Sebastien De Castell

Sebastien De Castell

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Avis sur cet auteur (20)

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    Couverture du livre « L'anti-magicien T.3 ; l'ensorceleuse » de Sebastien De Castell aux éditions Gallimard-jeunesse

    Clara Pailhon sur L'anti-magicien T.3 ; l'ensorceleuse de Sebastien De Castell

    L'anti-magicien est une de mes sagas préférées. Depuis ma découverte du premier tome, je ne cesse de tomber de plus en plus sous le charme de l'univers de Sébastien de Castell. Cette suite ne fait encore une fois pas exception à la règle.

    À nouveau, nous retrouvons Kelen, Rakis et Furia là où...
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    L'anti-magicien est une de mes sagas préférées. Depuis ma découverte du premier tome, je ne cesse de tomber de plus en plus sous le charme de l'univers de Sébastien de Castell. Cette suite ne fait encore une fois pas exception à la règle.

    À nouveau, nous retrouvons Kelen, Rakis et Furia là où on les a laissé dans le précédent tome. À leur arrivée dans cette nouvelle ville, les ennuis vont très vite surgir. L'intrigue se met en place de suite. Nous avons pas le temps de prendre notre souffle que l'action est déjà présente. Je ne me suis pas une seule fois ennuyée. L'écriture de Sébastien de Castell m'envoûte et me transporte dans son univers me faisant oublier le mien autour. Je suis avec les personnages, je vis l'action, les rebondissements et les révélations avec eux. Avec son écriture visuelle, j'ai voyagé et aimé découvrir les merveilles de cette nouvelle cité. Si elle est très belle en apparence, il faut se méfier de l'intérieure...

    L'ensorceleuse est un tome sombre, très sombre. Je l'ai trouvé plus rude que les précédents. Nos personnages vont être plus fortement mis à l'épreuve et les ennuis et ennemis vont se révéler très coriaces. Kelen va devoir se dépasser, apprendre, grandir et comprendre. De lourdes décisions vont être prise et comment vous dire que la fin a littéralement brisé mon cœur... C'est quoi cette fin ? Dites-moi que les choses changent dans la suite car là ce n'est pas possible ! Je vais faire comment moi pour me remettre de ça ? I-M-P-E-N-S-A-B-L-E. Et même si je la comprends, cela ne peut pas (oui oui, lectrice dans le déni!).

    D'ailleurs j'ai trouvé que les émotions étaient plus fortes, plus intenses. J'ai eu deux fois les larmes aux yeux, mon cœur s'est serré. J'ai été triste, j'ai eu peur pour les personnages, mon cœur a dû s'accrocher à tous ses rebondissements et révélations. J'ai vibré et tremblé avec eux. Il y a des très beaux passages. J'ai été très heureuse d'en apprendre plus sur Furia.

    Et à la fin de ma lecture je n'ai qu'une envie c'est de sauter sur la suite. J'ai déjà pas envie de quitter les personnages que j'aime vraiment vraiment beaucoup et j'ai envie de savoir la suite ! Qu'est-ce que l'auteur nous réserve encore une fois ? Vais-je tenir le coup ou va-t-il, cette fois-ci, me briser le cœur ?

    En conclusion, Sébastien de Castell continue à développer son univers de manière attractive et addictive. Il est bien construit, ficelé et développé. Il y a de l'action, des trahisons, des découvertes, des vérités. Les personnages évoluent, se découvrent et se révèlent au fil de leurs périples. Je ne me lasse pas de cette série fantasy que je conseille aux grands comme aux adolescents.

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    Couverture du livre « L'anti-magicien T.4 ; l'abbaye d'ébène » de Sebastien De Castell aux éditions Gallimard-jeunesse

    kryan soler sur L'anti-magicien T.4 ; l'abbaye d'ébène de Sebastien De Castell

    Affaiblis par des blessures, par le manque d'eau et de nourriture Kelen-l'ombre au noir et Rakis son chacureuil au sale caractère, ont encore la force de se disputer et de chipoter!

    Pourtant, ils feraient mieux de se concentrer car, l’heure est grave. Ils sont en plein désert. Kelen est...
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    Affaiblis par des blessures, par le manque d'eau et de nourriture Kelen-l'ombre au noir et Rakis son chacureuil au sale caractère, ont encore la force de se disputer et de chipoter!

    Pourtant, ils feraient mieux de se concentrer car, l’heure est grave. Ils sont en plein désert. Kelen est toujours en proie à une mystérieuse malédiction. Ils sont pourchassés, considérés comme des traîtres. Le sanctuaire secret et le remède miracle dont ils ont entendu parler leur paraient encore plus obscurs et improbables.
    Et comme d’habitude on ne peut pas dire qu'ils aient beaucoup de chance...

    " Carath" comme dirait Kelen en lançant ses poudres rouge et noir en l'air, ce roman est une explosion d'ironie, de bagarres, de péripéties de prouesses, de rebondissements, de fantaisie, magiquement bien maîtrisée.

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    Couverture du livre « L'anti-magicien T.4 ; l'abbaye d'ébène » de Sebastien De Castell aux éditions Gallimard-jeunesse

    Lunartic sur L'anti-magicien T.4 ; l'abbaye d'ébène de Sebastien De Castell

    Coucou mes petits amis ! Aujourd'hui, je vous retrouve pour la chronique de L'Abbaye d'ébène ou un tome quatre que j'étais absolument surexcitée de découvrir. Je remercie du fond du cœur les éditions Gallimard Jeunesse pour cette magnifique surprise qu'ils m'ont faite là ainsi que pour leur...
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    Coucou mes petits amis ! Aujourd'hui, je vous retrouve pour la chronique de L'Abbaye d'ébène ou un tome quatre que j'étais absolument surexcitée de découvrir. Je remercie du fond du cœur les éditions Gallimard Jeunesse pour cette magnifique surprise qu'ils m'ont faite là ainsi que pour leur remarquable travail éditorial, que ce soit avec cette extraordinaire saga qu'est L'Anti-Magicien ou avec le reste de leurs parutions. Une fois de plus, je n'ai pas été déçue ! En effet, ils nous délivrent un vrai travail de professionnels en matière d'objet-livre, comme d'habitude j'ai envie de dire. Sérieusement, cette couverture tout en surbrillance et en reliefs si agréable au toucher (je me suis permise de palper, caresser cette petite merveille pour vous grâce à l'exemplaire papier que j'ai en ma possession) n'est-elle pas juste absolument somptueuse ? Même vous en la voyant simplement sur votre écran d'ordinateur qui ne lui fait pourtant guère justice, je suis sûre que vous serez d'accord avec moi. Très honnêtement, les illustrateurs à l'œuvre pour la version française de cette série littéraire du feu de Dieu ne cesseront jamais de m'étonner... Et la cerise sur le gâteau dans tout ça, c'est que, comme toujours, le contenu est résolument à la hauteur de son contenant ! Allez, j'arrête de me perdre dans le méandre des innombrables éloges que je fais à chaque fois à cette série livresque d'exception, direction une abbaye franchement pas comme les autres, vous n'allez assurément pas en revenir !

    Bon, je mets mes gros sabots et j'annonce d'emblée la couleur : ce quatrième tome est très probablement, pour ne pas dire certainement, mon préféré de la hexalogie pour le moment, même si c'est également celui qui m'a fait le plus souffrir (la sado-maso, le retour !). Vous l'aurez compris avec la désignation "quatrième tome" et ce mot fort intelligent qu'est "hexalogie" (j'adore chercher du vocabulaire nouveau pour enrichir mes chroniques, je trouve cela passionnant - fin de la parenthèse) qu'on en est déjà au quatrième tome sur six de cette série de bouquins si chers à mon cœur (quelle tristesse...) et l'auteur donne le ton dès le départ : on en est désormais au début de la fin et on peut ainsi dire que les choses sérieuses commencent enfin. Cela peut sembler dingue mais, de mon côté, plus j'avançais dans l'intrigue complètement ahurissante de L'Abbaye d'ébène, plus j'avais la sensation incontestablement dérangeante, perturbante que tout ce que j'avais vécu auparavant, tout ce que j'avais traversé comme épreuves insoutenables auprès de mes personnages adorés n'avait été en réalité qu'une mise en bouche pour nous préparer à ce qui allait suivre. Sacrée mise en bouche dans ce cas, extrêmement savoureuse au demeurant, je le sais bien ! Et pourtant, cet opus-ci m'a juste ravagée, m'a purement et simplement donné des envies de meurtre, de laisser ma propre ombre au noir me submerger et de faire un véritable carnage (je vous assure que je suis tout à fait capable de cela dans mes plus mauvais jours...). Pour être tout à fait honnête avec vous, je ne sais pas encore (et je ne le saurai probablement jamais) comment je vais faire pour me remettre de cette lecture qui fut tout ce qu'il y a de plus dévastatrice pour mon petit cœur sensible et meurtri. Très sincèrement, il m'est pour ainsi dire impossible de décrire les effets (autant mettre directement le mot au pluriel) que ce roman a eus sur moi. Le mieux que je puisse affirmer, c'est qu'il a sans aucun doute possible fait vaciller toutes mes fondations, tout ce que je pensais être certain avec cette saga. Avant toute chose, il m'a fait voir les choses et en particulier certains protagonistes de l'histoire sous un tout autre angle. L'auteur est selon moi un authentique marionnettiste : il nous amène là où il souhaite que l'on soit, il manipule et provoque nos émotions les plus extrêmes à loisir et sans aucun scrupule et il nous laisse à ramasser à la petite cuillère sur le bord de la route à la fin. Un véritable petit génie de l'écriture doublé d'un sadique sans nom. Enfin là, j'exagère clairement, car au fond, Sébastien de Castell ne fait que nous révéler l'immense cruauté de ce monde, autant celui de Kelen que le nôtre, et il nous montre les diverses routes d'abnégation et de courage qu'il nous est possible d'emprunter pour en faire un meilleur endroit et pouvoir encore se regarder dans le miroir chaque matin. Je n'irais pas jusqu'à vous garantir que Sébastien de Castell est un berger guidant ses brebis égarées, autrement dit nous ses fervents lecteurs, mais on n'en est franchement pas loin. Je suis sûre vous voyez l'idée car je ne fais que vous le rabâcher depuis ma chronique du premier tome que, si Kelen est un anti-magicien, son créateur est quant à lui le magicien par excellence. Sorcier des mots, enchanteur des valeurs, ensorceleur du cœur et de l'âme. Pour ma part, j'ai totalement succombé à ses charmes et autres concoctions qui rendent L'Anti-Magicien si unique en son genre et absolument extraordinaire à lire.

    Pour ce qui est des personnages, les membres de notre trio de choc voient leurs chemins se séparer dans ce tome-ci et autant vous dire que cette séparation forcée fut extrêmement rude à vivre de mon côté. J'ai notamment eu un mal de chien à couper le cordon avec ma Furia Perfax d'amour aka ma maman spirituelle. Je pense que cette dernière ne se perçoit pas du tout comme une potentielle mère et pourtant, j'ai l'impression que c'est ce type de lien résolument fusionnel, de respect et d'affection filial qui l'attache à notre petit Kelen qui devient au fur et à mesure de la saga et plus particulièrement dans L'Abbaye d'ébène un homme remarquable, j'en suis même persuadée. En effet, cette façon dont Kelen a de se rappeler Furia et ses préceptes, d'appliquer les leçons fondamentales qu'elle lui a enseignées et de s'imaginer ce qu'elle dirait dans telle ou telle situation critique m'a émue à un point que vous ne soupçonnez même pas. Dans ce quatrième tome, Sébastien de Castell fait clairement la distinction entre la relation qui unit notre honorable héros à son indescriptible et irremplaçable familier qu'est Rakis et celle qu'il partage avec notre baroudeuse du tonnerre et cela nous permet de pleinement prendre conscience de l'importance que ces deux-là ont dans la vie, dans le parcours et dans les choix réalisés par notre nouvellement Argosi au summum de son évolution. Pour la première fois, je ne voyais plus ces trois personnages comme un noyau compacte et indivisible mais plutôt comme deux électrons chacun reliés à un centre névralgique, à savoir Kelen. La complicité dont il jouit avec l'un comme avec l'autre est singulièrement différente, elle a une autre couleur et un autre visage mais elle n'en est pas moins authentique et splendide pour autant. L'auteur est véritablement parvenu à construire des personnages profondément intenses et beaux dans leur pléthore d'imperfections, qui ne versent certes pas dans le sentimentalisme de prime abord mais qui connaissent la saveur et la préciosité de l'Amour avec un grand A, celui que l'on éprouve pour ceux qui comptent vraiment et qui ne nous quitte jamais, et ce malgré la distance et l'absence. L'Anti-Magicien, c'est de l'explosivité et de grandes frayeurs à foison mais il y a toujours une superbe philosophie de vie qui se cache derrière. Je dirais sans trop me tromper que c'est une saga tout ce qu'il y a de plus complète et entière, et ce tant au niveau rebondissements, action à gogo et feux d'artifice émotionnels qu'au niveau humain et voie vers la maturité. Ce serait la cinquième voie des Argosi, celle de l'Argosi de Castell en tout cas. La voie du Chemin de la magie pernicieuse qui instruit, en somme. Je sais, je sais, j'invente même des noms d'Argosi qui en jette (oui, ça va les chevilles, je vous assure), mais le travail et l'univers de cet auteur sont si inspirants qu'il est difficile de ne pas se laisser porter par l'imagination débordante et presque miraculeuse de ce dernier. En tout cas, pour en revenir à mon Kelen-chou chéri qui se retrouve "seul" pour la toute première fois, je dirais très honnêtement qu'il m'a BLUFFÉE plus que jamais. Je me répète tel un disque rayé quand on en vient à lui mais j'aime ce garçon grand homme en devenir de tout mon être. Il a toujours le don d'utiliser ses indéniables qualités à très bon escient, même s'il ne nous en donne pas l'impression de prime abord (comme son "papa" Sébastien de Castell, il arrive à chaque fois nous mener à la baguette avec un brio et un culot qui force l'admiration), et surtout, SURTOUT, il sait tirer parti de ses pires défauts. Je reformule car m'est avis que ce que je viens d'écrire n'est pas très clair : il parvient à transformer ses défauts en force, à puiser le meilleur de chacun d'eux au lieu de s'apitoyer sur ce qui "ne va pas" chez lui. Il se débrouille comme il peut et il avance en faisant de ses chaînes qui l'entravent des armes pour le rôder face à l'existence et aux très nombreuses mauvaises surprises que cette dernière peut lui réserver. En clair, sous ses airs de petit garçon désespéré qui en appelle invariablement à ses ancêtres qu'il méprise (et ce à juste titre, rassurez-vous) dès qu'une situation qui paraît être inextricable au commun des mortels se présente, Kelen est un véritable badass en puissance et je suis juste TELLEMENT FIÈRE DE LUI. I'm a proud mama, guys ! ♥ (ou plutôt big sister, ce serait plus cohérent au vu de l'âge de ce grand garçon...) Un autre personnage qui fait désormais partie de mes favoris et que j'espère retrouver au fil des deux prochains tomes, c'est celui de Butelios. C'est le nouveau personnage introduit dans ce tome qui m'a le plus marquée. Je me suis en effet immensément identifiée et attachée à lui, il est l'empathie et la gentillesse incarnées. Comment ne pas l'adorer ? Je ne vous en dirai pas plus à son propos, si ce n'est que JE LUI SOUHAITE TOUT LE BONHEUR DU MONDE. Cœur sur mon Butelios d'amour ! ♥

    Pour conclure, je dirais que L'Abbaye d'ébène est un roman qui m'a donné sérieusement envie de pleurer toutes les larmes de mon corps face à l'injustice criante de ce monde fictif auquel pourtant j'appartiens et crois de toutes mes forces, vis-à-vis duquel je me sens profondément concernée et impliquée dans son avenir, dans son combat contre l'obscurantisme et la haine de la différence d'autrui et dont les tenants et aboutissants me tiennent réellement à cœur. Pour faire bref (haha, ce n'est clairement pas l'habitude de la maison mais on va essayer !), ce quatrième tome est à mon sens un volet charnière, déterminant pour la suite qui s'annonce définitivement épique et bouleversante. J'ai omis de le mentionner exprès dans la chronique afin de ne pas vous gâcher la surprise mais ce qui m'a avant tout plu avec cet opus juste démentiel, c'est que nous avons ENFIN plus d'explications concernant l'ombre au noir qui ronge le visage de notre cher ami Kelen même s'il reste encore une inconnue ESSENTIELLE (du moins à mes yeux) à ce propos afin de maintenir le suspens jusqu'au bout. Une chose est sûre, l'attente jusqu'en avril 2020 pour avoir le tome cinq, autrement dit le Saint Graal, de cette saga d'exception entre mes mains va être sacrément longue et je vais effectivement la ressentir comme une véritable torture ! A ce stade-là, c'est digne de la cruauté sans commune mesure des Jan'Tep de nous faire patienter comme cela ! Plus sérieusement, je remercie un milliard de fois Sébastien de Castell et les éditions Gallimard Jeunesse pour cette souffrance endurée dans ce tome-ci qui en vaut franchement la peine et dont j'ai tiré des enseignements salvateurs. Juste MERCI.

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    Couverture du livre « L'anti-magicien T.2 ; l'ombre au noir » de Sebastien De Castell aux éditions Gallimard-jeunesse

    Clara Pailhon sur L'anti-magicien T.2 ; l'ombre au noir de Sebastien De Castell

    Un an après avoir découvert le premier tome de la série L'anti-magicien, j'ai enfin lu le deuxième tome. Le ton va être donné directement, si vous ne connaissez pas cette série, je vous conseille de vous pencher dessus. Si vous la connaissez mais que vous hésitez à sauter le pas, n'hésitez plus....
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    Un an après avoir découvert le premier tome de la série L'anti-magicien, j'ai enfin lu le deuxième tome. Le ton va être donné directement, si vous ne connaissez pas cette série, je vous conseille de vous pencher dessus. Si vous la connaissez mais que vous hésitez à sauter le pas, n'hésitez plus. Cette série est une T-U-E-R-I-E ! Et si vous êtes fan de fantasy, alors là A-U-C-U-N-E excuse est possible, F-O-N-C-E-Z ! Que vous soyez jeunes adultes ou adultes, cette saga a tout pour vous conquérir et je vais vous démontrez cela en plusieurs points.

    1 – L'univers : Sébastien de Castell nous offre un univers riche et fascinant que ne nous pouvons pas placer sur une carte. Son univers est créé de toutes pièces, ses paysages sont très bien décrits. Je visualise à merveille tous les décors, ses oasis, villes et autres lieux où vont se déplacer les personnages. Je le trouve visuellement beau. Dans le tome 2, nous découvrons de nouveaux paysages car nos protagonistes sont dans la Frontière. J'ai adoré découvrir Teleidos et son Académie. Je me suis imaginée cette grande tour, tous ses étudiants et autres détails que je ne peux vous révéler ici. Il est hors de question de vous spoiler.

    L'univers de l'auteur est attractif et addictif mais pas que pour les yeux. Il est très bien construit, ce qui fait qu'on ne s'y perd pas et qu'on a pas du mal à suivre ni à comprendre. Tout est bien ficelé, agencé, tous les détails sont bien pensés. À chaque fois que je reprenais ma lecture c'était un véritable plaisir. Les pages défilent toutes seules, je n'ai pas vu le temps passer, ni le roman se terminer. J'aime être avec les personnages, évoluer parmi eux et suivre leurs péripéties. Ce qui nous amène au deuxième point.

    2- L'intrigue : Un tome, une intrigue. Bien sûr, elles ont un lien entre elles. Les tomes ne sont pas indépendants. Ce que je veux dire par là, c'est qu'on ne reste pas focalisé sur un événement. Le roman est une succession de péripéties avec une dernière pour ouvrir la voie à la suite de l'histoire. Et cette nouvelle péripétie enrichie le récit mais amène une nouvelle intrigue, ou plutôt connaissant Kelen, de nouveaux problèmes. Nous retrouvons les personnages à peine quelques temps après les événements du tome précédent. Et comme pour le premier, je ne me suis pas ennuyée un seul instant. J'ai trouvé l'histoire palpitante. Et j'ai adoré que l'auteur aborde de nouvelles « voies ». On découvre un autre peuple, une autre façon de vivre. On va de rebondissements en rebondissements et de révélations en révélations. J'en ai vu quelques unes arrivées car dans cet univers, je préfère me méfier de tout et de tout le monde mais je n'ai pas été déçue un seul instant. Il y a de l'action bien menée et il y a de l'humour. Un parfait mélange pour passer un agréable moment.
    À la fin de ce tome, j'en ressors encore une fois avec plein d'interrogations. J'ai hâte d'en apprendre un peu plus sur ce « qu'à » Kelen, où va le mener sa quête. Va-t-il trouver son chemin ? En tout cas, l'auteur nous offre une très belle conclusion à ce tome-ci. J'ai été conquise et très émue. J'ai trouvé cela tellement beau. Je suis prête à partir à la prochaine aventure qui s'annonce prometteuse et tout aussi palpitante.

    3- Les personnages : Ils sont absolument géniaux ! En particulier, notre trio infernal : Kelen, Furia et Rakis. J'étais enchantée de les retrouver et ce sentiment a perduré tout le long de ma lecture. Je me suis encore plus attachée à eux. J'ai hâte de les retrouver, il me manque déjà.
    Dans ce tome, Kelen évolue. Il est confronté à de nouvelles épreuves, il va devoir prendre des décisions, grandir. Il est assez naïf – et il ne s'en cache pas – mais ça le rend encore plus attachant. Kelen est un adolescent perdu qui doit se trouver. J'ai aimé son évolution et j'ai aimé le dernier chapitre. L'anti-héros, l'anti-magicien, se réveillera pour devenir un véritable héros à la fin de la saga. Je n'en doute absolument pas. Il est généreux, attentionné. J'aime ce qui dégage.
    J'ai adoré en apprendre plus sur Furia dans ce tome. C'est un personnage mystérieux et intriguant qui révèle certaines de ses facettes, de son savoir. Je l'affectionne beaucoup et je pense qu'elle nous réserve encore de très belles surprises.
    Et enfin, Rakis ! Qu'est-ce que j'aime ce personnage ! Il est à mourir de rire. Si je devais le comparé à un autre personnage, ça serait à Rocket dans Les gardiens de la galaxie. Son petit côté sauvage, son humour décapant mais avec quand même un soupçon de tendresse. C'est certain je veux un chacureil !!
    Dans ce tome, ils vont faire la connaissance de nouveaux personnages. J'ai particulièrement aimé Seneira. Quant à Rosie, j'espère qu'on la reverra. J'ai aimé son côté mystérieux ! Les personnages sont bien travaillés et renforcent l'intrigue.

    En bref, ce deuxième tome ou plus généralement cette série est un vrai page turner. Une fois commencé, on ne s'arrête pas. L'univers, les personnages et l'intrigue m'ont totalement conquise. L'intrigue est palpitante et addictive. L'univers s'enrichit et se bonifie de tome en tome. Kelen, Furia et Rakis forme le combo parfait pour passer un moment agréable et intense. Préparez-vous à avoir mal aux abdos, car avec eux on ne s'arrête pas de rire. Sous forme de roman d'apprentissage, Sébastien de Castell nous offre une histoire exaltante et qui fait du bien au moral !