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Sophie Jomain

Sophie Jomain

Sophie Jomain est une auteure française née en 1975. Après un séjour en Angleterre à l’âge de 18 ans, elle entreprend une carrière d’archéologue. Ce n’est qu’en 2010 qu’elle publie à compte d’auteur son premier livre intitulé Vertige, le premier tome de sa série fantastique inspirée par l’Ecosse....

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Sophie Jomain est une auteure française née en 1975. Après un séjour en Angleterre à l’âge de 18 ans, elle entreprend une carrière d’archéologue. Ce n’est qu’en 2010 qu’elle publie à compte d’auteur son premier livre intitulé Vertige, le premier tome de sa série fantastique inspirée par l’Ecosse. Un an plus tard, l’auteure publie chez un éditeur un premier roman d’urban fantasy, Felicity Atcock : cette série sera constituée de 6 tomes et un crossover. Elle écrit environ 2 romans chaque année, dont des nouvelles et plusieurs sagas.

Grâce à sa série Les Etoiles de Noss Head, Sophie Jomain est reconnue comme étant l’auteure de la première série New Adult en France. En 2016, cette notoriété lui permet notamment d’être traduite en Italie. En parallèle à ses séries fantastiques, Sophie Jomain s’essaie à l’écriture de romances contemporaines avec Cherche jeune femme avisée en 2014 et D’un commun accord en 2015.

Avis sur cet auteur (38)

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    Couverture du livre « Quand la nuit devient jour » de Sophie Jomain aux éditions Pygmalion

    aurelie bo sur Quand la nuit devient jour de Sophie Jomain

    http://liliandtheworldofbooks.blogspot.com/2016/06/quand-la-nuit-devient-jour.html

    Je connaissais l'auteure par sa série Noss Head (que j'ai dévoré) et j'ai encore été transporté par sa plume.

    Cette fois-ci ce n'est pas du fantastique qu'elle nous offre, mais une histoire qui va vous...
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    http://liliandtheworldofbooks.blogspot.com/2016/06/quand-la-nuit-devient-jour.html

    Je connaissais l'auteure par sa série Noss Head (que j'ai dévoré) et j'ai encore été transporté par sa plume.

    Cette fois-ci ce n'est pas du fantastique qu'elle nous offre, mais une histoire qui va vous bouleverser au point qu'elle va réussir à vous faire pleurer.

    On suit l'histoire de Camille qui va en bouleverser plus d'une. Après plusieurs tentatives de suicide qui n'ont pas fonctionné, elle décide de se faire euthanasier et pour cela il y a un centre qui va très bien l’entourer jusqu'au bout.

    Tout au long du livre, on comprend son ressenti et on comprend totalement son choix même si pour nous ce n'est pas la solution. Elle souffre depuis son plus jeune âge et il n'y a rien qui va l'aider à se sentir mieux (moquerie, mauvaise aventure, trop grosse, trop maigre...).

    L'auteure nous offre une vraie leçon de vie et dès le début je savais que cette histoire allait me marquer à vie. J'ai passé une nuit blanche tellement que je voulais avoir le fin mot de son histoire. Une fin qui d'ailleurs nous laisse libre cours à notre imagination.

    Enfin, bref, "Quand la nuit devient jour" est une histoire dure, bouleversante et prenante. La plume de l'auteure est fluide et envoûtante qu'elle nous rend addict. Je peux vous garantir que cette histoire ne vous laissera pas de marbre. Un grand coup de coeur pour cette magnifique histoire.
    9/10

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    Couverture du livre « Quand la nuit devient jour » de Sophie Jomain aux éditions Pygmalion

    April the seven sur Quand la nuit devient jour de Sophie Jomain

    Je remercie les éditions Pygmalion – ainsi que Sarah – pour cette magnifique réception ! Dès que j’ai vu la couverture et lu l’accroche, j’ai su qu’il me fallait ce roman. Ça n’a pas l’air comme ça, mais j’ai des périodes où j’aime me plonger dans des drames contemporains ; ça me ramène un peu...
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    Je remercie les éditions Pygmalion – ainsi que Sarah – pour cette magnifique réception ! Dès que j’ai vu la couverture et lu l’accroche, j’ai su qu’il me fallait ce roman. Ça n’a pas l’air comme ça, mais j’ai des périodes où j’aime me plonger dans des drames contemporains ; ça me ramène un peu les pieds sur terre, après toutes les histoires de fantasy et fantastique que je lis. En plus, c’était l’occasion rêvée pour découvrir l’auteur dans un contexte moins imaginaire, sachant que j’étais ressortie mitigée des Étoiles de Noss Head. En fait, après avoir refermé cette petite perle, j’ai eu un mal fou à passer à autre chose. Quand la nuit devient jour m’a littéralement transportée !

    Camille, presque trentenaire, raconte son parcours, une succession de cauchemars toujours plus envahissants. Bien entourée, choyée, désirée, elle n’en demeure pas moins détachée de son existence et combat ce corps qui la révulse avec la plus grande énergie. Car Camille ne s’aime pas. Littéralement. Et cette souffrance remonte à son enfance, où déjà, elle ressentait un mal-être dévorant. La jeune femme somatise (c'est-à-dire que sa souffrance psychologique a des répercussions cliniques : elle souffre de douleurs abominables). Entre les crises de boulimie, d’anorexie, d’automutilations, de dépression profonde et de tentatives de suicide… C’est devenu trop pour elle.

    Plus les années passent, et plus Camille s’aperçoit que la seule issue qui s’offre à elle est la mort. Elle prend alors une décision irréversible et lourde de conséquences : passer par le suicide médicalement assisté. Elle intègre donc un centre spécialisé, dans lequel elle sera suivie par un psychiatre jusqu’au jour J, le 6 avril 2016.

    J’écris cette chronique avec les réminiscences de mes émotions de cette nuit. J’ai ouvert ce livre et me suis retrouvée dans une spirale infernale, incapable de m’en détacher jusqu’à la fin. J’ai eu peur de retrouver la substance de Avant toi par Jojo Moyes, ou encore Je vous demande le droit de mourir, l’histoire véridique de Vincent Humbert. Heureusement, Sophie Jomain a très bien su sortir son épingle du jeu.

    L'histoire commence avec un long prologue qui nous explique les grandes lignes du parcours de l'héroïne, du début de son combat jusqu'à sa décision de mourir. Ce prologue m'a fascinée, même s’il était carrément déprimant. Il est puissant et extrêmement effrayant, d'une certaine manière. L'héroïne est prisonnière de son propre corps. Ses démons intérieurs ne lui laissent jamais de répit. Dans ce prologue, on assiste à sa descente aux Enfers, avec des habitudes alimentaires qui font le yoyo et des instants d’accalmie pour mieux replonger par la suite. J’ai été soufflée par cette entrée en matière peu.

    Dans ce roman, Sophie Jomain a misé sur un réalisme incisif, qui m’a beaucoup impressionnée. J'ai moi-même travaillé dans des services psychiatriques accueillant des personnes souffrant de troubles du comportement alimentaire et de dépression ; j'ai trouvé qu’elle avait très justement dépeint ce milieu. Le récit est tout en justesse. Il y a beaucoup de recherche, c'est creusé, bien manié et je n'ai décelé aucune fausse note.

    La plus grande problématique reste ce désir de se donner la mort. La décision de Camille est prise, et elle ne compte pas dévier d’un iota. La mort est, à ses yeux, sa porte de sortie. Elle la vit comme une délivrance, une conjuration. Sa maladie la tourmente, l’engloutit et la dévore, alors quelle option lui reste-t-il ?

    Mes émotions se sont entrechoquées, créant dans mon esprit un triste méli-mélo. J'ai moi-même un proche qui s'est donné la mort, et je dois admettre que ça a éveillé en moi des sentiments très puissants et difficiles à réfréner. D'abord, de la colère. On se dit que l'héroïne est égoïste. Ses parents lui ont donné la vie. Ils l'adorent, la soutiennent contre vents et marées depuis de longues années, sans jamais faillir. Et elle, cette vie, elle la piétine. Elle a la stabilité, l'amour, les proches, le confort... Mais son désir de disparaître l'emporte sur le reste.

    Oui, je lui en voulais, je la trouvais ingrate et inconsciente de la chance qu’elle avait. Qu'elle abandonne alors que d'autres se battent pour vivre, n'est-ce pas un triste paradoxe ? En même temps, je culpabilisais de penser ainsi, moi qui ai toujours assumé ma position au sujet de l’euthanasie. Pour ça, Sophie Jomain est une magicienne, elle a su éveiller en moi des contradictions que je ne soupçonnais même pas.

    C'est là que ça devient intéressant, parce que quelque part, je ne pouvais pas m'empêcher de compatir au mal-être qui ronge Camille comme une gangrène. Sa vie n'est plus qu'un trou béant dans lequel elle chute sans jamais en voir le fond. On se dit qu'effectivement, il n'y a pas 36 solutions pour la sortir de cet enfer. Et si la mort pouvait être cette solution ?

    Camille est comme un petit animal craintif et inapprivoisable. Elle a le sentiment de ne pas appartenir à ce monde, de ne pas y avoir sa place. Une phrase en particulier m'a bouleversée. Je l'ai trouvée magnifique dans sa vérité, parfaitement en adéquation avec les pathologies psychiatriques que certains ont du mal à supposer, même à notre époque et dans notre société :

    « Les maladies incurables sont généralement visibles à la longue, mais la mienne est sournoise. Elle se cache et donne l'illusion de ne pas exister. Elle est pourtant bien là, chaque jour, chaque nuit. Elle court dans mes veines comme un poison et insuffle à mes poumons un air irrespirable. »

    Finalement, c'est délicat de porter un jugement sur la décision de Camille. Puis ce roman a le don d’écorcher les émotions à vif. Il n'est pas là pour nous conter une petite histoire mignonnette, mais pour nous amener à comprendre la complexité de la situation de Camille.

    Cette décision de se faire euthanasier, c’est aussi le combat qu’elle mène, avec beaucoup de courage. Car il faut être capable d’affronter sa famille, sa colère et ses larmes. Les gens autour d’elle sont animés de bonnes intentions, mais ne réagissent pas toujours de la manière qu’elle espérait. Sa mère passe par la case évitement, puis acharnement thérapeutique. Elle est prête à en arriver à toutes les extrémités pour l’empêcher de commettre l’irréparable. Son père est en plein dans le déni et se persuade intérieurement que l'espoir est toujours permis. Mais peut-on retirer le droit de mourir à une personne qui souffre?

    La romance, quant à elle, m’a totalement transportée. Je n’en dirai pas beaucoup plus à ce sujet pour ne pas gâcher le plaisir des potentiels futurs lecteurs, mais ces instants m’ont mis beaucoup de baume au cœur. Ils étaient comme suspendus dans le temps. Même si en arrière-plan, le compte à rebours continue de s’égrener.

    En résumé, Quand la nuit devient jour est une claque, un charivari d’émotion qui nous explose au visage. L’histoire est intense et puissante, les sentiments grimpent crescendo, pour nous laisser sans force – presque apathiques – dans les dernières pages. Avec une sensibilité peu commune, Sophie Jomain nous confronte à nous même. Quand la nuit devient jour ne fait que 238 pages, une parenthèse dans une vie, mais il a l’impact d’un coup de massue.

    Ma chronique : http://april-the-seven.weebly.com/jeunesse---young-adult/quand-la-nuit-devient-jour-sophie-jomain

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    Couverture du livre « Felicity Atcock T.2 ; les anges ont la dent dure » de Sophie Jomain aux éditions J'ai Lu

    Loïs Perronnet sur Felicity Atcock T.2 ; les anges ont la dent dure de Sophie Jomain

    Une suite qui est largement à la hauteur de mes espérances ! Il est vraiment aussi bien que le premier !
    On retrouve nos personnages adorés Terrence, Stan, Daphnée et bien sûr Felicity et pleins d'autre ! Mais aussi beaucoup de nouvelles révélations sur nos héros. Sophie Jomain nous replonge...
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    Une suite qui est largement à la hauteur de mes espérances ! Il est vraiment aussi bien que le premier !
    On retrouve nos personnages adorés Terrence, Stan, Daphnée et bien sûr Felicity et pleins d'autre ! Mais aussi beaucoup de nouvelles révélations sur nos héros. Sophie Jomain nous replonge dans une aventure tout aussi passionnante, drôle, pas drôle aussi et émouvante ? Peut être certains passages.
    Et cette fin, non mais c'est quoi ça ? Mais... Mais... Elle a pas le droit de nous faire ça ! Faut que je saute vite sur le troisième !!
    Quelle série...

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    Couverture du livre « Felicity Atcock T.1 ; les anges mordent aussi » de Sophie Jomain aux éditions J'ai Lu

    Loïs Perronnet sur Felicity Atcock T.1 ; les anges mordent aussi de Sophie Jomain

    Un très bon roman que j'ai beaucoup aimé ! Il est très addictif, drôle et j'en passe ! Je le conseille !

    Un très bon roman que j'ai beaucoup aimé ! Il est très addictif, drôle et j'en passe ! Je le conseille !