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Romain Puertolas

Romain Puertolas

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    Conversation virtuelle avec Romain Puertolas

    Véritable phénomène éditorial de la rentrée littéraire 2013, le premier roman de Romain Puertolas, L'extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea, a représenté un véritabe ovni, déjà par sont titre désopilant qui a laissé préjager une histoire incongrue mais néanmoins prenante.

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  • L'extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea de Romain Puertolas
    L'extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea de Romain Puertolas

    Premier roman de Romain Puertolas, on peut dire que c’est un ovni littéraire ! Un coup de maître stylistique pour lequel l’auteur a pris dès le départ, le parti de l’optimisme et de la loufoquerie.En effet, les péripéties de ce fakir indien débarqué à Paris pour se procurer une armoire d’un modèle bien précis dans un magasin Ikéa d’Ile de France, donne déjà le ton. Une fantaisie où l’humour est de rigueur. Dès la première phrase, le registre est donné : « Le premier mot que prononça l’Indien Ajatashatru Lavash Patel en arrivant en France fut un mot suédois. Un comble ! ».

Avis sur cet auteur (126)

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    Couverture du livre « La police des fleurs, des arbres et des forêts » de Romain Puertolas aux éditions Albin Michel

    Les Lectures de Cannetille sur La police des fleurs, des arbres et des forêts de Romain Puertolas

    Pendant l’été 1961, un jeune et prometteur officier de police est appelé dans le village de P., afin d’y élucider une affaire qui bouleverse la communauté. L’indice principal dont il dispose pour son enquête s’avère une mystérieuse fleur rouge aux pétales ourlés de jaune…

    Le roman comporte...
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    Pendant l’été 1961, un jeune et prometteur officier de police est appelé dans le village de P., afin d’y élucider une affaire qui bouleverse la communauté. L’indice principal dont il dispose pour son enquête s’avère une mystérieuse fleur rouge aux pétales ourlés de jaune…

    Le roman comporte deux récits enchâssés : celui qui sert d’introduction et vous met l’eau à la bouche, vous avertissant que la suite n’aura pour intention que de se jouer de vous et de vous surprendre, mais qu’elle vous délivrera tous les indices qui, si vous savez les voir, vous éviteront de vous laisser berner comme ce policier de 1961 ; puis le déroulement de l’enquête elle-même, au travers des rapports et des enregistrements de l’inspecteur, jusqu’à la chute tant bel et bien inattendue que vous vous sentirez pour de bon roulé dans la farine.

    Vous l’aurez compris, l’intérêt de ce livre n’est pas tant l’enquête elle-même, qu’une amusante et troublante démonstration : notre référentiel social et culturel biaise nos modes de pensée et nous fait accepter des évidences, de fait toutes relatives. Au-delà du risible quiproquo présent dans cette histoire, l’on perçoit les limites et les erreurs de raisonnement que peuvent engendrer nos habitudes et nos conditionnements, mais aussi les incompréhensions qui peuvent sourdre à leur insu entre personnes et populations de cultures différentes.

    Ce divertissement plein de malice se lit d’une traite avec le sourire, pour vous administrer une leçon inattendue, amusante et mémorable. Et vous, savez-vous remettre en cause votre référentiel et vos modes de pensée lorsque vous changez d’environnement ? Coup de coeur.

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    Couverture du livre « La police des fleurs, des arbres et des forêts » de Romain Puertolas aux éditions Albin Michel

    T O sur La police des fleurs, des arbres et des forêts de Romain Puertolas

    Depuis "l'extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea", j'achete les autres livres de l'auteur à chaque sortie, mais je n'ai jamais retrouvé la magie de ce premier livre.....
    Cet opus est plaisant à lire mais sans plus.

    "Durant la canicule de l’été 1961, un...
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    Depuis "l'extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea", j'achete les autres livres de l'auteur à chaque sortie, mais je n'ai jamais retrouvé la magie de ce premier livre.....
    Cet opus est plaisant à lire mais sans plus.

    "Durant la canicule de l’été 1961, un officier de police de la grande ville est dépêché à P., petit village perdu dans lequel on vient de faire une macabre découverte : Joël, seize ans, a été retrouvé découpé en morceaux dans une des cuves de l’usine de confiture"

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    Couverture du livre « La police des fleurs, des arbres et des forêts » de Romain Puertolas aux éditions Albin Michel

    Soraya_bouquine sur La police des fleurs, des arbres et des forêts de Romain Puertolas

    "Je vais vous raconter une histoire policière pas comme les autres " Elle promet un coup de théâtre final époustouflant.
    Autant vous dire que j'étais à l'afflût du moindre détail mais pas où il fallait visiblement
    .
    Je ne dois pas être trés fute fute car moi, contrairement à certains parmis...
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    "Je vais vous raconter une histoire policière pas comme les autres " Elle promet un coup de théâtre final époustouflant.
    Autant vous dire que j'étais à l'afflût du moindre détail mais pas où il fallait visiblement
    .
    Je ne dois pas être trés fute fute car moi, contrairement à certains parmis vous, je n'ai absolument pas deviné ..des suspects j'en voyais un peu partout, dans chacun des personnages ! Et autant vous dire que je me suis complètement fait bernée par le dénouement ! J'adore quand je suis comme ça, bon public, ma lecture en est que meilleure :D .

    C'est trés drôle, bucolique et original. Je découvre cet auteur et sa plume avec ce roman policier épistolaire pas comme les autres et j'apprécie ♡ .
    Vous avez déjà lu cet auteur ?
    Comment avez vous vécu cette lecture ? .
    .
    Résumé : Nous sommes en 1961 dans la France profonde, et plus précisément au village de P.
    Un jeune inspecteur est dépêché sur les lieux suite au meutre sordide de Joël, un adolescent de 16 ans. Retrouvé découpé et emballé dans huit grands sacs en papier des Galeries Lafayette.
    L'inspecteur dirige cette enquête secondé par le garde champêtre du village. Une aide précieuse !
    L'inspecteur correspond tout au long de son enquête avec la Procureur de la République restée en ville M

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    Couverture du livre « La police des fleurs, des arbres et des forêts » de Romain Puertolas aux éditions Albin Michel

    hanae sur La police des fleurs, des arbres et des forêts de Romain Puertolas

    Avis issu de : https://hanaebookreviews.wordpress.com/2020/01/03/la-police-des-fleurs-des-arbres-et-des-forets-romain-puertolas/

    Seul un romain pouvait berner une égyptienne !
    Pourtant, j’étais déjà prévenue « il y a … un coup de théâtre final époustouflant […]. Oui, quelque chose que l’on...
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    Avis issu de : https://hanaebookreviews.wordpress.com/2020/01/03/la-police-des-fleurs-des-arbres-et-des-forets-romain-puertolas/

    Seul un romain pouvait berner une égyptienne !
    Pourtant, j’étais déjà prévenue « il y a … un coup de théâtre final époustouflant […]. Oui, quelque chose que l’on essaye de vous dire depuis le début, qui est là depuis le début, et que vous ne comprenez qu’à la fin. Mais il est trop tard et vous vous apercevez que vous vous êtes bien fait avoir. »
    Alors, au lieu de suivre Cléopâtre qui s’est cachée dans son tapis, j’ai traqué le secret tapi entre les lignes.

    L’enquête se déroule en 1961 dans un cadre bucolique. Plantes, parfums floraux et atmosphère champêtre endorment vos sens mais n’empêchent pas l’horreur d’avoir lieu. Le village de P. et son joyeux cocktail de fleurs sont secoués : les membres de Joël, 16 ans, sont retrouvés découpés à l’intérieur une cuve de l’usine à confiture du Maire. Un jeune officier de la ville est dépêché par la Procureur pour démêler ce meurtre. Lorsqu’il arrive sur les lieux, il se confronte aux passe-droits et aux caprices de la campagne : le corps a déjà été enterré, le vétérinaire a mené l’autopsie et un orage violent empêche toute communication téléphonique.
    Aidé d’un garde-champêtre et de son enregistreur à bandes magnétiques, il envoie chaque jour l’avancée de son enquête à Madame la Procureur.

    La construction est originale : l’auteur opte pour l’épistolaire mais en revisite le mouvement. Ainsi les lettres entre la Procureur et les autres personnages sont secondées par les bandes sons de l’enregistreur à bandes magnétiques du jeune officier. L’appareil ne le quitte pas …même jusqu’aux toilettes ! Ces enregistrements apportent du dynamisme à l’épistolaire car ils retransmettent chaque audition dans le détail sans l’effet raconté de la retransmission écrite.

    J’ai ri aux éclats… quelque fois sous le regard blasé (quand ce n’est pas outré !) des passagers du métro. Le ton est drôle, le second degré est délicieux.
    L’archaïsme et la non-instantanéité des moyens de communications donnent lieu à des échanges quelques fois décalés et la différence de mœurs entre ville et campagne est comique. Pourtant, malgré le ton jovial et l’air champêtre, le village de P. a des allures oppressantes. Le lieu reste inconnu et isolé, l’air est quelque fois fétide, les habitants vivent en huis-clos et leurs coutumes ou tons peuvent sembler rustres.

    Je l’avoue, j’ai tellement voulu chercher LE truc que j’ai fini par le trouver (à quelques modulations près et si proche de la fin…). Mais, ce qui est génial avec ce roman, c’est que peu importe que l’on démasque le twist, l’ambiance importe bien plus que le nom du coupable et la construction du roman est telle qu’on ne veut que relire le texte à la lueur de la chute.

    Toutefois, de nombreuses questions restent en suspens. Qui sont les personnages qui entament un dialogue au début du livre ? Pourquoi l’usine s’est-elle prestement transformée en fabrique de confitures et enfin…. QUELLE est cette herbe rouge dont la couleur rappelle le sang séché ?
    Dialogue inachevé, mutation mystérieuse d’une usine et herbe à la couleur unique en son genre… je demande la suite Señor Puertolas !

    Enfin, j’avais lu Romain Puertolas en 2013 avec son best-seller, L’extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea. Deux ans plus tard, il publiait un roman plus poétique dont l’humour moins décalé m’avait plus touchée, La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la tour Eiffel.
    Aujourd’hui, il revient avec un nouveau genre, le policier : genre qu’il avait peut-être laissé de côté étant donné sa fonction d’officier lui-même. Après 4 ans sans le lire, ouvrir ce roman fut comme une madeleine de Proust agréablement sucrée mais dont le gout nous surprend tout de même par sa nouveauté.

    Au même titre que LA Fleur du livre (La gaillarde), soyez bien gaillards pour tenter de déjouer l’intrigue !

    « – vous aimez les romans policiers ?
    – Je n’en lis pas.
    – Mais vous aimez quand même le principe ?
    – Eh bien, je suppose que c’est comme les films policiers. Il y a un meurtre, des suspects, et un détective qui cherche le coupable.
    – C’est bien ça.
    – pourquoi cette question ?
    – Parce que je vais vous racontez une histoire policière pas comme les autres.
    – Vous voulez dire sans meurtre, sans suspect et sans policier qui cherche le coupable ?
    – Si, il y a bien tout cela.
    – Alors, en quoi votre histoire n’est pas comme les autres ?
    – Et bien, la découverte du coupable n’est pas… disons… le plus important.
    – je ne comprends pas.
    – Oh, vous saurez qui est l’assassin, ne vous inquiétez pas, c’est juste qu’il y a… un coup de théâtre époustouflant qui remet tout le récit en cause. »