Sandrine Collette

Sandrine Collette
Sandrine Collette est née en 1970. Elle partage sa vie entre l'université de Nanterre et ses chevaux dans le Morvan. Des noeuds d'acier, son premier roman, paru chez Denoël en 2013, a rencontré un vif succès critique et public avec plus de 8 000 exemplaires vendus.

Vidéos relatives à l'auteur

  • Sandrine Collette, récit d’une glaciale Patagonie

    Tonitruant, comme un sol de terre sèche foulé par les sabots d'un criollo. Il reste la poussière est de ces livres qui ne vous promettent rien, et qui vous donnent beaucoup. D'une mine presque douce, mais néanmoins affutée, Sandrine Collette raconte la...

Avis sur cet auteur (198)

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    Couverture du livre « Six fourmis blanches » de Sandrine Collette aux éditions Lgf

    Ramettes sur Six fourmis blanches de Sandrine Collette

    Que sommes nous face aux éléments naturels et surnaturels ?
    En lisant se roman quatre mots me venaient à l’esprit : Limites/Frontières/froids/ Forces.
    Limite de l’esprit, de l’entendement, du supportable et de la folie. Les personnages vont expérimenter des situations auxquelles ils n’étaient...
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    Que sommes nous face aux éléments naturels et surnaturels ?
    En lisant se roman quatre mots me venaient à l’esprit : Limites/Frontières/froids/ Forces.
    Limite de l’esprit, de l’entendement, du supportable et de la folie. Les personnages vont expérimenter des situations auxquelles ils n’étaient pas préparés.
    Frontière entre le visible et l’invisible. Frontière entre l’Albanie et l’Europe. Frontière naturelles et des traditions. L’auteure a choisi un milieu assez fermé, celui de la montagne, que ce soit en Albanie ou ailleurs peu importe, seule existe les parois et les crevasses, les villages isolés et les huis clos en pleine nature, cela peut paraître paradoxal mais pour c’est ce qui se passe.
    Force morale, force de la nature et forces du mal. Vouloir rester du côté du bien, ne pas se laisser vers le côté obscure que nous avons tous en nous. Survivre en milieu hostile.
    Froid intense voire extrême.
    Cette histoire nous emmène au-delà du supportable, au-delà de l’imaginable il semble y avoir encore des choses !
    On est au-delà de la vie et de la mort.
    L’auteure joue avec l’ascension et la chute, une alternance entre les hauts et les bas –physiques ou mentaux-. Elle utilise des rythmes lents et rythmes rapides selon si les personnages s’enfoncent dans la neige ou s’ils courent pour sauver leur peau …
    Nous allons suivre les personnages sur six jours en enfer ou plus...

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    Couverture du livre « Six fourmis blanches » de Sandrine Collette aux éditions Lgf

    Yves Pol sur Six fourmis blanches de Sandrine Collette

    Le titre est je n'en doute pas -mais peut-être me trompé-je ?- une référence ou un hommage aux Dix petits nègres d'Agatha Christie, tant sa construction y ressemble en certains points, mais pas tous, et je ne vous dirai pas lesquels pour ne pas vous en dire trop. Vous garderez ainsi toute...
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    Le titre est je n'en doute pas -mais peut-être me trompé-je ?- une référence ou un hommage aux Dix petits nègres d'Agatha Christie, tant sa construction y ressemble en certains points, mais pas tous, et je ne vous dirai pas lesquels pour ne pas vous en dire trop. Vous garderez ainsi toute l'intensité du suspense de cet excellent roman noir ou thriller, j'avoue que je sais pas bien faire la différence. Le principal étant qu'une fois ouvert, vous risquez de ne plus pouvoir lâcher le bouquin !

    Ça commence assez fort avec le rituel du sacrifice effectué par Mathias et l'on est tout de suite plongé dans une atmosphère totalement paradoxale de réalité et de légendes qui persévèrera jusqu'au bout, jusqu'à l'ultime ligne. Mathias, c'est le sorcier, le côté irréel et magique du roman. Lou c'est le côté très prosaïque, les pieds bien sur terre. Le contraste fonctionne bien puisque Sandrine Collette a fait de ces deux personnages les deux narrateurs qui se répondent en quelque sorte par chapitre alterné. Quand se rejoindront-ils, puisque le genre veut qu'ils se rejoignent, c'est une autre partie du suspense que je ne dévoilerai évidemment pas ?

    Du côté de Lou et Elias, le début est plus lent, ils se mettent en route, font connaissance des autres participants (Marc, Étienne, Arielle et Lucas) et du guide Vigan mais lentement et sûrement la situation de stress et d'angoisse s'installe, inexorable, elle ne baissera plus.

    Bien écrit, sans fioriture mais avec de belles tournures, le choix des bons mots et leur place dans la phrase, ça se joue à rien parfois, juste une inversion, qui change la beauté du texte, un détail qui me plaît : "Peut-être la lucidité retrouvée avec un peu de repos, qui me rappelle que ma victoire est éphémère, et amer l'avenir." (p.189) ; bien que les deux narrateurs racontent leur histoire sur ces quelques jours, le langage n'est pas trop oral, Sandrine Collette bâtit son texte solidement sans céder à la facilité que l'on trouve parfois dans ce genre de littérature.

    Et puis outre le suspense, un excellent bon point pour l'auteure qui décrit à merveille les somptueux paysages, la neige qui les recouvre, le froid qui s'infiltre et un second pour ses personnages. On les voit évoluer au long des épreuves qu'ils traversent, ils alternent les bons sentiments avec l'instinct de survie, l'altruisme avec l'égoïsme ; les événements les changent et le lecteur les voit changer à quasiment toutes les pages. Du très bon travail et de la très bonne lecture pour se faire un peu peur (même si l'image de Jean-Claude Duss, des Bronzés, seul la nuit en pleine montagne et chantant "Quand te reverrai-je pays merveilleux ?" m'est plusieurs fois venue à l'esprit, sans doute pour me détendre un peu)

    Excellent thriller qui risque bien de vous dégouter des trekkings intenses, moi perso ce sont deux mots dont je n'use que pour ce billet, très loin de mes us et coutumes habituels.

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    Couverture du livre « Un vent de cendres » de Sandrine Collette aux éditions Lgf

    Jérémie BANULS sur Un vent de cendres de Sandrine Collette

    Après le succès critique et public de son premier roman, consacré qui plus est par le Grand Prix de Littérature Policière, Sandrine collette nous livre ici, avec « un vent de cendres », une version sombre et addictive de la Belle et la Bête, la répulsion qui attire et fascine. Avec une grande...
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    Après le succès critique et public de son premier roman, consacré qui plus est par le Grand Prix de Littérature Policière, Sandrine collette nous livre ici, avec « un vent de cendres », une version sombre et addictive de la Belle et la Bête, la répulsion qui attire et fascine. Avec une grande maitrise, elle alterne les ambiances, parfois envoutante et chaude emplie de joie de vie ; parfois sombre et froide ou nait la folie et la peur, le tout nous laisse des images et des sensations fortes. Sandrine collette arrive à nous charmer avec ce conte revisité.

    Un magnifique roman noir.

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    Couverture du livre « Des noeuds d'acier » de Sandrine Collette aux éditions Lgf

    Sophie Gauthier sur Des noeuds d'acier de Sandrine Collette

    La séquestration, l'enfermement, la réification... Une horreur glaçante, physique et psychologique. L'écriture nous fait vivre cet enfer d'une manière si réaliste que j'ai eu du mal à supporter. Un page-turner d'une habileté diabolique qui m'a rappelé "Misery" de Stephen King.

    La séquestration, l'enfermement, la réification... Une horreur glaçante, physique et psychologique. L'écriture nous fait vivre cet enfer d'une manière si réaliste que j'ai eu du mal à supporter. Un page-turner d'une habileté diabolique qui m'a rappelé "Misery" de Stephen King.