'ai trouvé l'écriture froide, que les personnages n'étaient pas attachant, bref je lâche l'affaire!!

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    Couverture du livre « La maison des absents » de Tana French aux éditions Calmann-levy

    abfabetcie sur La maison des absents de Tana French

    Histoire construite sur une base assez peu originale, le duo de flics antagonistes. Le narrateur : Mike Kennedy, est inspecteur de la Criminelle, un personnage assez froid, de la vieille école, mis sur la touche mais qui voit dans cette nouvelle enquête sur un triple assassinat l’occasion de...
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    Histoire construite sur une base assez peu originale, le duo de flics antagonistes. Le narrateur : Mike Kennedy, est inspecteur de la Criminelle, un personnage assez froid, de la vieille école, mis sur la touche mais qui voit dans cette nouvelle enquête sur un triple assassinat l’occasion de revenir sur le devant de la scène. Il est associé à un jeune co-«équipier, Richie Curran, un « bleu », sur cette enquête qui le ramène de surcroit sur les lieux de son enfance, Broken Harbour, un lotissement situé en bord de mer non loin de Dublin.
    Le travail du policier est décortiqué avec précision et minutie, c’est un parcours initiatique pour le jeune Richie. La méthodologie de l’enquête est disséquée de l’intérieur, par Mike Kennedy qui forme son jeune co-équipier. On est un peu comme dans les coulisses, au cœur de l’enquête, et on découvre les aspects les moins reluisants du travail de policier et d’enquêteur. Les scènes d’autopsie sont décrites avec une précision chirurgicale qui fait froid dans le dos, surtout s’agissant d’enfants.
    Le personnage de Kennedy est intéressant car complexe et pas si infaillible qu’il voudrait bien le croire et le faire croire : ce n’est pas un flic comme les autres ; il préfère les victimes mortes plutôt que vivantes, pour ne pas avoir à subir et gérer les aspects psychologiques du drame. C’est un flic qui ne s’encombre pas d’affect. Il fait son boulot, le mieux possible, sans états d’âme. Il ne croit pas d’emblée à l’innocence des victimes et au hasard des circonstances (il ne laisse donc rien au hasard dans son enquête) et cela donne à l’histoire un angle assez original. Kennedy a également une théorie assez peu banale dans l’univers du polar : « La raison du carnage vient des Spain… Ce qui leur est arrivé, la plupart des victimes l’ont cherché ». Alors Kennedy cherche une cause endogène dans la vie de cette famille massacrée, dont seule la mère a survécu.
    L’histoire commence plutôt bien, le suspense est posé, mais il s’essouffle vite pour se perdre dans les méandres de cette histoire de créature que traque le père de famille et qui le rend fou (on ne peut s’empêcher de penser à François Cluzet dans Les petits mouchoirs ! ). C’est surtout la relation entre les deux flics, le jeune « bleu » et le flic aguerri qui est intéressante, leur confrontation et surtout l’évolution de leur relation au fil de l’enquête. Le suspense de ce livre n’est pas tant dans l’identification du coupable, puisqu’elle arrive assez tôt dans le récit, mais bien dans le déroulement de l’enquête et dans l’attente du faux pas de Kennedy.
    La vérité une fois révélée, bien qu'abominable, est décevante. On se dit presque « tout ça (plus de 500 pages) pour ça ! » Le contexte économique de l'Irlande qui sous-tend le drame, et annoncé en 4ede couverture, n'est pas non plus vraiment réellement exploité. Ce n’est que la toile de fond mais le récit aurait pu se dérouler ailleurs.
    J’aurais aimé que les personnages aient un peu plus de relief et d’épaisseur même si les rapports compliqués de Mike et sa sœur Dina sont touchants et en disent un peu plus sur Mike, sur la fêlure qu’il cache et sur le drame personnel à laquelle cette enquête fait écho.

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    Couverture du livre « La maison des absents » de Tana French aux éditions Calmann-levy

    domeva sur La maison des absents de Tana French

    Beaucoup d'amour,des circonstances économiques très défavorables,un désespoir qui entraîne une famille dans une folie irréversible,un drame épouvantable,du suspense.
    Excellent

    Beaucoup d'amour,des circonstances économiques très défavorables,un désespoir qui entraîne une famille dans une folie irréversible,un drame épouvantable,du suspense.
    Excellent

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