Sebastien De Castell

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Avis (13)

  • Couverture du livre « L'anti-magicien t.2 ; l'ombre au Noir » de Sebastien De Castell aux éditions Gallimard-jeunesse

    kryan soler sur L'anti-magicien t.2 ; l'ombre au Noir de Sebastien De Castell

    Quel bonheur de retrouver Kelen et ses partenaires Furia et Rakis!!!
    C'est génialement magique drôle et original!!
    Toujours un régal!!!

    Quel bonheur de retrouver Kelen et ses partenaires Furia et Rakis!!!
    C'est génialement magique drôle et original!!
    Toujours un régal!!!

  • Couverture du livre « L'anti-magicien t.1 » de Sebastien De Castell aux éditions Gallimard-jeunesse

    Nathalie Cabic sur L'anti-magicien t.1 de Sebastien De Castell

    Nous avons ici un roman qui titille la curiosité dès son synopsis en nous proposant un héros qui n’en est pas vraiment un.
    Kelen vit dans un peuple pour qui la magie est tout.
    Chez les Jan’Tep , arrivé l’âge de seize ans sans avoir fait miroiter les bandes de pouvoir à son bras est synonyme...
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    Nous avons ici un roman qui titille la curiosité dès son synopsis en nous proposant un héros qui n’en est pas vraiment un.
    Kelen vit dans un peuple pour qui la magie est tout.
    Chez les Jan’Tep , arrivé l’âge de seize ans sans avoir fait miroiter les bandes de pouvoir à son bras est synonyme de déchéance. Quelles que soient sa famille et la puissance de celle-ci s’il est prouvé qu’à l’âge de seize ans vous ne remplissez pas les trois conditions pour se voir attribuer un nom de mage vous vous voyez « dégrader » au rang de Sha’Tep, c’est-à-dire de serviteur, d’esclave parfois même, de travailleurs sans honneur et sans pouvoir.

    Alors avant de continuer à vous parler de Kelen, je dois d’abord dire mon ressenti face à son peuple. Ce peuple si imbu de lui-même que son nom Jan’Tep ne veut dire rien de moins que « peuple de la magie véritable ». Ce peuple qui vit dans, pour et au travers seulement de la Magie. Chez qui rien ne surpasse ce pouvoir. Une fois dégradé vous n’êtes plus rien pour les vôtres qu’un serviteur recueilli avec bienveillance pour les plus chanceux ou envoyer dans les mines pour le pire avenir. J’ai détesté leur arrogance. Leur système social a allumé des sonnettes d’alarme dans mon esprit dès les premières phrases. Il n’est qu’injustice flagrante et humiliante. Je crois que j’ai commencé ce roman en étant en colère. Comment allais-je pouvoir aimer un livre qui prônait une telle intolérance, un tel sens pourri du respect d’autrui ?
    Et puis on apprend à connaître Kelen. Kelen ce gamin de presque seize ans, qui n’a aucun des cercles sur son bras de l’une des sept formes de magies. Ce gamin qui voit poindre dans son avenir une vie misérable et rabaissée alors qu’il est fils d’une des familles les plus puissantes de l’oasis. Sa sœur même est détestable tant son pouvoir est grand malgré son jeune âge. On sent son amour pour elle en tant que grand frère mais aussi sa rancœur face à cette iniquité flagrante.
    Ô Kelen n’est pas un faible même si sa santé n’est pas la meilleure et que son physique est loin du grand mec baraqué et empli de confiance en soi. Non, il est rusé, intelligent et a bien compris que quelque part « la magie c’est de l’escroquerie ». Il le dit lui-même dans ce roman. Pourtant élevé parmi les siens il est aussi rattrapé par des années et des générations de préjugés qui le font se sentir misérable et désespéré.
    Tout va changer avec l’arrivée d’une femme à l’oasis. L’Oasis centre de pouvoir des Jan’Tep. Lieu où leurs forces sont les plus fortes et les plus emplies de puissance. Oasis, lieu qui fut jadis à l’origine de conflits sanglants et mortels entre plusieurs communautés aux aspirations bien différentes.
    L’arrivée de cette femme va changer le cours des choses par la menace qu’elle semble faire peser juste pas sa présence. Le doute qu’elle instille dans les esprits ou simplement par l’influence qu’elle va avoir sur Kelen de par sa nature à l’exacte opposée de celle des Jan’Tep. Pour elle point de magie, seul compte le sentiment d’être un homme ou une femme qui peut se regarder en face. C’est un personnage vraiment profond malgré une propension à l’ironie et au sarcasme assez forte. Elle ne manque ni d’humour ni de courage et en cela Kelen lui ressemble pas mal je trouve.
    Après donc des jours, ce qui est une première pour moi quand un roman me plaît, mais bon la fatigue de cette fin d’été a eu raison de ma concentration. Après donc des jours de lecture me voici après avoir toutner la dernière page avec un seul sentiment en tête : Génial le tome 2 sort à la fin du mois.
    Vous l’aurez compris, ce roman a su me faire réagir à de nombreuses reprises. Que ce soit face à ce système pourri, aux réactions des personnages trop ancrés dans leurs coutumes pour ouvrir les yeux sur leurs erreurs, face à Kelen qui passe par beaucoup d’émotions et de rebondissements pour arriver à ce final surprenant. Bref j’ai adoré ma lecture !
    Ah oui petite info pour l’auteur, si nous avons l’occasion de nous croiser en salon ma dédicace devra être ornée de l’illustration d’un chacureuil. Ce personnage est à lui seul un mystère complet et donne quelques passages franchement géniaux.
    De même je salue la beauté des illustrations qui parsèment le récit et qui nous permettent de nous impliquer dans cet univers de fantasy assez novateur.

  • Couverture du livre « L'anti-magicien t.1 » de Sebastien De Castell aux éditions Gallimard-jeunesse

    Julie Giraud sur L'anti-magicien t.1 de Sebastien De Castell

    L’anti-Magicien est une drôle d’histoire.

    Kelen est jeune garçon de 15 ans ; il est dans l’attente de ses 16 ans car ce jour là il sera déclaré magicien ou non magicien.
    Mais il le sait qu’il ne peut pas faire briller ses tatouages, ce qui signifie qu’il n’a pas de la magie en lui. Il...
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    L’anti-Magicien est une drôle d’histoire.

    Kelen est jeune garçon de 15 ans ; il est dans l’attente de ses 16 ans car ce jour là il sera déclaré magicien ou non magicien.
    Mais il le sait qu’il ne peut pas faire briller ses tatouages, ce qui signifie qu’il n’a pas de la magie en lui. Il deviendra sans doute l’esclave de sa famille. Comme son oncle qui est devenu le serviteur de son propre frère. Kelen n’est pas stupide. Il est intelligent, il connaît tout sur la magie. Il ne veut pas devenir une serviteur pour sa famille ou pire encore aller travailler dans les mines. Alors il va devoir ruser. Il est un grand illusionniste. Comme nous pourrions dire, il va faire un tour de passe passe. Tout aurait pu en rester là jusqu’à que sa propre sœur le trahisse. A partir de là, sa vie va prendre un tournant qu’il n’aurait jamais pu imaginer.
    Kelen va nous emmener dans une monde plein de folie, de magie, de guerre de clans, d’histoire, dans une course pour le pouvoir. Il nous prouve que personne n’est tout blanc ou tout noir.

    Je suis ravie de voir que le héros n’est pas comme dans la plupart des livres. Car Kelen hésite à plusieurs reprises à faire des choix moraux plutôt que de faire plaisir à son peuple. Il prend du temps à faire les bons choix. Il est sensé.

    Nous découvrons un trio surprenant, qui développera une amitié différente que dans les autres histoires.
    Un monde plein de folie, mais qui nous montre que il y a toujours deux versions dans une histoire et le vainqueur réécrit toujours l’histoire.
    Une chose qui m’a embêté au début, est les prénoms. Je me sentais perdu. Qui est qui ? Au fil du temps, je me suis tatoué leurs prénoms dans mon cerveau.


    Environ pendant les 100 premiers pages, je n’étais pas vraiment dans l’histoire. J´avais du mal, je me suis demandé plusieurs fois si je devais abandonner ma lecture. Dès que je suis arrivé à une certaine partie de l’histoire je ne pouvais plus lâcher le livre.



    Mon personnage préfère est le chacureuil Rakis. Son humour noir est excellent, sa vision de l’argent n’est pas mal non plus. Il a le sens de la loyauté.
    Furia est une femme plein de ressources, elle a un caractère bien trempé. Elle aide Kelen à prendre les bons choix.
    Un autre personnage avec que j’ai eu de l’ empathie, Abydos. Tout ces choix son pris pour aider son neveu. A mes yeux, il est plus un père pour Kelen que son propre père Ke’heops. J´ai pu lui pardonner ses mauvais choix.

    Dans l’Anti-Magicien, nous retrouvons une mini-amourette, elle est en arrière plan. Ce qui n´est pas pour me déplaire.


    Je suis ravie que l’auteur nous montre les deux sortes de magie. La version Fantaisie que nous retrouvons dans les livres et films. Mais aussi le côté illusion qu’on retrouve dans notre monde.

    Une fin qui m’a énormément plu, car si je ne savais pas qu’il y aurait une suite je n’aurais pas eu de problème à le lire comme un one Shot.
    J’ai hâte de pouvoir continuer la suite de l’histoire.
    La couverture du livre est magnifique. La main pleine de puissance décrit bien le livre.
    « N’oublie pas la magie ce que de l’escroquerie. »

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