Sandrine Collette

Sandrine Collette
Sandrine Collette est née en 1970. Elle partage sa vie entre l'université de Nanterre et ses chevaux dans le Morvan. Des noeuds d'acier, son premier roman, paru chez Denoël en 2013, a rencontré un vif succès critique et public avec plus de 8 000 exemplaires vendus.

Vidéos relatives à l'auteur

  • Sandrine Collette, récit d’une glaciale Patagonie

    Tonitruant, comme un sol de terre sèche foulé par les sabots d'un criollo. Il reste la poussière est de ces livres qui ne vous promettent rien, et qui vous donnent beaucoup. D'une mine presque douce, mais néanmoins affutée, Sandrine Collette raconte la...

Avis sur cet auteur (197)

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    Couverture du livre « Et toujours les forêts » de Sandrine Collette aux éditions Lattes

    Mimosa sur Et toujours les forêts de Sandrine Collette

    Oppressante cette lecture à l'heure où brûle l'Australie,où les inondations emportent tout!Est-ce ce qui nous attend demain?Comme Corentin,le personnage de ce livre,on tremble de peur:réchauffement climatique?!?Dire que certains sont sceptiques...Corentin que sa mère Marie a abandonné,cherche...
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    Oppressante cette lecture à l'heure où brûle l'Australie,où les inondations emportent tout!Est-ce ce qui nous attend demain?Comme Corentin,le personnage de ce livre,on tremble de peur:réchauffement climatique?!?Dire que certains sont sceptiques...Corentin que sa mère Marie a abandonné,cherche désespérément amour et affection.La Ville ne lui apportera que désillusions...Longue route dans le gris vers Augustine sa grand-mère et les Forêts!Comme toujours avec l'auteure,l'espoir viendra des enfants.
    Beaucoup pensé à Ravage de Barjavel,lors de la lecture,un rythme lent qui accentue la noirceur ,mais une écriture précise,métaphorique,qui vous enveloppe dans la désespérance.L'homme redevient un animal!(Animal:autre titre de Sandrine Collette).
    Les descriptions si imagées que l'on VOIT demain!une légère lueur à la fin...La nature aussi reprend ses droits!
    "Et qu'était devenu l'homme pour que,dans un monde où presque tout avait disparu,il s'obstine à détruire ses semblables un à un,à les dépouiller,à les achever?"
    "les survivants des camps nazis aussi avaient été soupçonnés de mensonge et de tricherie..."

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    Couverture du livre « Et toujours les forêts » de Sandrine Collette aux éditions Lattes

    Mes échappées livresques sur Et toujours les forêts de Sandrine Collette

    Personne n’a prêté attention aux signaux d’alerte. Aux températures qui montaient sans cesse, aux comportements des animaux étrangement différents, à l’air qui se raréfiait.

    Alors la terre a tremblé, implosé. Un terrible grondement, un souffle qui a tout dévasté sur son passage. Le monde tel...
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    Personne n’a prêté attention aux signaux d’alerte. Aux températures qui montaient sans cesse, aux comportements des animaux étrangement différents, à l’air qui se raréfiait.

    Alors la terre a tremblé, implosé. Un terrible grondement, un souffle qui a tout dévasté sur son passage. Le monde tel que nous l’avons connu n’existe plus. Tout n’est plus que cendres et cadavres. Un monde sans couleur, stérile, toxique, désolé.

    Corentin par chance a survécu, ivre avec des amis au fond d’un souterrain de la Grande Ville. Mais une fois remonté à la surface, que peut-il faire face à ce monde devenu brutalement hostile?

    Il se décide finalement à prendre la route, à marcher pour rentrer chez lui, dans sa Forêt, auprès de l’unique personne qui lui est chère, son arrière grand-mère Augustine. Que reste-t-il de l’endroit où il a grandi? Son aïeule est-elle toujours vivante? Mais surtout, la vie est-elle encore possible désormais?

    C’est le deuxième roman que je découvre de Sandrine Collette et j’ai une nouvelle fois été bluffée par l’atmosphère sombre et oppressante qu’elle parvient à distiller tout au long de ce récit. Une ambiance post-apocalyptique avec des descriptions qui nous transportent avec force dans ce monde ravagé.

    Corentin, qui a grandi sans amour, rejeté par ses parents, est un personnage cabossé attachant. Quant à la plume de l’auteure, elle est toujours aussi efficace. Une prose alerte et des phrases courtes qui donnent du rythme et de l’intensité à cette histoire qui nous tient en haleine jusqu’au dénouement.

    Un roman prenant, captivant, percutant. Une lecture qui interpelle inévitablement quant à l’avenir de notre planète.
    https://mesechappeeslivresques.wordpress.com/

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    Couverture du livre « Animal » de Sandrine Collette aux éditions Denoel

    BERNARD DOMINIQUE sur Animal de Sandrine Collette

    Bonjour. Après avoir refermé ANIMAL....Je me demande si vraiment il y a des choses tues au visage du monde ,dans ce Népal farouche , sauvage , mystérieux ...
    Est-ce que le Népal, l'Inde engloutissent leur peuple comme un animal sauvage?D'une bouchée , sans lui laisser le temps de savourer la...
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    Bonjour. Après avoir refermé ANIMAL....Je me demande si vraiment il y a des choses tues au visage du monde ,dans ce Népal farouche , sauvage , mystérieux ...
    Est-ce que le Népal, l'Inde engloutissent leur peuple comme un animal sauvage?D'une bouchée , sans lui laisser le temps de savourer la beauté des forêts , la douceur du ciel, la rondeur du soleil qui se miroitent dans l'eau ..Est-ce seulement ce combat pour la vie ,un tic tac trépidant qui dit" prends garde , tes jours , tes heures sont comptés"....La précarité accompagne tant d'habitants, la colère , la rage....
    Mara vivait seule dans la montagne depuis la mort de son mari,et quand elle avait vu les enfants saucissonnés à des arbres, son coeur s'était brisé,il lui avait fallu les emmener avec elle....Mais dans son monde ou la faim rôde ,ou c'est à peine si elle réussit à se nourrir...Elle décide de tenter "leur" chance en ville."Après avoir descendu les montagnes pendant des jours Mara avait vu le bidonville .Et à la fois un immense soulagement,car enfin elle allait cesser de guetter (les tigres,et ceux qui avaient ligotés les enfants)...et à la fois une sorte de désespoir s'était rué sur elle(devant)les constructions précaires"
    Mara va se battre pour qu'ils survivent dans cette ville qui, comme une bête sauvage ,les dévore, arrache"esprit","âme",et "coeur".
    Est-cela le sort des enfants de ce peuple? Quel est leur avenir?Est-ce une course contre la montre? A quel moment peut-on connaître la"joie de vivre" quand pour seul regard sur la vie on a la pauvreté, une lutte perpétuelle pour manger , se laver , se lever, s'habiller....

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    Couverture du livre « Et toujours les forêts » de Sandrine Collette aux éditions Lattes

    EmilieG sur Et toujours les forêts de Sandrine Collette

    J’ai découvert Sandrine Collette avec ses polars et notamment Nœuds d’acier – je l’ai même proposé en lecture à des lycéens ! J’avais accroché à ce monde rural, noir, froid qu’elle mettait en scène dans ses romans. Je la retrouve donc avec plaisir dans le cadre du Grand Prix RTL/Lire avec Et...
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    J’ai découvert Sandrine Collette avec ses polars et notamment Nœuds d’acier – je l’ai même proposé en lecture à des lycéens ! J’avais accroché à ce monde rural, noir, froid qu’elle mettait en scène dans ses romans. Je la retrouve donc avec plaisir dans le cadre du Grand Prix RTL/Lire avec Et toujours les Forêts et je constate qu’elle est restée fidèle à son écriture, véritable marque de fabrique. Cette fois, point de polar mais le monde rural a toujours sa place comme refuge mais aussi comme lieu de dangers et de menaces.
    Le roman s’ouvre sur la naissance de Corentin, ce garçon né de l’adultère, ce garçon non désiré. Balloté de foyers en foyers, sa mère finit par l’abandonner chez Augustine, son arrière grand-mère . Elle vit dans les Forêts, isolée de tout ou presque mais elle va donner à Corentin ce que la vie lui refusait : l’amour d’une « mère » pour son « enfant ». Malgré la rudesse du cadre et de certains sentiments, elle l’élève. L’appel de la vi(ll)e est cependant plus grand, Corentin part. Mais la Chose détruit tout. L’Apocalypse est arrivée. Face à ce monde détruit, Corentin, rare survivant, part vers le seul refuge qu’il connaît, les Forêts. Espérant retrouver Augustine, il traverse le néant, adoptant sur sa route L’Aveugle, un chiot orphelin. Par miracle, Augustine a survécu à la Chose, tout comme Mathilde, l’amour de jeunesse de Corentin. A trois, ils survivent, reconstituent un semblant de famille alors que le monde qui les entoure semble mort, n’être que cendres et désolation. Quelques poussières d’étoiles apparaissent dans ce monde de dénuement : les enfants, leurs enfants mais le danger rôde, un danger bestial, viscéral…
    Sandrine Collette nous plonge dans un univers post-Apocalypse. L’humanité est décimée, le néant, la mort, les cendres, la bestialité ont remplacé la vie et l’espoir. Par une écriture à la fois froide et poétique, elle décrit cet univers de désolation. Au fil des pages, le lecteur ressent ce silence de mort, imagine, se représente ces paysages en noir et gris, ressent le désespoir de Corentin. C’est la force de Sandrine Collette de transformer cette fiction en réalité, de donner « vie » à ce néant.
    Derrière le récit glacial, noir, apparait une réflexion sur l’Homme et sur sa bestialité. Que construire, comment construire sur les ruines de la nature, de l’humanité ? Dans un élan final où la violence, où l’homme cède la place à la bête, au barbare, l’auteure glisse une lueur d’espoir, d’amour et de sacrifice. Après la nuit, le jour se lève délicatement sur l’humanité à laquelle il faut faire confiance – tel est l’ultime message de ce roman.
    En résumé : l’Apocalypse, cette menace, anéantira-t-elle l’humanité ? Sera-t-elle l’avènement et le règne de la barbarie ? Sandrine Collette par sa fiction délivre une réponse mais quelle réponse !