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Sandrine Beau

Sandrine Beau
Sandrine Beau est née en Poitou-Charentes. Très tôt, elle plonge dans les livres. Réalisatrice de films vidéo, elle a aussi été clown dans une troupe, puis animatrice radio et même Miss Météo de France 3 Bourgogne Franche-Comté. Après la naissance de ses enfants, l'envie de raconter des histoires... Voir plus
Sandrine Beau est née en Poitou-Charentes. Très tôt, elle plonge dans les livres. Réalisatrice de films vidéo, elle a aussi été clown dans une troupe, puis animatrice radio et même Miss Météo de France 3 Bourgogne Franche-Comté. Après la naissance de ses enfants, l'envie de raconter des histoires pour les petits a pointé le bout de son nez. Et aujourd'hui... elle ne la quitte plus!

Avis sur cet auteur (6)

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    Couverture du livre « La porte de la salle de bain » de Sandrine Beau aux éditions Talents Hauts

    Martine26 sur La porte de la salle de bain de Sandrine Beau

    A 12 ans, Mia se désespère de voir sa poitrine se former bientôt. Aussi quand ce jour tant attendu arrive enfin, elle se sent autre. Comme si, d'un coup de baguette magique, elle avait laissé son statut de petite fille.

    Sauf que ce n'est pas vraiment le cas. En son for intérieur, Mia sait...
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    A 12 ans, Mia se désespère de voir sa poitrine se former bientôt. Aussi quand ce jour tant attendu arrive enfin, elle se sent autre. Comme si, d'un coup de baguette magique, elle avait laissé son statut de petite fille.

    Sauf que ce n'est pas vraiment le cas. En son for intérieur, Mia sait bien qu'elle est encore une enfant, qu'elle n'est pas vraiment prête à partager ce nouveau statut. Et surtout pas avec Lloyd, le nouveau compagnon de sa mère, musicien qui passe sa vie à "composer" vautré sur le canapé du salon. Ce qui n'est pas du tout du goût de la grand-mère de Mia mais convient bien à sa mère qui peut ainsi compter sur lui, sur sa présence dans l'appartement familial quand Mia et son petit frère rentrent après la classe et qu'il veille sur les enfants quand elle travaille de nuit.

    La première fois où Lloyd entre dans la salle de bain au moment où Mia sort de sa douche, elle pense qu'il s'agit d'une méprise. Mais le doute n'est plus permis quand cela se reproduit. Comment faire cependant quand ses ruses pour éviter cette situation échouent et que sa mère semble se ranger du côté de Lloyd? A qui en parler? Comment faire comprendre ce qui se passe sans avoir à poser des mots sur ces regards et ce comportement qui la gênent et que, d'instinct, elle sait dangereux?

    C'est cette situation et toutes ces interrogations que Sandrine Beau nous donne à lire là avec tact et une grande pudeur. Pour dire aux jeunes filles et garçons qu'ils ne sont pas seuls, qu'ils doivent signaler toute atteinte à leur intégrité physique ici, mais aussi morale et intellectuelle. Dans ce roman, tout finit bien. Mais combien de silences? Combien de peurs? Combien de larmes? Combien de drames encore? Pour combien de Mia?

    Heureusement, la littérature peut aider, ou tout au moins soulager et montrer le chemin des mots, de la parole et de la confiance. En cela, ce roman de Sandrine Beau est exemplaire.

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    Couverture du livre « Le jour où je suis mort, et les suivants » de Sandrine Beau aux éditions Alice

    Nathalie Chartier sur Le jour où je suis mort, et les suivants de Sandrine Beau

    Un roman jeunesse qui m’a été fortement recommandé par une amie, j’en suis ressortie scotchée.

    Il est question d’abus sexuels et leurs conséquences dévastatrices à travers le parcours de quatre garçons, et oui ça arrive aussi aux garçons…

    Il y a tout dans ce texte : les méthodes des...
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    Un roman jeunesse qui m’a été fortement recommandé par une amie, j’en suis ressortie scotchée.

    Il est question d’abus sexuels et leurs conséquences dévastatrices à travers le parcours de quatre garçons, et oui ça arrive aussi aux garçons…

    Il y a tout dans ce texte : les méthodes des prédateurs, l’aveuglement des proches, la culpabilité et la honte des victimes dévastées, leur comportement incohérent, leur colère, leur silence et puis enfin une lumière lorsque les mots peuvent raconter l’inénarrable. La condamnation enfin des coupables et la reconnaissance du statut de victime.

    Le récit est impressionnant, émouvant, jamais sordide, terminé en apnée.

    A lire et surtout, j’en suis convaincue, à partager.

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    Couverture du livre « Le jour où je suis mort, et les suivants » de Sandrine Beau aux éditions Alice

    Claudia Charrier sur Le jour où je suis mort, et les suivants de Sandrine Beau

    La claque !

    Ce livre m'a scotchée… Que d'émotions ressenties à la lecture de ce livre !
    C'est une histoire qui me restera longtemps en mémoire.

    Je suis une nouvelle fois conquise par le talent de Sandrine Beau.
    Le jour où je suis mort et les suivants m'a complètement chamboulée....
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    La claque !

    Ce livre m'a scotchée… Que d'émotions ressenties à la lecture de ce livre !
    C'est une histoire qui me restera longtemps en mémoire.

    Je suis une nouvelle fois conquise par le talent de Sandrine Beau.
    Le jour où je suis mort et les suivants m'a complètement chamboulée.
    D'ailleurs, je me souviens encore de l'un de ses ouvrages inoubliable, lu il y a quelques années, La porte de la salle de bain.

    Une fois la lecture commencée, impossible de reposer le livre ! J'ai été aspirée par le parcours de ces enfants victimes d'abus sexuels.
    C'est en apnée que j'ai lu ce texte en quelques heures où j'ai suivi le récit de ces quatre garçons, Lenny, Saphir, Biscotte, trois adolescents et Esteban, 35 ans.
    Ces garçons ont été la proie d'un pédophile ou de violeurs et ont subi l'indicible.

    Et même si la lecture a été parfois difficile, le cœur serré, je n'ai pu quitter ces personnages si bouleversants.

    Quatre voix qui s'alternent en nous livrant leurs histoires, avec toute la détresse, la honte, la douleur, le dégoût, le désarroi, la peur ou encore la haine qu'ils ressentent à l'égard de leur violeur et des actes commis sur eux.
    C'est ainsi que l'on découvre au fil des pages, leurs abuseurs qu'ils ont croisé ou côtoyé régulièrement parce qu'ils étaient entraineurs, amis de la famille…

    Grâce à ces principaux protagonistes, l'auteure met en avant toute la problématique de l'emprise et du mécanisme de destruction ainsi que l'abus de pouvoir.
    C'est encore un sujet tabou, particulièrement pour les victimes du sexe masculin, dont le regard des autres et la honte qu'ils éprouvent, ne facilitent pas la dénonciation ou la libération de la parole.

    Un roman bouleversant comme rarement j'ai pu lire; les mots et les sentiments de ces enfants sont si réels si poignants.

    Chapeau à Sandrine Beau, d'avoir réussi à transmettre autant d'émotions et de vérités dans une fiction aussi juste. Et ce qui est particulièrement fort, c'est que l'on ne tombe JAMAIS dans le pathos, à aucun moment, ce n'est glauque. Ce n'est qu'un IMMENSE CRI de ces petites victimes dont ils trouveront la force de parler un jour.

    Sans vouloir en dire de trop, j'ai vraiment aimé le lien entre Esteban et ses trois adolescents, je vous laisse le découvrir. C'est absolument percutant et extrêmement bien pensé.

    Vous l'aurez compris, c'est un immense coup de cœur ou devrais-je dire "coup de poing" pour cette nouveauté qu'il faut lire, que vous soyez adolescent ou adulte comme moi. Un roman qui s'adresse à tous les lecteurs, sensibles sur la question des violences faites aux enfants.

    Merci à l'auteure pour ce texte fort et d'une justesse inouïe et dont je ne peux que vous inciter à découvrir.
    La littérature "jeunesse/ados" nous fait partager de grands moments de lecture, des pépites dont il ne faut surtout pas passer à côté.

    Je remercie les éditions Alice jeunesse pour cet envoi.

    https://leslecturesdeclaudia.blogspot.com/2020/11/le-jour-ou-je-suis-mort-et-les-suivants.html

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    Couverture du livre « Le garçon qui parlait avec les mains » de Sandrine Beau et Gwenaelle Doumont aux éditions Alice

    Réjane MARTEAU sur Le garçon qui parlait avec les mains de Sandrine Beau - Gwenaelle Doumont

    Un roman jeunesse fort bien écrit sur un sujet difficile : l'acceptation des différences. Manolo, jeune garçon sourd muet, débarque dans une classe avec son handicap et devra affronter non seulement les moqueries de ses camarades, mais aussi la stupidité de leurs parents et des adultes qui...
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    Un roman jeunesse fort bien écrit sur un sujet difficile : l'acceptation des différences. Manolo, jeune garçon sourd muet, débarque dans une classe avec son handicap et devra affronter non seulement les moqueries de ses camarades, mais aussi la stupidité de leurs parents et des adultes qui n'acceptent pas sa différence. Un récit d'une belle envolée, plein d'humour, porté par une enseignante très impliquée, et par Victoria, tombée d'emblée sous le charme des yeux noirs du bel espagnol.