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Serge Le Tendre

Serge Le Tendre
Serge Le Tendre (Dupuis) Né à Vincennes le 1er décembre 1946, Serge Le tendre découvre au début des années 70, après quelques modestes travaux d'illustration, qu'il est définitivement meilleur scénariste que dessinateur. Il abandonne cette carrière longtemps rêvée et multiplie les scénarios d'h... Voir plus
Serge Le Tendre (Dupuis) Né à Vincennes le 1er décembre 1946, Serge Le tendre découvre au début des années 70, après quelques modestes travaux d'illustration, qu'il est définitivement meilleur scénariste que dessinateur. Il abandonne cette carrière longtemps rêvée et multiplie les scénarios d'histoires courtes chez PILOTE, MORMOIL, TOUSSE-BOURIN, ANTIROUILLE, FLUIDE GLACIAL, MÉTAL HURLANT, FORMULE 1, FRIPOUNET et CIRCUS, s'offrant pour s'exprimer la patte de Dominique Hé, Annie Goetzinger, Alain Voss, Michel Rouge, Loisel, Max Cabanes, Michel Blanc-Dumont et bien d'autres. C'est dans les années 80 que ce long apprentissage commence à porter ses fruits avec “La Quête de l'oiseau du temps” illustrée par Loisel, sa collaboration aux premiers épisodes de “Jérôme K. Jérôme Bloche” avec Makyo et Dodier, la série des “Errances de Julius Antoine” pour Christian Rossi et “Takuan” avec Emiliano Simeoni, puis TaDuc, avec qui il créera par la suite "Chinaman", paru aux Humanos puis chez Dupuis. En parallèle, ce scénariste prolifique et polyvalent poursuit ses incursions, plus ou moins longues, dans tous les magazines disponibles : FRILOUZ, CHIC, ASTRAPI, L'ÉCHO DES SAVANES, DYNAMICK, JE BOUQUINE, PILOTE-CHARLIE, OKAPI, I LOVE ENGLISH, etc. Il écrit avec Rodolphe la longue saga “Taï-Dor” chez Novedi, puis Vents d'Ouest, pour le dessinateur Serrano, auquel succédera Luc Foccroule. En 1992, il est accueilli dans la prestigieuse collection “Aire Libre” avec “L'Oiseau noir”, illustré par Jean-Paul Dethorey. Serge Le Tendre (Le Lombard) Ses parents auraient bien voulu qu'il fasse carrière dans la comptabilité, mais Serge Le Tendre savait que son avenir s'écrirait au fil des planches de bande dessinée. Dans cette visée, il intègre l'université de sa ville, Vincennes, pour y suivre les cours de Giraud, Mézières ou Moliterni tandis que, sur les bancs, il fait la connaissance de Juillard et Loisel. Dès 1974, il publie des histoires courtes dans Pilote, mais c'est un an plus tard que paraissent les premières planches de son futur grand succès, "La quête de l'oiseau du temps". Réalisée avec son compère Loisel, cette pierre angulaire de l'heroic-fantasy en bande dessinée sera reprise dans Charlie Mensuel en 1982, puis en albums. Entre-temps, Serge Le Tendre s'est déjà fait un nom en collaborant à tous les grands magazines de l'époque : Fluide Glacial, Métal Hurlant, etc. Sa carrière lancée, il ne s'arrêtera guère. Il est ainsi le créateur de héros aussi populaires que Jérôme K. Jérôme Bloche ou Chinaman. Multipliant les collaborations – il lui arrive fréquemment de partager sa plume avec un collègue scénariste – Serge Le Tendre fédère plusieurs générations de dessinateurs autour de ses scénarios dont l'ingéniosité le dispute à l'humanité profonde. ll signe aujourd'hui une nouvelle série, "Golias", aux éditions du Lombard. Serge Le Tendre (Dargaud) Né à Vincennes en 1946, Serge Le Tendre s'inscrit à sa majorité à l'université de sa ville natale pour y suivre les cours de bandes dessinées donnés par Mézières, Giraud et Moliterni. Il y côtoie A. Juillard et R. Loisel. Au métier de dessinateur, il préfère rapidement celui de scénariste. Dès 1974, il conçoit de courtes histoires pour les magazines « Pilote » et « Tousse-Bourin » avec D. Hé, A. Goetzinger et M. Rouge aux dessins. En 1975, dans le magazine de luxe « Imagine » que dirige Rodolphe, il inaugure sa désormais fameuse « Quête de l'Oiseau du Temps » mise en images par R. Loisel. A partir de 1977, il collabore avec les périodiques « Fluide Glacial », « Métal Hurlant », « Fripounet », «Je Bouquine», «I Love english», « Circus » et scénarise notamment pour Cabanes, Lacaf, Blanc-Dumont. En 1982, avec R. Loisel, il relance La Quête de l'Oiseau du Temps dans la revue « Charlie Mensuel » et en albums chez Dargaud. En 1984, il co-écrit Jérôme K. Jérôme Bloche avec Makyo pour le journal « Spirou » et les éditions Dupuis (dessin : A. Dodier). En 1985, il crée Les Errances de Julius Antoine (dessin : C. Rossi - éd. : Albin Michel). En 1989, il invente Les Voyages de Takuan (dessin : E. Siméoni puis TaDuc - éd. : Delcourt). En 1991, il co-scénarise Pour l'Amour de l'Art avec P. Rey (dessin : J. Béhé et P. Danard - éd. : Dargaud) et, en 1993, Labyrinthes avec Diéter (dessin : J.P. Pendanx - éd. : Glénat). On lui doit en outre le premier « western-bol de riz » Chinaman (dessin : Taduc - éd. Dupuis), La Gloire d'Héra suivie de Tirésias (dessin : C. Rossi- éd.: Casterman), L'Histoire de Siloë (dessin : Servain- éd. : Delcourt). Au nombre de ses one shot, on citera Edmond et Crustave (dessin : C. Rossi - éd. : Futuropolis / Gallimard) et L'Oiseau noir (dessin : J.P. Dethorey - éd. : Aire Libre / Dupuis). Avec son ami dans la vie et complice en BD Rodolphe, Serge Le Tendre est par ailleurs le co-scénariste du fameux Cycle de Taï-Dor (dessin : J.L. Serrano - éd. : Vents d'Ouest), de l'album La dernière Lune (dessin : A. Parras - éd. : Le Lombard) et du diptyque Mister George (avec Rodolphe et H. Labiano), dans la collection « Signé » du Lombard. Avec Franck Biancarelli au dessin, il écrit Le Livre des Destins (éd. Soleil) et adapte Paroles d'Etoiles (éd. Soleil), témoignages d'enfants juifs cachés durant la Seconde Guerre Mondiale, d'après le livre éponyme de J.-P. Guéno. Il écrit aussi Bye bye love, chez 12bis, avec L. Gnoni. Serge Le Tendre figure parmi les prestigieuses signatures de la bande dessinée de ces vingt dernières années et dont tous les grands festivals ont primé l'inventivité. Serge Le Tendre (Autre) Ses parents auraient bien voulu qu'il fasse carrière dans la comptabilité, mais Serge LeTendre savait que son avenir s'écrirait au fil des planches de bande dessinée. Dans cette visée, il intègre l'université de sa ville, Vincennes, pour y suivre les cours de Giraud, Mézières ou Moliterni tandis que, sur les bancs, il fait la connaissance de Juilliard et Loisel. Dès 1974, il publie des histoires courtes dans Pilote, mais c'est un an plus tard que paraissent les premières planches de son futur grand succès, La quête de l'oiseau du temps. Réalisée avec son compère Loisel, cette pierre angulaire de l'heroic-fantasy en bande dessinée sera reprise dans Charlie Mensuel en 1982, puis en albums. Entre-temps, LeTendre s'est déjà fait un nom en collaborant à tous les grands magazines de l'époque : Fluide Glacial, Métal Hurlant, etc. Sa carrière lancée, il ne s'arrêtera guère. Il est ainsi le créateur de héros aussi populaires que Jérôme K. Jérôme Bloche ou Chinaman. Multipliant les collaborations – il lui arrive fréquemment de partager sa plume avec un collègue scénariste – Serge LeTendre fédère plusieurs générations de dessinateurs autour de ses scénarios dont l'ingéniosité le dispute à l'humanité profonde.

Avis sur cet auteur (19)

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    Couverture du livre « Astérios, le Minotaure » de Frederic Peynet et Serge Le Tendre aux éditions Dargaud

    Pascal TOURRES sur Astérios, le Minotaure de Frederic Peynet - Serge Le Tendre

    Serge Le Tendre continue sa lecture de certains mythes (après Tirésias d'une part et Héra d'autre part avec Rossi aux dessins).
    Avec Peynet aux pinceaux, c'est une version revisitée d'Astérios le Minotaure avec les déclinaisons sur l'ambivalence homme / bête, la profondeur et permanence des...
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    Serge Le Tendre continue sa lecture de certains mythes (après Tirésias d'une part et Héra d'autre part avec Rossi aux dessins).
    Avec Peynet aux pinceaux, c'est une version revisitée d'Astérios le Minotaure avec les déclinaisons sur l'ambivalence homme / bête, la profondeur et permanence des sentiments, de l'amour familial (et pas forcément celui du sang), mais aussi la terrible solitude pour celui qui est rejeté.
    Le héros tragique est bien Astérios face à un Thésée qui ne trouve de la brillance que grâce au Minotaure.
    Et pour sortir du labyrinthe (construit par Dédale pour enfermer, mais aussi protéger, son fils adoptif), sans le fil d'Ariane, Thésée devra suivre le dernier conseil d'Astérios : "la mort te montre le chemin".
    Une belle illustration (au propre et au figuré) du tragique ...

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    Couverture du livre « Jérôme K. Jérôme Bloche t.2 ; les êtres de papier » de Makyo et Alain Dodier et Serge Le Tendre aux éditions Dupuis

    Romain Ambrosini sur Jérôme K. Jérôme Bloche t.2 ; les êtres de papier de Makyo - Alain Dodier - Serge Le Tendre

    Ah !
    Jérôme K. Jérôme Bloche...
    Des souvenirs de découverte dans Spirou, dans mon enfance, dans les années 80. Détective maladroit, mais touchant.
    Et Babette, quelle belle femme :)...


    Je ne suis pas un grand habitué de romans policiers, mais j'avoue que cette intrigue des êtres de...
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    Ah !
    Jérôme K. Jérôme Bloche...
    Des souvenirs de découverte dans Spirou, dans mon enfance, dans les années 80. Détective maladroit, mais touchant.
    Et Babette, quelle belle femme :)...


    Je ne suis pas un grand habitué de romans policiers, mais j'avoue que cette intrigue des êtres de papier (tout est dit et tu dans le titre) m'a semblé joliment tournée.
    J'ai beaucoup aimé les moments de pause, comme ce récapitulatif, page 22, des indices rencontrés (vrais indices, mais fausses pistes).
    Jérôme égrenne ses observations notées en patte de mouche sur des petits papiers volants, totalement désorganisé, en parallèle il profite de son petit déj !
    Boit son café, avec une tartine format baguette !! qui ne rentre pas dans la tasse... Il se commande donc un GRAND café...
    Qui finit par être servi +/- rapidement. Mais la baguette a été engloutie entre temps.
    Pourtant, Jérôme hésitait la veille entre 2 ou 3 tartines...
    Avec seulement 2 tartines, il aurait un petit creux vers 10h, mais avec 3, il risquerait d'avoir du mal à réfléchir...
    Alors, avec une baguette complète !

    Les dessins sont encore un peu stricts, Dodier se cherche, ils vont devenir plus fluides au fil du temps, rendant le tout plus agréable à lire.
    Et Makyo / Le Tendre font référence pour les scénars.

    Un grand bravo.
    Je reprends progressivement la lecture de la série.

    Faites comme moi :D

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    Couverture du livre « La peau de l'autre t.2 ; vice & versa » de Gael Sejourne et Serge Le Tendre aux éditions Bamboo

    bulle.noire sur La peau de l'autre t.2 ; vice & versa de Gael Sejourne - Serge Le Tendre

    Fin de ce diptyque dont j’avais particulièrement apprécié le premier volume. Je retrouve les ingrédients qui avaient su me séduire : intrigue type film noir us, ambiance hollywoodienne d’après guerre, personnages campés dans un dessin élégant, soigné et délicieusement vintage.

    Les questions...
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    Fin de ce diptyque dont j’avais particulièrement apprécié le premier volume. Je retrouve les ingrédients qui avaient su me séduire : intrigue type film noir us, ambiance hollywoodienne d’après guerre, personnages campés dans un dessin élégant, soigné et délicieusement vintage.

    Les questions étaient posées à la fin du premier épisode et il fallait y répondre. Ce deuxième tome reprend le mythe « Dr Jekyll et M. Hyde » avec Harvey de retour défiguré après la guerre et qui possède en lui une violence insoupçonnée. Son ami Jason lui ayant fabriqué un visage de jeune premier, il joue les starlettes le jour … mais la nuit ?!

    L’intrigue d’origine est bien développée et même épaissie, l’histoire est toujours aussi prenante, on se croirait volontiers dans un film américain des années 50-60, les femmes sont belles et vénéneuses, les hommes pensent vengeance et succès… Le tout dans un très beau travail graphique de Gaël Séjourné qui nous plonge dans cette ambiance cinématographique avec brio !

    Au final, un tome 2 qui confirme la réussite de ce très bon diptyque où l’association récit-dessin fait merveille !

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    Couverture du livre « La quête de l'oiseau du temps ; coffret t.1 à t.4 » de Regis Loisel et Serge Le Tendre aux éditions Dargaud

    Louise C sur La quête de l'oiseau du temps ; coffret t.1 à t.4 de Regis Loisel - Serge Le Tendre

    Attention, chef-d’œuvre !

    Je suis tombée dans "La quête de l'oiseau du temps" alors que j'avais à peine une dizaine d'années... À l'époque, je me rappelle avoir eu du mal à adhérer au dessin, que je trouvais un peu fouillis par rapport à mes lectures habituelles, et j'étais sûrement passée à...
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    Attention, chef-d’œuvre !

    Je suis tombée dans "La quête de l'oiseau du temps" alors que j'avais à peine une dizaine d'années... À l'époque, je me rappelle avoir eu du mal à adhérer au dessin, que je trouvais un peu fouillis par rapport à mes lectures habituelles, et j'étais sûrement passée à côté de nombreuses subtilités scénaristiques. J'étais sûrement trop jeune pour m'atteler à une telle série culte, d'autant que les premières planches de celle-ci avaient d'abord été publiées en 1975, et me paraissaient un peu vieillies...

    Pourtant, j'avais déjà, lors de ma première lecture, ressenti une sorte de fascination face à cet univers si bien construit et à ces personnages si attachants. Le temps passant et, au cours de mes relectures, je dois admettre que ma fascination n'a eu de cesse de s'accroître.

    L'humour de Le Tendre et Loisel est réellement incomparable, mais n'enlève rien au fait que la saga est aussi porteuse d'une certaine noirceur - "L'Oeuf des ténèbres" est la toute première bande-dessinée à m'avoir arraché quelques larmes.
    Quant au troisième tome, "Le Rige", il reste pour moi un album incomparable en tous points de vue.

    Tous les ingrédients sont réunis pour porter cette série au rang d'incontournable. On ne peut que s'incliner devant toute l'originalité du projet d'ensemble, qui a su, à juste titre, donner ses lettres de noblesse au genre de l'heroïc-fantasy au sein du 9ème art.
    Il paraît même difficile, encore aujourd'hui, de créer des personnages aussi humains et hauts en couleurs que le sont Bragon, Pélisse, Mara, Bulrog ou encore "l'Inconnu"...

    Le dessin si reconnaissable de Loisel contribue à l'authenticité et à la sensibilité de cet univers si particulier, bien que la relève soit aujourd'hui assurée dans les nouveaux cycles par des illustrateurs tels que Mallié et Etien, ainsi que par des couleurs tout bonnement éclatantes qui subliment encore davantage l'univers de la saga.

    Même si je conçois tout à fait que ce genre ne plaise pas à tous, l'ensemble est tellement magistral qu'il demeure indémodable à mes yeux.

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