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Romain Puertolas

Romain Puertolas

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Vidéos relatives à l'auteur

  • Conversation virtuelle avec Romain Puertolas

    Véritable phénomène éditorial de la rentrée littéraire 2013, le premier roman de Romain Puertolas, L'extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoir Ikea, a été un véritabe ovni,...

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    Les explorateurs de la rentrée littéraire rendent leur verdict ! Parmi les romans sélectionnés, retrouvez leur critique dans la liste ci-dessous, en cliquant tout simplement sur le titre du livre. Nous vous présenterons très prochainement le palmarès de ces romans passionnants !

  • Conversation virtuelle avec Romain Puertolas
    Conversation virtuelle avec Romain Puertolas

    Véritable phénomène éditorial de la rentrée littéraire 2013, le premier roman de Romain Puertolas, L'extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea, a représenté un véritabe ovni, déjà par sont titre désopilant qui a laissé préjager une histoire incongrue mais néanmoins prenante.

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    Corinne, libraire à la librairie "Tournons les pages" de Gournay sur Marne, nous parle de ses trois coups de coeur de cette rentrée littéraire.

  • L'extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea de Romain Puertolas
    L'extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea de Romain Puertolas

    Premier roman de Romain Puertolas, on peut dire que c’est un ovni littéraire ! Un coup de maître stylistique pour lequel l’auteur a pris dès le départ, le parti de l’optimisme et de la loufoquerie.En effet, les péripéties de ce fakir indien débarqué à Paris pour se procurer une armoire d’un modèle bien précis dans un magasin Ikéa d’Ile de France, donne déjà le ton. Une fantaisie où l’humour est de rigueur. Dès la première phrase, le registre est donné : « Le premier mot que prononça l’Indien Ajatashatru Lavash Patel en arrivant en France fut un mot suédois. Un comble ! ».

Avis sur cet auteur (126)

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    Couverture du livre « Sous le parapluie d'Adélaïde » de Romain Puertolas aux éditions Albin Michel

    Matatoune sur Sous le parapluie d'Adélaïde de Romain Puertolas

    Pour la rentrée littéraire 2020, Romain Puértolas propose « Sous le parapluie d’Adeläde« , une enquête particulière au dénouement imprévisible, loin des codes du roman policier. Changement de style depuis l’extraordinaire voyage de son fakir, et pourtant le début du roman lui ressemble bien dans...
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    Pour la rentrée littéraire 2020, Romain Puértolas propose « Sous le parapluie d’Adeläde« , une enquête particulière au dénouement imprévisible, loin des codes du roman policier. Changement de style depuis l’extraordinaire voyage de son fakir, et pourtant le début du roman lui ressemble bien dans sa désinvolture et sa drôlerie !

    Adélaïde Kriesten a 44 ans. Elle est bavaroise, « solide et fiable » et travaille comme « accompagnatrice de vie ». Adélaïde ne s’exprime qu’à l’impératif lorsqu’elle s’occupe de Basile Boneteau. Elle conduit son fauteuil devant le spectacle de la crèche ce 25 décembre.

    Mais, Rose Rivière est retrouvée morte à 11 h 31 ou alors 11 h 30 ce 25 décembre devant le spectacle et à côté de Basile et d’Adélaïde.

    Grand, mince aux grandes mains noires, Michel Pandanyila est accusé. Il est défendu par une avocate commis d’office. A peine 20 ans, elle est jolie et brillante. Et, elle s’empare de cette situation et enquête elle-même pour sauver son client. Y arrivera-t-elle ?

    La suite ici
    https://vagabondageautourdesoi.com/2020/12/14/romain-puertolas/

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    Couverture du livre « La police des fleurs, des arbres et des forêts » de Romain Puertolas aux éditions Albin Michel

    Anne Vacquant sur La police des fleurs, des arbres et des forêts de Romain Puertolas

    La surprise et l'insolite ne s'arrêtent pas à la couverture du roman-enquête policière. Sur un ton vif et moqueur, l'auteur s'amuse à nous induire dans l'erreur de l'officier de police et prolonge le quiproquo. Sur le mode burlesque, la farce se dénoue en un lever de rideau mélodramatique qui...
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    La surprise et l'insolite ne s'arrêtent pas à la couverture du roman-enquête policière. Sur un ton vif et moqueur, l'auteur s'amuse à nous induire dans l'erreur de l'officier de police et prolonge le quiproquo. Sur le mode burlesque, la farce se dénoue en un lever de rideau mélodramatique qui nous fait tous passer pour des naïfs. Les indices ayant été donnés, on a tous vu ce qu'on voulait y voir. le suspens est mené à terme. D'ailleurs, on nous avait prévenus qu'il fallait le prendre « comme un jeu, une devinette » (p 8).
    Bien que le sordide et le drame humain n'en ressortent pas tant que ça diminué par la révélation finale, cette « histoire policière » décalée joue sur la dérision.
    (lu en version numérique : attention aux références des pages).
    Ce livre fait partie de ma liste "Titres d'ordre végétal" (voir sur mon site)

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    Couverture du livre « La police des fleurs, des arbres et des forêts » de Romain Puertolas aux éditions Albin Michel

    Regine Zephirine sur La police des fleurs, des arbres et des forêts de Romain Puertolas

    Le titre, déjà, nous donne l’ambiance : bucolique et bon enfant. Ce roman policier, disons plutôt ce pastiche de roman policier, se déroule l’été 1961 dans une petite bourgade de campagne où les habitants semblent vivre en dehors du monde. Un meurtre sordide vient d’y être perpétré : on a...
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    Le titre, déjà, nous donne l’ambiance : bucolique et bon enfant. Ce roman policier, disons plutôt ce pastiche de roman policier, se déroule l’été 1961 dans une petite bourgade de campagne où les habitants semblent vivre en dehors du monde. Un meurtre sordide vient d’y être perpétré : on a retrouvé les restes du corps de Joël dans une des cuves de cuisson de l’usine de confiture…qui appartient au maire. Le garde-champêtre, plus habitué à s’occuper des fleurs et des arbres qu’à dénicher un meurtrier, se voit contraint d’épauler le jeune inspecteur chargé de l’enquête. Avec sa supériorité de citadin, notre enquêteur, un peu trop confiant en son flair, est convaincu de coincer l’assassin en deux temps trois mouvements. Sauf que Joël, tout le monde l’aimait et personne n’avait de raison de le faire disparaitre.
    On suit l’affaire grâce à la correspondance que le jeune inspecteur échange avec la procureure, car le téléphone est en panne. Il y a aussi ses enregistrements furtifs et laborieux ainsi que ses notes griffonnées sur son calepin.
    Cette manière d’informer le lecteur sur l’avancée de l’enquête nous renseigne de façon cocasse sur la personnalité du blanc-bec assermenté qui va peu à peu s’emberlificoter dans une belle toile d’araignée. Il finira par tomber dans le panneau, nous entraînant à sa suite. Pourtant, nous étions prévenus dès les premières pages puisque l’auteur nous promet « un coup de théâtre final époustouflant ». Dans la mesure où un homme averti en vaut deux, le « coup de théâtre » peut s’avérer, pour les plus futés, un coup d’épée dans l’eau… ou dans la confiote si vous voulez rester fidèles au texte.
    Pour qui se laisse embarquer dans cette histoire un tantinet saugrenue mais bien ficelée avec des chausse-trappes à presque toutes les pages, la lecture est réjouissante.
    J’ai bien aimé l’ambiance années sixties à la campagne qui rajoute de la cocasserie à l’intrigue.
    J’ai trouvé quand même quelques longueurs à cette histoire de 345 pages où l’auteur n’en finit pas de nous promener avec des digressions pas toujours bienvenues. Thierry Jonquet, qui utilise le même procédé dans « La belle et la bête », est, de loin, plus virtuose.

    Reste le plaisir d’une lecture amusante au dénouement surprenant mais qui ne me laissera pas de grands souvenirs.

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    Couverture du livre « Sous le parapluie d'Adélaïde » de Romain Puertolas aux éditions Albin Michel

    Un brin de Syboulette sur Sous le parapluie d'Adélaïde de Romain Puertolas

    Une nouvelle fois, Romain joue avec son lecteur. Il lui donne des petits bouts d’indice, l’envoie dans une direction puis dans une autre. Il lui fait croire qu’il a compris. Mais non, le lecteur n’aura pas compris jusqu’à ce que l’auteur le décide et lui donne les clés de l’énigme. Dans « Sous...
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    Une nouvelle fois, Romain joue avec son lecteur. Il lui donne des petits bouts d’indice, l’envoie dans une direction puis dans une autre. Il lui fait croire qu’il a compris. Mais non, le lecteur n’aura pas compris jusqu’à ce que l’auteur le décide et lui donne les clés de l’énigme. Dans « Sous le parapluie d’Adélaïde », il y a un meurtre. Oui Romain aime ça le meurtre. Il y a une enquête. Oui Romain aime mener l’enquête. Et dans ce roman, c’est une femme qui va mener l’enquête, une avocate commise d’office, Martine, une toute jeune avocate. Et il faut aussi préciser que tout cela se déroule dans les années 20 donc une vrai enquête sur le terrain!!
    ~
    Il y a encore plus dans ce dernier roman de Romain Puértolas. Il nous parle de la femme en campagne, de sa vie dans les années 20. Rose, son personnage assassiné, est une femme malheureuse dans son couple, dans sa vie. Romain nous confronte à ses personnages grâce à l’avocate. Le lecteur est au plus près de chacun et connaît leurs vies. Et quand Rose est évoquée, les passages la concernant sont dures, tristes car on sent une femme qui ne peut se libérer des liens de son mari. Il y a énormément d’humanité dans ce roman. Romain Puértolas a mis au coeur de son roman des personnages puissants qui nous donnent envie de les sauver. C’est fort, émouvant, réel et encore d’actualité.
    ~
    Oui on se laisse prendre au jeu de l’enquête, au jeu de Romain. Oui on peut deviner le coupable mais deviner comment il a fait, non. Oui la fin est surprenante et on aurait aimer une autre fin. Oui Romain a su encore nous mener à la baguette. Oui les pages se tournent toutes seules. Oui « Sous le parapluie d’Adélaïde » est un super roman. Romain Puértolas a su une nouvelle fois écrit un bon roman et surtout lisez les remerciements!