Robert Silverberg

Robert Silverberg
Robert Silverberg est l'un des maîtres contemporains de la science-fiction. Dans la collection « Ailleurs et Demain », il a notamment fait paraître Les Monades urbaines, L'Homme stochastique, Shadrak dans la fournaise, L'Étoile des Gitans, À la fin de l'hiver, Les Royaumes du mur, Ciel brûlant de... Voir plus
Robert Silverberg est l'un des maîtres contemporains de la science-fiction. Dans la collection « Ailleurs et Demain », il a notamment fait paraître Les Monades urbaines, L'Homme stochastique, Shadrak dans la fournaise, L'Étoile des Gitans, À la fin de l'hiver, Les Royaumes du mur, Ciel brûlant de minuit et, à la suite du Château de Lord Valentin, les sept romans du cycle de Majipoor dont Le Roi des rêves, paru en avril 2002, est le dernier. Robert Silverberg a reçu en 2004 pour l'ensemble de son ?uvre le titre de Grand Maître de la science-fiction, la plus haute distinction honorifique du domaine, décerné par l'Association des auteurs américains de science-fiction

Avis (7)

  • Couverture du livre « Le dernier chant d'Orphée » de Robert Silverberg aux éditions Actusf

    Jo Thomas sur Le dernier chant d'Orphée de Robert Silverberg

    Robert Silverberg a été, pendant très longtemps (en compagnie de Theodore Sturgeon), mon auteur de SF favori. Parmi les romans qui m’ont le plus marqué : « L’Oreille Interne », « Le Livre des Crânes » ou « Le Château de Lord Valentin ». Un bon mélange d’introspection, de voyages et de quête...
    Voir plus

    Robert Silverberg a été, pendant très longtemps (en compagnie de Theodore Sturgeon), mon auteur de SF favori. Parmi les romans qui m’ont le plus marqué : « L’Oreille Interne », « Le Livre des Crânes » ou « Le Château de Lord Valentin ». Un bon mélange d’introspection, de voyages et de quête spirituelle. Je l’avais abandonné au creux des années 90, trouvant que le contenu de ses œuvres mincissait à mesure que ces romans prenaient du volume ! Celui-ci étant de petite taille, je me suis laissé tenter. Le résultat est plutôt mitigé, la légende d’Orphée racontée au plus près par le héros lui-même. Bonne idée, mais ou sont passés la dimension épique, la quête, les sentiments ? Orphée n’est plus que l’ombre de lui-même (à l’image de l’auteur ?), ses aventures paraissent lointaines et peu incarnées, la vieillesse est un naufrage dit-on... Espérons que Silverberg y échappe.

  • Couverture du livre « Roma aeterna » de Robert Silverberg aux éditions Lgf

    Jo Thomas sur Roma aeterna de Robert Silverberg

    Une uchronie, pas vraiment ce que je préfère, mais dans le cas présent il s'agit d'un roman de Silverberg et le postulat est alléchant : que se serait-il passé si l'empire romain avait continué à dominer le monde ? Eh bien, le peuple juif reste en Égypte, donc pas de Jésus de Nazareth et Mahomet...
    Voir plus

    Une uchronie, pas vraiment ce que je préfère, mais dans le cas présent il s'agit d'un roman de Silverberg et le postulat est alléchant : que se serait-il passé si l'empire romain avait continué à dominer le monde ? Eh bien, le peuple juif reste en Égypte, donc pas de Jésus de Nazareth et Mahomet se fait assassiner avant de propager sa vision du monde, les progrès techniques évoluent très lentement... Ce qui ne change pas, ce sont les rapports humains de pouvoir, de séduction, et Silverberg jongle avec les personnages dans ce qui est plus une suite de nouvelles remontant le temps qu'un véritable roman. Du coup, un opus intéressant mais pas inoubliable. Sympa quand même de le lire au moment où je revoyais les deux saisons de la série TV « Rome » (excellente !).

  • Couverture du livre « Kingdoms of the Wall » de Robert Silverberg aux éditions Orion Digital

    Julien Defoort sur Kingdoms of the Wall de Robert Silverberg

    Ma première expérience avec Robert Silverberg fut lors de la lecture des "monades urbaines", qui m'avait beaucoup plu. La deuxième expérience, avec "les déportés du Cambrien", fut moins jouissive, bien qu'il ne soit pas si mauvais que ça, mais j'y ai été clairement moins happé que lors du...
    Voir plus

    Ma première expérience avec Robert Silverberg fut lors de la lecture des "monades urbaines", qui m'avait beaucoup plu. La deuxième expérience, avec "les déportés du Cambrien", fut moins jouissive, bien qu'il ne soit pas si mauvais que ça, mais j'y ai été clairement moins happé que lors du premier.

    Avec cette troisième lecture, je suis devenu moi-même un Pélerin, le quarante et unième, de la maison des Lecteurs. Ainsi, côte à côte avec le narrateur (Poilar Bancroche), j'ai gravi le Mur. Cette immense montagne (et ce n'est pas peu dire, car l'ascension dura, si mon corps vieilli ne me trompe pas, plusieurs années), autant le dire, recèle bien des mystères... Mais, tels les Revenants qui, anciens pélerins, sont revenus au village d'où ils étaient partis, je ne vais pas vous réveler ce qui se cache au Sommet. Je vais me murer (oh oh oh, jeu de mot...) dans le silence. Je ne vais pas vous dire que les Dieux y sont. Ou n'y sont pas.

    La complicité développée entre nous, marcheurs, fut telle que, dès lors que l'un de nous disparaissait, nous ressentions la perte. Cependant, rien ne pouvait nous empêcher d'atteindre le Sommet, hormis nous-mêmes et les créatures peuplant les différents Royaumes traversés pour arriver au but de notre quête.

    Puissiez-vous être sélectionnés et devenir vous-mêmes Pélerin, pour le meilleur et pour le pire. Et, alors, vous saurez.

Voir tous les avis

Discussions autour de cet auteur

Il n'y a pas encore de discussion sur cet auteur

Soyez le premier à en lancer une !

Récemment sur lecteurs.com