Robert Goolrick

Robert Goolrick
Robert Goolrick a déjà publié aux éditions Anne Carrière : Féroces, Une femme simple et honnête, La chute des princes et Arrive un vagabond pour lequel il a reçu le Grand Prix des Lectrices Elle en 2013.

Articles (2)

  • L’Amérique voit la vie en noir
    L’Amérique voit la vie en noir

    Né aux États-Unis pendant la Grande Dépression, le « roman noir » a fait les grandes heures de la littérature américaine au XXe siècle. Les ouvrages de l’époque décrivaient sous différents angles, en suivant des figures de policiers durs à cuire ou de privés impassibles, les bas-fonds d’une société violente et corrompue. Aujourd'hui, peut-être en réaction aux soubresauts de la crise de 2008, les auteurs réunis du 11 au 14 septembre à Vincennes (Val-de-Marne) à l’occasion du festival America semblent revisiter une nouvelle fois, et en profondeur, la face obscure du rêve nord-américain.

  • Une femme simple et honnête de Robert Goolrick
    Honni soit qui mal y pense

    Il ne faut pas se fier aux titres des livres :  Une femme simple et honnête raconte en fait l’épouvantable machination ourdie par une femme au tournant du XXe siècle, dans un petit village du Wisconsin. Un premier roman écrit par un auteur plus si jeune, mais qui ne manque pas de ressource.

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Avis (46)

  • Couverture du livre « La chute des princes » de Robert Goolrick aux éditions Anne Carriere

    Marie Hélène Fasquel sur La chute des princes de Robert Goolrick

    J'étudie Gatsby Le Magnifique en ce moment-même avec ma classe de littérature américaine, alors forcément cet ouvrage m'a intéressée. J'étais curieuse, intriguée...
    Tout d'abord, la 4ème de couverture :
    « Quand on craque une allumette, la première nanoseconde elle s’enflamme avec une puissance...
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    J'étudie Gatsby Le Magnifique en ce moment-même avec ma classe de littérature américaine, alors forcément cet ouvrage m'a intéressée. J'étais curieuse, intriguée...
    Tout d'abord, la 4ème de couverture :
    « Quand on craque une allumette, la première nanoseconde elle s’enflamme avec une puissance qu’elle ne retrouvera jamais. L’incandescence originelle. Un éclat instantané, fulgurant. En 1980, j’ai été l’allumette. Cette année-là, je me suis embrasé pour n’être plus qu’une flamme aveuglante. »

    New York, années 1980. Robert Goolrick nous invite au bal des vanités, où une bande de jeunes hommes vont vendre leur âme au dollar et se consumer dans une ronde effrénée, sublime et macabre. Ils ont signé pour le frisson, une place sur le manège le plus enivrant que la vie ait à leur offrir.
    Et ces princes vont jouer toute la partie : les fêtes, les drogues, l’alcool, les corps parfaits des deux sexes, les pique-niques dans la vaisselle de luxe, les costumes sur mesure taillés par des Anglais dans des tissus italiens, les Cadillac, le sexe encore et toujours, les suites à Las Vegas, des morts que l’on laisse en chemin mais pour lesquels il n’est pas besoin de s’attarder parce qu’on va les retrouver vite. Vite, toujours plus vite, c’est la seule règle de ce jeu. Aller suffisamment vite pour ne pas se laisser rattraper. Parce que les princes sont poursuivis par de terrifiants monstres : le sida, les overdoses, le regard chargé de honte de leurs parents, le dégoût croissant de soi-même, un amour s’excusant de n’avoir sauvé personne.

    Avec La Chute des princes, Robert Goolrick a écrit l’un des plus grands romans sur l’Amérique et l’argent depuis Gatsby le Magnifique. Dans l’incandescence, l’indécence, la décadence et la chute, il a trouvé la beauté. On peut faire confiance à Robert Goolrick pour toujours trouver la beauté des choses. C’est même la définition de son style.

  • Couverture du livre « La chute des princes » de Robert Goolrick aux éditions Anne Carriere

    Farida Nasri sur La chute des princes de Robert Goolrick

    Sexe - drogue, argent... On tourne un peu en rond dans cet univers sulfureux. Je m'attendais à mieux.

    Sexe - drogue, argent... On tourne un peu en rond dans cet univers sulfureux. Je m'attendais à mieux.

  • Couverture du livre « Une femme simple et honnête » de Robert Goolrick aux éditions 10/18

    Sophie Wag sur Une femme simple et honnête de Robert Goolrick

    Fin du XIX siècle.Ralph Truitt homme riche et puissant, attend sur le quai de la gare d'une bourgade du Wisconsin, celle qui devrait devenir sa seconde épouse. La femme qui arrive est très belle mais ce n'est pas celle de la photo. Pourtant, il ne dira rien...

    Fin du XIX siècle.Ralph Truitt homme riche et puissant, attend sur le quai de la gare d'une bourgade du Wisconsin, celle qui devrait devenir sa seconde épouse. La femme qui arrive est très belle mais ce n'est pas celle de la photo. Pourtant, il ne dira rien...

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