Passionné(e) de lecture ? Inscrivez-vous gratuitement pour rejoindre la communauté et bénéficier de toutes les fonctionnalités du site !  

Silene Edgar

Silene Edgar
En parallèle de son travail de romancière, Silène Edgar mène des recherches sur Harry Potter, produit des dossiers pédagogiques pour des maisons d'édition, suit des formations diverses et variées (initiation au scénario à la Femis, médiation culturelle, etc.) et travaille activement avec son cerc... Voir plus
En parallèle de son travail de romancière, Silène Edgar mène des recherches sur Harry Potter, produit des dossiers pédagogiques pour des maisons d'édition, suit des formations diverses et variées (initiation au scénario à la Femis, médiation culturelle, etc.) et travaille activement avec son cercle d'amis écrivains.

Avis sur cet auteur (37)

  • add_box
    Couverture du livre « 8848 metres - la-haut, elle ne sera plus la meme. » de Silene Edgar aux éditions Casterman

    Mes écrits d'un jour sur 8848 metres - la-haut, elle ne sera plus la meme. de Silene Edgar

    8848 mètres, le Mont Everest se situe à la frontière entre le Népal et la Chine. Son ascension est le défi de Mallory. À 15 ans, elle n’a peur de rien et encore moins du mont. Deux mois de préparation avec son père et le grand jour arrive. La montagne est pleine de surprise. Mallory pense en...
    Voir plus

    8848 mètres, le Mont Everest se situe à la frontière entre le Népal et la Chine. Son ascension est le défi de Mallory. À 15 ans, elle n’a peur de rien et encore moins du mont. Deux mois de préparation avec son père et le grand jour arrive. La montagne est pleine de surprise. Mallory pense en maîtriser chaque élément mais elle se trompe.

    Me voilà embarquée dans les hauteurs de l’Himalaya. N’allez pas croire que le texte est uniquement centré sur la montagne. Il y est aussi question d’initiation, de religion et de population locale, de réchauffement climatique. Silène Edgar défend de fortes valeurs dans son roman. L’écologie étant un sujet d’actualité très préoccupant, elle montre à quel point l’humain peut avoir un comportement irresponsable et comment il doit en assumer les conséquences. Le bouddhisme y a aussi une place de choix, sans jamais en faire trop, elle nous en offre une belle approche. Et Mallory, une héroïne si touchante, qui sait ce qu’elle veut et s’en donne les moyens. Elle apprend, tient compte des remarques, se remet en question et bouscule les idées. Elle grandit.

    « Plutôt que de chercher à faire toujours plus de choses, à avoir toujours plus de biens, on pourrait essayer d’être plus. »

    Gamine, j’avais pris beaucoup de plaisir à étudier le Mont Everest. Ses 8848 mètres m’avaient impressionnée. Vertigineux. Le retrouver dans le roman de Silène Edgar me donne aujourd’hui des envies de défi. Celui d’atteindre le sommet.

    http://www.mesecritsdunjour.com/archives/2020/08/27/38499721.html

  • add_box
    Couverture du livre « 8848 metres - la-haut, elle ne sera plus la meme. » de Silene Edgar aux éditions Casterman

    Lelamaquilit sur 8848 metres - la-haut, elle ne sera plus la meme. de Silene Edgar

    Quelle bonne surprise que ce roman de la nouvelle collection Ici et Maintenant de Casterman. Un roman sur la montagne, les ascensions et l'Everest, je n'en lis pas beaucoup. Voir jamais! Aussi, j'étais totalement dans l'inconnu concernant les treks, l'altitude et les préparations folles à mettre...
    Voir plus

    Quelle bonne surprise que ce roman de la nouvelle collection Ici et Maintenant de Casterman. Un roman sur la montagne, les ascensions et l'Everest, je n'en lis pas beaucoup. Voir jamais! Aussi, j'étais totalement dans l'inconnu concernant les treks, l'altitude et les préparations folles à mettre en place. On ne gravit pas l'Everest à l'improviste, ça c'est clair! Le roman nous plonge directement dans le bain. Mallory arrive au pied de la montagne avec son père et les semaines qui suivront permettront d'habituer son corps à l'altitude, à l'effort et au manque d'oxygène. Une montée par pallier, des descentes, des dodos dans des tentes, le froid, les embouteillages des alpinistes car la bonne météo pour montée n'a lieu qu'une fois dans l'année... On apprend tellement de choses et en même temps, ce n'est pas rébarbatif, on suit avec envie et appréhension cette ascension de l’extrême.Ce livre est extrêmement documenté, nous fait passer par toutes sortes d'émotions. J'ai vraiment accroché. En plus d'évoquer la montagne et le matériel nécessaire à l'alpinisme, on nous parle aussi de bouddhisme, de spiritualité ou encore de réchauffement climatique qui sont liés à la pratique et ne peuvent être écartés. L'autrice connaît son sujet et ça fait du bien.

    En ce qui concerne les personnages: Au début, Mallory m'a semblé insupportable et grognon, puis elle se déride au fur et à mesure, heureusement! C'est donc petit à petit qu'on s'attache à elle. Je trouve aussi que les autres alpinistes, les guides de montagnes, la famille de Mallory sont éclipsés face à elle. Ce qui compte c'est son ascension, et même si une montée se fait dans l'entraide, ils n'ont pas vraiment l'importance que prend l’héroïne.

    Pour résumer, c'est un roman fait de beaux paysages, mais aussi de courage et de persévérance.

    Pour ceux qui veulent un peu de fraîcheur en ces temps chauds !

  • add_box
    Couverture du livre « Ce caillou dans ma chaussure ; l'histoire de Salim » de Silene Edgar aux éditions Gephyre

    Evlyne Léraut sur Ce caillou dans ma chaussure ; l'histoire de Salim de Silene Edgar

    Sociétal, contemporain, « Ce caillou dans ma chaussure ». « L’histoire de Salim » dénonce le rude de l’intégration pour les mineurs isolés. Silène Edgar se confond dans le jeu narratif. Elle (il) écrit jour après jour un pan de la vie de Salim, jeune collégien Syrien dans un village sans nom et...
    Voir plus

    Sociétal, contemporain, « Ce caillou dans ma chaussure ». « L’histoire de Salim » dénonce le rude de l’intégration pour les mineurs isolés. Silène Edgar se confond dans le jeu narratif. Elle (il) écrit jour après jour un pan de la vie de Salim, jeune collégien Syrien dans un village sans nom et universel. L’incipit : « Salim est un garçon de quatorze ans. » inaugure une trame précise, actuelle, solaire. Le narrateur est professeur de français et sera l’ombre de Salim (le prénom a été changé) et bien plus encore. Nous pénétrons à pas feutrés dans les arcades de l’Education Nationale. Dans ces diktats d’intégration pour ces jeunes exilés. Et là, le journal enfle de difficultés, de silences lourds sur les consciences. La carricature est d’acier, de peur, et d’aprioris. Le narrateur va être à l’instar du Petit Prince de Saint-Exupéry. Apprivoiser ce jeune adolescent meurtri par la violence, la disparition des siens et les images terribles qui heurtent sa mémoire. « Ce caillou dans ma chaussure » est le radeau de Géricault. Les vents contraires, la confiance enfouie sous les chapes conformistes. Ne pas craindre, ne pas déranger. Regarder Salim et voir un terroriste. Sourire à Salim et trop s’attacher à cet oisillon orphelin. Laisser partir l’enfant. Point noir dans un chemin labyrinthique. Ce récit bleu nuit est la somme de tous, face à ces enfants des écueils, des rochers ensanglantés. On ne sait pas son parcours, les visions d’horreurs qui lui ont creusé des rides sur le front. Ce récit appuie là où ça fait mal. Si lucide, que Salim est symbole. L’enfant incompris par sa famille d’accueil. En proie à sa religion qu’il désire de toutes ses forces pratiquer et que ses hôtes refoulent du pied. Racines emmêlées dans un vide abyssal. Combien de cailloux dans cette chaussure qui s’épuise des difficultés rencontrées devenue trop lourde pour résister aux affres ? Sans clichés, sans pathos, poser les faits sur le tableau noir. L’histoire de Salim est tragique. « Salim arrive en pleurs. -Qu’est-ce qui se passe ? -C’est monsieur H, je me suis disputé avec lui. -Mais pourquoi ? -A cause du Ramadan, il ne veut toujours pas que je le fasse. Et je n’ai rien mangé depuis hier. » Que va-t-il se passer ? « L’histoire de Salim » est un combat. Une épreuve annoncée par une douleur vive, évolutive, caillou dans la chaussure qui ne peut se rendre invisible. Parabole des luttes vaines. Cacher cet enfant oubliette. Murer sa mémoire. Laissez s’écrouler Salim sous les souffrances. Et ne pas prendre pour soi son bagage trop lourd sur ses épaules immenses d’incompréhension et de solitude. Ce récit n’est pas un conte, une légende ancestrale, c’est l’éclat d’une réalité fissurée par l’indifférence. Emouvant, tremblant, « Ce caillou dans ma chaussure. L’histoire de Salim » est publié par Les Editions Gephyre , également en lice pour le fabuleux Prix Hors Concours 2020.

  • add_box
    Couverture du livre « Pour un sourire de Milad » de Silene Edgar aux éditions Scrineo

    Frederique Letilleul sur Pour un sourire de Milad de Silene Edgar

    Ce roman se lit comme une romance touchante regardée un dimanche pour décompresser. Mais ce roman gagne en épaisseur par la rencontre de ces deux adolescents confrontés à des vies différentes et à leur confrontation qui est à la fois dure, belle mais qui ne tombe jamais dans le larmoyant....
    Voir plus

    Ce roman se lit comme une romance touchante regardée un dimanche pour décompresser. Mais ce roman gagne en épaisseur par la rencontre de ces deux adolescents confrontés à des vies différentes et à leur confrontation qui est à la fois dure, belle mais qui ne tombe jamais dans le larmoyant.
    L’histoire d’amour explore petit à petit leur rapprochement et leur façon de s'apprivoiser. Comme tous jeunes adolescents emplis de convictions, ils vont se battre pour ce qui compte pour eux.. Les réponses qui nous sont apportées petit à petit le sont d'une très jolie manière et c'est avec le cœur gonflé d'amitié et d'espoir qu'on les quitte. Au delà d’une romance, ce titre très social doit amener à s’interroger au plus vrai sur les questions des différences et sur le statut des réfugiés.
    #pourunsouriredemilad #netgalley