Robert Goolrick

Robert Goolrick
Robert Goolrick a déjà publié aux éditions Anne Carrière : Féroces, Une femme simple et honnête, La chute des princes et Arrive un vagabond pour lequel il a reçu le Grand Prix des Lectrices Elle en 2013.

Articles (2)

  • L’Amérique voit la vie en noir
    L’Amérique voit la vie en noir

    Né aux États-Unis pendant la Grande Dépression, le « roman noir » a fait les grandes heures de la littérature américaine au XXe siècle. Les ouvrages de l’époque décrivaient sous différents angles, en suivant des figures de policiers durs à cuire ou de privés impassibles, les bas-fonds d’une société violente et corrompue. Aujourd'hui, peut-être en réaction aux soubresauts de la crise de 2008, les auteurs réunis du 11 au 14 septembre à Vincennes (Val-de-Marne) à l’occasion du festival America semblent revisiter une nouvelle fois, et en profondeur, la face obscure du rêve nord-américain.

  • Une femme simple et honnête de Robert Goolrick
    Honni soit qui mal y pense

    Il ne faut pas se fier aux titres des livres :  Une femme simple et honnête raconte en fait l’épouvantable machination ourdie par une femme au tournant du XXe siècle, dans un petit village du Wisconsin. Un premier roman écrit par un auteur plus si jeune, mais qui ne manque pas de ressource.

Avis (37)

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    Couverture du livre « Après l'incendie » de Robert Goolrick aux éditions 10/18

    S. T sur Après l'incendie de Robert Goolrick

    Quelle déception que ce livre dont j’avais lu de très bonnes critiques et dont la 4ème de couverture était plutôt alléchante. La 1ère phrase est accrocheuse : « Si vous avez aimé Autant en emporte le vent… ». Comment comparer ce dernier avec celui-ci ??!!!
    Non, rien à voir.
    Leur seul point...
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    Quelle déception que ce livre dont j’avais lu de très bonnes critiques et dont la 4ème de couverture était plutôt alléchante. La 1ère phrase est accrocheuse : « Si vous avez aimé Autant en emporte le vent… ». Comment comparer ce dernier avec celui-ci ??!!!
    Non, rien à voir.
    Leur seul point commun est la propriété qui représente beaucoup pour ces familles et qu’il faut conserver coûte que coûte. Mais là s’arrête la similitude.
    L’époque n’est pas la même du tout, guerre de sécession dans Autant en emporte le vent et période entre la 1ère et 2ème guerre mondiale dans ce livre (qui d’ailleurs n’est vraiment cité qu’une ou 2 fois de façon très succincte) et les 2 trames n’ont rien à voir, on est loin de la grande histoire de Margaret Mitchell que j’avais beaucoup aimé et de ses magnifiques personnages.
    J’ai trouvé ‘Après l’incendie’ particulièrement fade, y compris ces personnages, et je me suis ennuyée car il ne s’y passe pas grand-chose.
    Je trouve que la 4ème de couverture n’est pas particulièrement fidèle à l’histoire, très pompeuse et qui semble en offrir beaucoup alors que non.
    J’ai été bien contente d’en finir et n’ai eu aucune envie de lire la nouvelle qui se trouve à la fin du livre.

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    Couverture du livre « Ainsi passe la gloire du monde » de Robert Goolrick aux éditions Anne Carriere

    Markus OLMES sur Ainsi passe la gloire du monde de Robert Goolrick

    Explorateurs de la rentrée littéraire 2019 - Chronique page 100.
    Rooney, le narrateur qui en fait l'auteur, à l'occasion de funérailles, se remémore des moments de sa vie en les comparant. Je suis arrivé péniblement à la centième page, je n'ai rien ressenti, certes l'écriture est belle, mais...
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    Explorateurs de la rentrée littéraire 2019 - Chronique page 100.
    Rooney, le narrateur qui en fait l'auteur, à l'occasion de funérailles, se remémore des moments de sa vie en les comparant. Je suis arrivé péniblement à la centième page, je n'ai rien ressenti, certes l'écriture est belle, mais c'est mélange de témoignages et de pamphlet à l'attention de son président actuel. C'est pour moi un déballage de scènes vécues, écrit sans émotion, sans vie, comme si tout se déroulait lentement, ponctué de jeux de mots avec le nom du dirigeant le plus influent. Franchement, je n'ai pas du tout été emmené par les descriptions de toutes ces anecdotes, de ces morceaux de vie. Dois-je vraiment le finIr? J'ai mis trois étoiles parce que malgré tout le sujet est bon mais traité avec fadeur, les mots sont bien choisis, peut-être est-ce le climat que l'auteur voulait donner à son livre.

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    Couverture du livre « Ainsi passe la gloire du monde » de Robert Goolrick aux éditions Anne Carriere

    DANDY sur Ainsi passe la gloire du monde de Robert Goolrick

    Explorateurs de la rentrée littéraire 2019 - Etape des 100 premières pages :

    J’ai retrouvé Rooney tel un vieil ami disparu des radars depuis un certain temps et qui, soudain, des années après refait surface. Vieilli, ressassant sa gloire passée, attachant dans sa manière de se cramponner au...
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    Explorateurs de la rentrée littéraire 2019 - Etape des 100 premières pages :

    J’ai retrouvé Rooney tel un vieil ami disparu des radars depuis un certain temps et qui, soudain, des années après refait surface. Vieilli, ressassant sa gloire passée, attachant dans sa manière de se cramponner au passé et pathétique pour les mêmes raisons. Pour les habitués de l’auteur, ces retrouvailles sont un pur plaisir ; quant aux nouveaux lecteurs, je suis sûre qu’ils vont découvrir un monde et un héros tout à la fois flamboyants et désespérants.

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    Couverture du livre « Ainsi passe la gloire du monde » de Robert Goolrick aux éditions Anne Carriere

    Arno sur Ainsi passe la gloire du monde de Robert Goolrick

    Explorateurs de la rentrée littéraire 2019 Avis des 100 premières pages :

    Je découvre un récit autobiographique qui oscille entre témoignage et catharsis.
    Le tempo oscille lui entre le Lento et le Moderato. Je suis les péripéties de la vie de cette homme perdu entre la souffrance et le...
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    Explorateurs de la rentrée littéraire 2019 Avis des 100 premières pages :

    Je découvre un récit autobiographique qui oscille entre témoignage et catharsis.
    Le tempo oscille lui entre le Lento et le Moderato. Je suis les péripéties de la vie de cette homme perdu entre la souffrance et le désœuvrement.
    Je devine que le reste du roman sera de la même veine, un voyage au bout de l'ennui...

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