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Santiago H. Amigorena

Santiago H. Amigorena

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Avis sur cet auteur (36)

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    Couverture du livre « Le ghetto intérieur » de Santiago H. Amigorena aux éditions P.o.l

    benif sur Le ghetto intérieur de Santiago H. Amigorena

    Ce "ghetto intérieur" est certes bien écrit mais terriblement étouffant et très peu inspirant d'un point de vue humain. On a beau faire des efforts, on a du mal à admettre qu'un tel sujet puisse enrichir des lecteurs. Livre appauvrissant, glauque, sinistre… Pourquoi revenir sur la lâcheté,...
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    Ce "ghetto intérieur" est certes bien écrit mais terriblement étouffant et très peu inspirant d'un point de vue humain. On a beau faire des efforts, on a du mal à admettre qu'un tel sujet puisse enrichir des lecteurs. Livre appauvrissant, glauque, sinistre… Pourquoi revenir sur la lâcheté, l'égoïsme, l'hypocrisie ? Etalés avec une certaine complaisance, ces vices répandus ne méritent pas l'attention qu'on leur accorde. Mieux vaut les oublier que les ressasser.

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    Couverture du livre « Le ghetto intérieur » de Santiago H. Amigorena aux éditions P.o.l

    Charlène Cherbonnel sur Le ghetto intérieur de Santiago H. Amigorena

    J’ai aimé ce récit, il m’a bouleversé et beaucoup ému.

    C’est lourd, c’est pesant. Nous vivons la culpabilité de Vicente avec lui, en même temps que lui. Nous suivons avec impuissance son cheminement, nous faisons face à sa douleur, à sa tristesse, son débat intérieur, sa guerre à lui, en...
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    J’ai aimé ce récit, il m’a bouleversé et beaucoup ému.

    C’est lourd, c’est pesant. Nous vivons la culpabilité de Vicente avec lui, en même temps que lui. Nous suivons avec impuissance son cheminement, nous faisons face à sa douleur, à sa tristesse, son débat intérieur, sa guerre à lui, en même temps que lui. Le mal-être que provoque la culpabilité, l’incapacité de pouvoir faire quoi que ce soit. Nous sommes avec lui un témoin impuissant face aux horreurs que provoquent la seconde guerre mondiale en Europe.

    Ce roman est court, mais très fort. Des phrases qui font réfléchir et qui laissent un impact. Une très belle plume, très efficace, qui nous permet de vivre les sentiments du personnage principal. Un récit authentique et qui marque, d’autant plus quand on sait qu’il s’agit d’une histoire vraie.

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    Couverture du livre « Le ghetto intérieur » de Santiago H. Amigorena aux éditions P.o.l

    Jean-Paul Degache sur Le ghetto intérieur de Santiago H. Amigorena

    C’est un petit-fils qui écrit pour faire continuer à vivre ceux qui l’ont précédé et qui raconte le calvaire de Vicente Rosenberg, son grand-père.

    S’il a fui l’Europe en 1928, après avoir combattu pour la Pologne, son pays d’origine, et ressenti l’immense antisémitisme qui gangrenait notre...
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    C’est un petit-fils qui écrit pour faire continuer à vivre ceux qui l’ont précédé et qui raconte le calvaire de Vicente Rosenberg, son grand-père.

    S’il a fui l’Europe en 1928, après avoir combattu pour la Pologne, son pays d’origine, et ressenti l’immense antisémitisme qui gangrenait notre continent, Vicente ne se sent pas plus juif que polonais ou argentin.
    Marié à Rosita, elle aussi membre d’une famille qui a traversé l’Atlantique, il vivrait heureux avec ses trois enfants et un commerce prospère. Hélas, sa mère, son frère et sa sœur sont restés à Varsovie et il a mollement insisté pour qu’ils viennent le rejoindre.
    Peu à peu, il apprend ce qui se passe en Europe et tout ce que subissent les juifs. Quelques lettres de sa mère – des appels au secours de plus en plus poignants depuis le ghetto de Varsovie – le perturbent grandement. Malgré ses deux meilleurs amis, Ariel et Sammy, une femme aimante et des enfants parfaits, il s’enfonce dans le silence, en perd même la parole.
    Au fil de cet enfermement dans ce ghetto intérieur, Santiago H. Amigorena (photo ci-dessous) ne manque pas de nous rappeler toute l’horreur de l’extermination programmée, organisée de tout un peuple, hommes, femmes, enfants, vieillards, bébés exécutés, envoyés dans des chambres à gaz, ce qu’on a fini par appeler la Shoah après des termes qui se sont révélés inappropriés, comme génocide ou holocauste.
    J’ai toujours beaucoup de mal à lire et relire tout cela, me demandant comment un peuple cultivé, civilisé a pu aller aussi loin dans l’ignominie. Ils étaient médecins, architectes, savants, professeurs, chercheurs et pourtant ils ont commis les pires atrocités sur leurs semblables, ne les considérant même pas comme des êtres humains.
    Cela ne s’explique pas ou très difficilement mais nous savons aujourd’hui que l’antisémitisme était la règle depuis des siècles chez les chrétiens, que la jalousie et l’incompréhension grandissaient et qu’il a suffi qu’un monstre profite d’une crise économique pour entraîner tout un pays dans une folie alimentée par une idéologie d’extrême-droite, le nazisme.

    Tout cela n’est pas si loin de nous et je suis très inquiet, comme beaucoup d’autres, de voir ressurgir de telles menaces aujourd’hui dans un monde en crise. C’est pourquoi il faut parler de livres comme Le Ghetto intérieur, qu’il faut les lire afin de réveiller les consciences même si nous savons que ce sont les hommes les pires ennemis de l’humanité.

    Chronique à retrouver sur : http://notre-jardin-des-livres.over-blog.com/

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    Couverture du livre « Le ghetto intérieur » de Santiago H. Amigorena aux éditions P.o.l

    Joëlle Buch sur Le ghetto intérieur de Santiago H. Amigorena

    Buenos-Aires, 1940. Vicente Rosenberg, juif polonais exilé en Argentine, a épousé Rosita et a eu 3 enfants. Sa vie pourrait être heureuse s'il n'y avait pas toute sa famille en Europe. Il ne cesse de penser à sa mère. Il lui écrit des lettres, attend de ses nouvelles. Il a l'impression d'avoir...
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    Buenos-Aires, 1940. Vicente Rosenberg, juif polonais exilé en Argentine, a épousé Rosita et a eu 3 enfants. Sa vie pourrait être heureuse s'il n'y avait pas toute sa famille en Europe. Il ne cesse de penser à sa mère. Il lui écrit des lettres, attend de ses nouvelles. Il a l'impression d'avoir abandonné sa mère et se le reproche intérieurement tous les jours jusqu'à perdre le goût de vivre. Il ne prononce alors plus aucune parole et devient méconnaissable pour sa femme et ses amis.
    Un magnifique roman autobiographique, puisqu'il s'agit des grands-parents de l'auteur. Les thèmes abordés : l'exil, la Shoah, la quête d'identité, l'identité juive, la culpabilité.

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