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Sylvia Plath

Sylvia Plath

Née aux États-Unis en 1932, Sylvia Plath est l'auteur de nombreux poèmes, de romans, d'essais et de livres pour enfants. Elle fut l'épouse du poète anglais Ted Hughes avec qui elle vécut en Angleterre et eut deux enfants. Atteinte de troubles bipolaires et de dépression, elle mit fin à ses jours ...

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Née aux États-Unis en 1932, Sylvia Plath est l'auteur de nombreux poèmes, de romans, d'essais et de livres pour enfants. Elle fut l'épouse du poète anglais Ted Hughes avec qui elle vécut en Angleterre et eut deux enfants. Atteinte de troubles bipolaires et de dépression, elle mit fin à ses jours en 1963. Aux Éditions de La Table Ronde ont paru Le Jour où Mr Prescott est mort (La Petite Vermillon, 1995) et Carnets intimes (La Petite Vermillon, 2004).

Avis sur cet auteur (3)

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    Couverture du livre « Mary Ventura et le neuvième royaume » de Sylvia Plath aux éditions Table Ronde

    Ramettes sur Mary Ventura et le neuvième royaume de Sylvia Plath

    J’ai découvert certains des écrits de Sylvia Plath en 2017 et j’avais ressenti une empathie avec ce qu’elle écrivait. Alors vous vous doutez bien que je ne pouvais passer à côté de cette nouvelle inédite. Sa première, écrite en 1952 et refusée !

    Je n’ai pas en mémoire ce qui s’écrivait à...
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    J’ai découvert certains des écrits de Sylvia Plath en 2017 et j’avais ressenti une empathie avec ce qu’elle écrivait. Alors vous vous doutez bien que je ne pouvais passer à côté de cette nouvelle inédite. Sa première, écrite en 1952 et refusée !

    Je n’ai pas en mémoire ce qui s’écrivait à l’époque et ne chercherai pas à découvrir ce qui avait pu conduire à un refus. Je ne débattrai pas non plus sur le fait que cette nouvelle inédite voit le jour aujourd’hui… je ne vais pas bouder mon plaisir d’autant que sans la précision de l’éditeur je ne l’aurais pas su.

    La nouvelle débute doucement avec une jeune fille qui va faire un voyage en train. On a l’impression que les parents la poussent, la poussent à partir… on imagine donc que ce voyage c’est un peu comme couper le cordon avec ces parents. On s’attend donc à un voyage initiatique, une expérience formatrice… pour une expérience ça va être une sacrée expérience ! Cette nouvelle nous invite à faire un voyage hors du commun.

    Comme dans tout voyage, on a le personnage principal seul qui va découvrir son environnement et ces compagnons de voyage. Sylvia Plath commence en douceur. Dans cette nouvelle on a déjà le regard acéré de l’écrivaine qui scrute tout, le physique comme l’âme.

    Petit à petit on va découvrir des petits éléments particuliers liés à la rencontre avec une passagère assez singulière.

    Le texte rappelle le rythme de train sur une voie de chemin de fer… On commence à se demander va-t-il dérailler ? Va-t-il arriver à l’heure ? il n’y a qu’un ligne mais peut-être y aura-t-il un aiguillage à un moment donné… Je vous laisse imaginer.

    L’imagination du lecteur s’emballe car elle crée une certaine tension, une atmosphère électrique, le bébé qui pleure, les gens qui s’agacent… Nos propres références littéraires nous porterons à ressentir des choses… Agatha Christie est venue alimenter mon imagination !

    La chute est excellente, elle est à la hauteur de ce qui avait été mis en place.

    J’ai adoré cette nouvelle que j’ai lue d’un trait, j’allais dire dans un souffle.

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    Couverture du livre « Ariel » de Sylvia Plath aux éditions Gallimard

    lesmiscellaneesdepapier .com sur Ariel de Sylvia Plath

    Lien vers ma chronique : http://www.lesmiscellaneesdepapier.com/ariel-sylvia-plath.html

    Le mot de la fin : Les poèmes sont percutants, empreints d'une émotion excessivement forte, sans doute liée à ses troubles bipolaires et à sa dépression. Les thèmes sont angoissants, précis et amènent la...
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    Lien vers ma chronique : http://www.lesmiscellaneesdepapier.com/ariel-sylvia-plath.html

    Le mot de la fin : Les poèmes sont percutants, empreints d'une émotion excessivement forte, sans doute liée à ses troubles bipolaires et à sa dépression. Les thèmes sont angoissants, précis et amènent la réflexion, comme celui de la résurrection, avec la psychologie du personnage, pourtant suicidaire, on y découvre un vain espoir de reconstruction à travers la mort. On est absorbé par son dément génie dépressif. Ça fait mal mais c'est tellement beau.

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    Couverture du livre « La cloche de détresse » de Sylvia Plath aux éditions Gallimard

    Roselyne E. sur La cloche de détresse de Sylvia Plath

    Premier et unique roman de la poétesse américaine Sylvia Plath, qui se suicidera juste après la publication de son œuvre.
    A travers le prisme de sa propre vie, la narratrice nous entraîne dans l’abîme de sa détresse, jusqu’ à nous faire anticiper sa propre mort. L’auteure nous raconte...
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    Premier et unique roman de la poétesse américaine Sylvia Plath, qui se suicidera juste après la publication de son œuvre.
    A travers le prisme de sa propre vie, la narratrice nous entraîne dans l’abîme de sa détresse, jusqu’ à nous faire anticiper sa propre mort. L’auteure nous raconte l’histoire d’Esther, jeune fille brillante de la middle class de Boston, dans les années cinquante. Extraordinairement lucide (trop peut-être) et mâture, écartelée entre les nombreux choix que lui permettent son talent littéraire, incapable de se résoudre à mener la vie d’une femme au foyer, Esther est pétrie d’angoisses qu’elle ne parvient pas à gérer, qui la torturent. Cette jeune fille, à la fois attirée et dégoûtée par la normalité, se sent perpétuellement en décalage par rapport à ses amies, à son époque, au reste du monde.
    Rien de nous est épargné : dépression lente puis de plus en plus profonde, troubles bipolaires, tentative de suicide à répétitions, internements, séances d’électrochocs, blessures d’une âme et d’un corps souffrants.Un roman initiatique sur l’adolescence, la découverte de soi, la fin de l’insouciance, sur l’angoisse du destin, sur le mal-être de l’écrivain.
    Sylvia Plath, témoin de son propre naufrage psychique, a écrit un roman d’une puissance hallucinante dans un style torturé, empreint d’un esthétisme pur.On est impressionné par l’ampleur dramatique, croissante, vertigineuse, que l’auteur a su donner à ce morceau de vie brisé.