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Sylvie Yvert

Sylvie Yvert
Née à Paris, Sylvie Yvert a été correctrice pour la presse et l'édition avant de travailler comme chargée de missions au Quai d'Orsay puis au Ministère de l'Intérieur. En 2008 elle publie Ceci n'est pas de la littérature, recueil de critique littéraire, aux éditions du Rocher.

Avis sur cet auteur (21)

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    Couverture du livre « Mousseline la sérieuse » de Sylvie Yvert aux éditions Pocket

    gisele regazzoni sur Mousseline la sérieuse de Sylvie Yvert

    Sylvie Yvert nous fait découvrir une autre facette de la révolution francaise par le biais de la fille de Louis XVI et Marie Antoinette dite Mousseline la Sérieuse qui vécut cette période terrible dans son enfance. Ce récit totalement différent de ce que l'on peut lire dans les manuels scolaires...
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    Sylvie Yvert nous fait découvrir une autre facette de la révolution francaise par le biais de la fille de Louis XVI et Marie Antoinette dite Mousseline la Sérieuse qui vécut cette période terrible dans son enfance. Ce récit totalement différent de ce que l'on peut lire dans les manuels scolaires est très instructif et décrit la révolution dans ce qu elle a de plus sanguinaire injuste et terrifiante dans les yeux d une enfant.

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    Couverture du livre « Mousseline la sérieuse » de Sylvie Yvert aux éditions Pocket

    Catherine Quart Foisset sur Mousseline la sérieuse de Sylvie Yvert

    Je l'ai choisi car je suis toujours très friande des récits de l'Histoire de France, surtout quand ils sont romancés et qu'ils sont par là même plus intéressants à comprendre.
    Mousseline (surnom) Marie-Thérèse Charlotte, fille du roi Louis XVI et Marie-Antoinette.
    Ce sont ses écrits (bien sur...
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    Je l'ai choisi car je suis toujours très friande des récits de l'Histoire de France, surtout quand ils sont romancés et qu'ils sont par là même plus intéressants à comprendre.
    Mousseline (surnom) Marie-Thérèse Charlotte, fille du roi Louis XVI et Marie-Antoinette.
    Ce sont ses écrits (bien sur fictionnels) de sa vie tumultueuse et horrifique qu'on suit; Un récit intimiste, presque un huis-clos assez terrifiant en passant par la Terreur, la révolution, la mise à mort de ses parents, son frère se mourant de maladie et d'incurie, puis l'exil, son mariage, la monarchie, l'Empire....
    Bref, une vie pleine de souffrances qu'elle décrit à travers ses larmes (à 73 ans) avec une délicatesse et plein de sensibilité. Elle le dit souvent : "Je pardonne mais je n'oublie pas". Elle cherche refuge dans son âme, âme qui est devenue plus forte que l'injustice des hommes.
    La narration est à la première personne, ce qui donne un ton personnel et juste.
    Une biographie qui m'a conquise car ne connaissant pas du tout cette Femme de France hors du commun et qu'on oublie dans les manuels scolaires.

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    Couverture du livre « Mousseline la sérieuse » de Sylvie Yvert aux éditions Pocket

    Pascale Pay sur Mousseline la sérieuse de Sylvie Yvert

    Mousseline la sérieuse, c'est l'un des surnoms donnés à Marie-Thérèse de France, fille de Louis XVI et de Marie-Antoinette. Âgée de 10 ans quand la révolution ébranle le trône de France, elle sera la seule survivante du Temple.

    Par ce roman écrit à la première personne, nous revivons le...
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    Mousseline la sérieuse, c'est l'un des surnoms donnés à Marie-Thérèse de France, fille de Louis XVI et de Marie-Antoinette. Âgée de 10 ans quand la révolution ébranle le trône de France, elle sera la seule survivante du Temple.

    Par ce roman écrit à la première personne, nous revivons le destin ô combien tragique de cette princesse de France prise dans la tourmente de la révolution, puis la folie meurtrière de la terreur.

    Si l'histoire est (archi)connue, l'auteur n'en parvient pas moins à nous faire ressentir toute l'horreur de cette période, la cruauté et l'inexorabilité des événements qui ont mené Louis XVI et Marie-Antoinette à la guillotine, sans oublier bien sûr le sort indicible du jeune dauphin qui mourra dans la prison du Temple, de faim et de mauvais traitement.

    Je suis particulièrement impressionnée par le brio avec lequel l'auteur nous fait revivre cette période.
    Mon seul petit bémol serait la brièveté de la partie consacrée à l'après libération du temple de Marie-Thérèse.

    Un superbe roman.

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    Couverture du livre « Mousseline la sérieuse » de Sylvie Yvert aux éditions Pocket

    Nathalie cez sur Mousseline la sérieuse de Sylvie Yvert

    Lechatquilit.e-monsite.com
    Mousseline la sérieuse de Syvie Yvert

    Mousseline la sérieuse, c’est le nom que lui donnait sa mère, Marie Antoinette. De son vrai prénom Marie Thérèse Charlotte, elle est la fille de Louis XVI, roi de France et Marie Antoinette, seule survivante de la famille,...
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    Lechatquilit.e-monsite.com
    Mousseline la sérieuse de Syvie Yvert

    Mousseline la sérieuse, c’est le nom que lui donnait sa mère, Marie Antoinette. De son vrai prénom Marie Thérèse Charlotte, elle est la fille de Louis XVI, roi de France et Marie Antoinette, seule survivante de la famille, quand ses parents sont emprisonnés, puis guillotinés et son petit frère, le dauphin, décédé.
    Dans ce livre, l’auteur nous raconte, à la première personne, comme si elle était Mousseline, la vie de la petite fille, puis de la femme qu’elle était, la prison, l’exil et les drames qu’elle a vécu.

    Pas spécialement fan des livres d’histoire, j’ai beaucoup aimé ce livre, qui fait partie des rechapés des 68 premières fois, ou j’ai appris des faits de façon très plaisante, pas du tout ennuyeuse. L’écriture de ce récit est très agréable à lire. J’ai pris un réel plaisir à découvrir la vie de cette princesse, qui n’a pas été de tout repos. Elle a vécu des moments terribles dés le plus jeunes âge, et presque jusqu'à la fin de sa vie.

    Un très bon premier roman historique touchant et fort agréable à lire.

    Extraits :

    A onze heures, Montmirail fut atteint. De plus en plus confiant, mon père ne pensait pas pouvoir en être reconnu. Pourtant des cavaliers étaient déjà à ses trousses sur ordre de l’Assemblée. Nous avions dîné de poulet dans la voiture, jetant les os par la portière et partageant nos victuailles avec les gardes du corps. Charles et moi, enchantés de l’aventure, descendîmes deux fois pour nous dégourdir les jambes, tandis que mon père s’entretenait avec des paysans. On a beaucoup dit qu’il avait là perdu du temps, mais c’est oublier qu’il faisait très chaud et que Charles et moi devions souvent nous rafraîchir.

    A sept heures du soir, enfin nous fûmes autorisés à le rejoindre pour une ultime visite.
    Ce moment cruel, au cours duquel je donnai pou la première fois libre cours à ma douleur, et dont je ne me suis jamais complètement rétablie, n’eut pas de témoins oculaires. Mais cette scène d'adieux déchirante, qui dura près de deux heures, ne nécessite pas une grand imagination pour mesurer combien elle fut tragique.

    Si de l’étonnement général, je n’ai pas évoqué mes derniers mois au Temple dans mon écrit de jeunesse, c’est parce que, seule survivante, je ne me sentais pas autorisée à partager le martyrologe. Comme je je ne pouvais plus parler que de moi-même, la plume m’était tombée des mains.

    Lorsque nous atteignimes Fontainebleau, j’appris que la royauté était tombée et que mon oncle était désormais réfugié au château de Rambouillet. Il avait retiré ses ordonnances, mais c’était trop tard. Je me sentis faiblir. Un abîme s’ouvrait sous mes pieds. Contrainte de partager les souffrances de Louis XVI, d’accompagner Louis XVII en exile, j’allais devoir suivre de nouveau un roi déchu ! Étrange destinée...