Sandrine Collette

Sandrine Collette
Sandrine Collette est née en 1970. Elle partage sa vie entre l'université de Nanterre et ses chevaux dans le Morvan. Des noeuds d'acier, son premier roman, paru chez Denoël en 2013, a rencontré un vif succès critique et public avec plus de 8 000 exemplaires vendus.

Vidéos relatives à l'auteur

  • Sandrine Collette, récit d’une glaciale Patagonie

    Tonitruant, comme un sol de terre sèche foulé par les sabots d'un criollo. Il reste la poussière est de ces livres qui ne vous promettent rien, et qui vous donnent beaucoup. D'une mine presque douce, mais néanmoins affutée, Sandrine Collette raconte la...

Avis sur cet auteur (198)

  • add_box
    Couverture du livre « Six fourmis blanches » de Sandrine Collette aux éditions Lgf

    Catherine Quart Foisset sur Six fourmis blanches de Sandrine Collette

    On ne sait jamais dans quel état on sort d'une randonnée!
    Le choix de cette lecture s'est fait par le résumé de la 4ème de couverture: une randonnée en montagne, en mode survie, il va se passer quelque chose d'horrible.
    Alléchant, n'est-ce pas?
    C'est le premier roman que je lis de Sandrine...
    Voir plus

    On ne sait jamais dans quel état on sort d'une randonnée!
    Le choix de cette lecture s'est fait par le résumé de la 4ème de couverture: une randonnée en montagne, en mode survie, il va se passer quelque chose d'horrible.
    Alléchant, n'est-ce pas?
    C'est le premier roman que je lis de Sandrine Collette. Beaucoup d'éloges sur ses thrillers.
    Et comme je lis beaucoup de récits de voyage de montagne, je me suis dit que c'était l'occasion d'ouvrir cet opus. (Et je l'avais aussi pioché dans la PAL de @neneve !).

    Une randonnée prévue pour 6 jeunes français en terre d'Albanie. Qui sont les "beta-testeurs" d'une agence de voyages.
    Je ne connais pas du tout le massif montagneux de l'Albanie. Des monts de 2500 mètres. Easy peasy ! On a les mêmes en Auvergne.
    Mais c'est sans compter sur les tempêtes de neige (en mars), les rafales de vent.....et des mercenaires....
    Ah celle-là , je ne l'ai pas vu venir :) Je ne spoile pas plus, sinon cela ne vous donnerait pas envie d'entamer ce thriller .
    Ici, c'est la survie dans toute sa splendeur. Des épreuves très difficiles pour ces jeunes personnes citadines et bien inexpérimentées. Et le guide aux allures mystérieuses et sombres....
    2 lignes temporelles, des chapitres alternant Lou, la randonneuse et Mathias le sacrificateur. Oui, il y a bien des rituels étranges qui se trament. (j'ai fortement pensé au film "Blair Witch", la forêt de toutes les superstitions).
    J'ai survolé un peu rapidement les chapitres de Mathias (selon moi, l'auteur aurait pû élaguer certaines actions).
    La tension monte crescendo , le mystère rôde derrière chaque flocon de neige. On sent la peur avec Lou (l'héroine) et on grelotte! Ne vous y trompez pas, c'est bien un thriller qu'on a là. Et pas juste une randonnée qui tourne mal!

  • add_box
    Couverture du livre « Les larmes noires sur la terre » de Sandrine Collette aux éditions Denoel

    Les livres de K79 sur Les larmes noires sur la terre de Sandrine Collette

    Le nom de Sandrine Collette est souvent cité sur les réseaux littéraires et je l’ai quelques fois croisée sur les salons. Mais je n’avais jamais eu l’occasion de lire un de ces ouvrages. Suite à la sortie en poche de son avant dernier livre, j’ai saisi l’opportunité qui m’était donnée.

    Dans «...
    Voir plus

    Le nom de Sandrine Collette est souvent cité sur les réseaux littéraires et je l’ai quelques fois croisée sur les salons. Mais je n’avais jamais eu l’occasion de lire un de ces ouvrages. Suite à la sortie en poche de son avant dernier livre, j’ai saisi l’opportunité qui m’était donnée.

    Dans « Les larmes noires sur la terre », on suit la destinée de Moe, jeune fille des îles, à qui la vie ne va pas faire de cadeau. Après plusieurs évènements malheureux, elle va progressivement se retrouver en pleine désolation. L’auteur entraîne le lecteur dans le quotidien de cette laissée-pour-compte et de ses acolytes. Dans une casse automobile devenue le nouveau bidonville, une véritable société s’est mis en place. Vivant en marge du monde, tous les acteurs de cette communauté ont créé des lois inhérentes à leur mode de vie. Malgré une organisation différente, on s’aperçoit rapidement que les vices et les dérives de l’être humain sont les mêmes, quel que soit le lieu. Pour exister au milieu de cet univers, chaque individu va donc devoir intégrer un des clans et le défendre. Moe et les femmes qui l’accompagnent, vont se serrer les coudes afin de survivre dans cet enfer et espérer des jours meilleurs.

    Sandrine Collette nous offre une allégorie de la misère du monde. En imaginant la Casse, elle met en scène les oubliés de la société que l’on préfère mettre de côté, cloîtrés, parce qu’on n’en supporte pas la présence. C’est un véritable roman noir désespéré, sans concession, duquel se dégage une belle humanité. Il procure de vrais moments d’émotions exacerbés par la pauvreté. Etant un grand fan de ce genre de lecture, je comprends maintenant tout l’intérêt porté à Sandrine Collette. Même si la fin m’a un peu déçu par sa bienveillance, je redescendrai avec plaisir dans l’esprit tourmenté de cette auteure.

  • add_box
    Couverture du livre « Juste après la vague » de Sandrine Collette aux éditions Denoel

    S. T sur Juste après la vague de Sandrine Collette

    Lu en une après midi, j'ai englouti ce roman littéralement prise par les mésaventures des personnages.
    Une catastrophe. La Terre est inondée et l'eau monte inexorablement. Les secours ne viennent pas. Il faut quitter la maison perchée sur un sommet.
    2 parents, 9 enfants mais seulement 8 places...
    Voir plus

    Lu en une après midi, j'ai englouti ce roman littéralement prise par les mésaventures des personnages.
    Une catastrophe. La Terre est inondée et l'eau monte inexorablement. Les secours ne viennent pas. Il faut quitter la maison perchée sur un sommet.
    2 parents, 9 enfants mais seulement 8 places dans la barque...
    3 enfants ne pourront pas partir et devront rester, seuls. Lesquels seront "choisis"?

    Au fil des pages, on suit en parallèle, avec angoisse, la barque perdue au milieu des flots avec ses 8 occupants et puis ces 3 enfants seuls, abandonnés, et terriblement attachants, dans leur maison sur leur petit bout d'île où chaque jour l'eau monte un peu plus.

    Une histoire prenante avec un bon suspens et où la terrible question de savoir ce que nous, nous aurions fait, nous effleure mais que l'on s'empresse de chasser en étant bien contents de ne pas vivre cette situation terrifiante et surtout de ne pas avoir à faire ce terrible choix.

  • add_box
    Couverture du livre « Un vent de cendres » de Sandrine Collette aux éditions Lgf

    Aurélie Blanche sur Un vent de cendres de Sandrine Collette

    L'auteur commence très fort avec une scène choc particulièrement réaliste. On est dans le bain et on veut déjà connaître ce qui va suivre !

    Le décor est ensuite planté, un cadre idyllique, un domaine viticole en Champagne, qui fait pourtant rapidement l'objet d'une disparition...
    Voir plus

    L'auteur commence très fort avec une scène choc particulièrement réaliste. On est dans le bain et on veut déjà connaître ce qui va suivre !

    Le décor est ensuite planté, un cadre idyllique, un domaine viticole en Champagne, qui fait pourtant rapidement l'objet d'une disparition inquiétante...
    Les soupçons surgissent alors, et un malaise déjà présent s'intensifie peu à peu. La tension entre certains protagonistes devient quasiment palpable et a quelque chose de fascinant.

    Sandrine Collette n'épargne ni ses personnages, ni le lecteur, lequel peut s'attendre à être surpris par ce qu'il ne voyait pas venir. Des protagonistes hauts en couleur dont l'accent est mis sur leur psychologie, et c'est réussi.

    L'intrigue bien menée et solide rend l'histoire haletante, on ne lâche pas ce livre avant d'en connaître le dénouement.

    Un roman noir redoutablement efficace, glaçant le lecteur d'effroi et de surprise dans ses dernières pages.


    http://www.faimdelire.com/2018/03/un-vent-de-cendres-de-sandrine-collette.html