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Sebastien Vassant

Sebastien Vassant

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Avis sur cet auteur (11)

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    Couverture du livre « Les représentants » de Sebastien Vassant et David Prudhomme et Vincent Farasse et Anne Simon et Alfred aux éditions Rivages

    Madame Tapioca sur Les représentants de Sebastien Vassant - David Prudhomme - Vincent Farasse - Anne Simon - Alfred

    7 mai 1995, 21 avril 2002, 6 mai 2007, 6 mai 2012, 7 mai 2017 : 5 soirées électorales.
    Des soirées qui sont des souvenirs collectifs. Nous avons tous en mémoire ce que nous avons ressenti le 21 avril 2002 et les autres soirs en fonction de nos engagements politiques. Mais ce sont aussi des...
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    7 mai 1995, 21 avril 2002, 6 mai 2007, 6 mai 2012, 7 mai 2017 : 5 soirées électorales.
    Des soirées qui sont des souvenirs collectifs. Nous avons tous en mémoire ce que nous avons ressenti le 21 avril 2002 et les autres soirs en fonction de nos engagements politiques. Mais ce sont aussi des moments de l’intime. Pendant que le destin du pays se joue, nos petites vies ne s’arrêtent pas pour autant. On s’inquiète pour un enfant, on se déchire, on tombe amoureux, on perd un proche, on souffre.
    Un album choral mené par Vincent Farasse qui scénarise ces 5 soirs d’élections en 5 histoires courtes, aidé de 4 dessinateurs. Chacun s’empare d’une histoire avec sa patte et ses couleurs.
    Ce sont des tranches de vies finement observées, mêlées à la politique, avec en arrière-plan une photographie de l’époque.

    Un album qui colle à l´actualité. Que ferons nous dimanche soir ? Dans 15 ans, quel sera notre souvenir du 24 avril 2022 ?

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    Couverture du livre « Les représentants » de Sebastien Vassant et David Prudhomme et Vincent Farasse et Anne Simon et Alfred aux éditions Rivages

    Dominique Sudre sur Les représentants de Sebastien Vassant - David Prudhomme - Vincent Farasse - Anne Simon - Alfred

    Elle est tout à fait de saison cette BD de la nouvelle collection Virages Graphiques des éditions Rivages

    1995, 2002, 2007, 2012, 2017...
    Ou étions-nous les soirs d'élection, ces années là ? Je pense que certaines de ces dates vous ont marqué vous aussi ?

    Chacune de ces années est...
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    Elle est tout à fait de saison cette BD de la nouvelle collection Virages Graphiques des éditions Rivages

    1995, 2002, 2007, 2012, 2017...
    Ou étions-nous les soirs d'élection, ces années là ? Je pense que certaines de ces dates vous ont marqué vous aussi ?

    Chacune de ces années est présentée avec des personnages et des situations différentes, mis en couleurs et en mots.

    Avec les instants de l'intimité de citoyens qui auraient pu être vous et moi surgissent les souvenirs, les regrets, les espoirs, les attentes, les déceptions, et la vie qui continue, immuable.

    Tout est dit dans ces instantanés que nous proposent Vincent Farasse, David Prudhomme, Alfred, Anne Simon et Sébastien Vassant

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    Couverture du livre « Les représentants » de Sebastien Vassant et David Prudhomme et Vincent Farasse et Anne Simon et Alfred aux éditions Rivages

    Bulle noire sur Les représentants de Sebastien Vassant - David Prudhomme - Vincent Farasse - Anne Simon - Alfred

    5 soirs d’élections présidentielles racontés dans un album choral, 4 dessinateurs brossant chacun une histoire et en réalisant une en commun d’après des scénarios tirés d’une pièce de théâtre de Vincent Farasse.

    Ce sont des tranches de vies banales, des moments volés, des instants racontés,...
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    5 soirs d’élections présidentielles racontés dans un album choral, 4 dessinateurs brossant chacun une histoire et en réalisant une en commun d’après des scénarios tirés d’une pièce de théâtre de Vincent Farasse.

    Ce sont des tranches de vies banales, des moments volés, des instants racontés, des souvenirs… Mais qui résonnent particulièrement si on les met en relation avec leur contexte. Et on voit alors ces histoires, au demeurant plus ou moins intéressantes, sous un œil nouveau.

    Que dire de ce drôle d’invité imprévu qui s’impose chez un couple en Week-end de repos le 21 avril 2002 ?
    De cet homme qui veut faire revivre son amour perdu le 6 mai 2012 ? De cette femme abusée par un soi-disant futur ministre le 7 mai 2017 ?

    Les styles graphiques diffèrent et c’est très bien, ça ajoute en force et en sens à chaque récit, les métaphores sont subtiles et intelligentes, on ne ressent pas d’engagement partisan (pas trop !) et au travers de ces moments profondément humains, chacun pourra interpréter à sa façon, selon son regard.

    Au final, coup de maître pour inaugurer « Virages Graphiques » que cet album choral, fin et intelligent !

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    Couverture du livre « Les heures passées à contempler la mère » de Sebastien Vassant et Gilles Larher aux éditions Futuropolis

    Missbook85 sur Les heures passées à contempler la mère de Sebastien Vassant - Gilles Larher

    Je remercie les éditions Futuropolis pour l’envoi de ce roman graphique.
    Dix ans après le joli succès de » L’accablante apathie des dimanches à rosbif « , le tandem Vassant / Larher se retrouve pour un roman graphique volubile et sensible.
    Publié en ce printemps 2019, » Les heures passées à...
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    Je remercie les éditions Futuropolis pour l’envoi de ce roman graphique.
    Dix ans après le joli succès de » L’accablante apathie des dimanches à rosbif « , le tandem Vassant / Larher se retrouve pour un roman graphique volubile et sensible.
    Publié en ce printemps 2019, » Les heures passées à contempler la mère « est un bouleversant portrait de femme contemporaine, en proie à des interrogations sur son origine.
    De retour de Copenhague suite à la promotion de son second roman, Cassandra Page, la trentaine, apprend de manière brutale que son compagnon l’a quittée. En plus de partager sa vie, Lazare Desmeaux était son éditeur.
    p. 23 : » Le jour où Lazare m’a fait dégringoler de mon petit nuage danois pour me précipiter dans l’accablement, j’ai compris que l’on pouvait sancir sur le plancher des vaches. «
    Plongée dans la solitude, la jeune femme vit cette rupture comme un abandon. Trouble parallèle avec la disparition de sa mère lorsqu’elle n’était encore qu’une enfant.
    De sa mère elle n’a conservé que son pseudo d’écrivain : Sandra Rebourg.
    Entre excès d’alcool et crises de boulimie, elle peine à refaire surface.
    p. 110 : » J’ai l’impression, après quasiment huit ans passées à côté de Lazare, d’avoir été transformée en jardin où plus rien ne pousse. »
    Malgré la présence indéfectible et le soutien de sa meilleure amie, elle ne peut retrouver la sérénité qu’en quittant provisoirement la capitale et retrouver son frère en Bretagne.
    Le lien qui unit Sandra à son frère est fort et touchant. Fanch est son unique lien avec sa mère défunte. En sa présence, Sandra peut se laisser aller aux confidences et aux troubles qui la submergent depuis sa séparation d’avec Lazare.
    En plongeant dans le passé de sa mère, cette actrice trop tôt disparue, Sandra se pose la question de sa propre maternité. A trente ans passé, Sandra souhaiterait devenir mère à son tour. C’est alors que l’écriture se révèle salvatrice. Poser des mots pour atténuer ses maux.
    Cette introspection, bien que douloureuse, aura le mérite d’ouvrir de nouveaux horizons à Sandra. La révélation qui lui sera faite va bouleverser sa vie, et l’aider ainsi à faire des choix. En recherchant des souvenirs de sa mère, elle se cherche elle-même. Et la réponse va s’imposer à elle.
    p. 140 : » La clef de tout ça, au fond, c’est toi. Si j’arrivais à me rapprocher de toi, fusse à travers la fiction, je pourrais enfin devenir moi-même. «
    Les deux cent cinquante pages de cet ouvrage sont essentiellement composées de graphismes aux couleurs turquoises, rappelant ainsi le milieu aquatique, qui prend tout son sens au fur et à mesure de la lecture. Si le sujet est grave et l’atmosphère mélancolique, certains passages ne sont pas dénués d’humour, ce qui en allège un tant soit peu la lecture. Cette histoire de femme contemporaine, d’une grande sensibilité, a le parfum d’une époque, où la notion de filiation prend tout son sens.

    p. 168 : » Lire enracine. Lire permet d’appréhender les autres et le monde. De se gaver de sentiments et d’émotions, de prendre des risques, d’entrevoir d’autres psychés. «

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