Richard Powers

Richard Powers
Richard Powers est né en 1957 aux États-Unis. Trois fermiers s'en vont au bal, son premier roman, a valu à l'auteur d'être cité par le magazine Esquire comme l'un des trois plus grands auteurs de la décennie, aux côtés de Martin Amis et de Don DeLillo. Richard Powers a écrit depuis une dizaine d'... Voir plus
Richard Powers est né en 1957 aux États-Unis. Trois fermiers s'en vont au bal, son premier roman, a valu à l'auteur d'être cité par le magazine Esquire comme l'un des trois plus grands auteurs de la décennie, aux côtés de Martin Amis et de Don DeLillo. Richard Powers a écrit depuis une dizaine d'autres ouvrages, dont Le temps où nous chantions, élu meilleur livre de l'année 2003 par le New York Times et le Washington Post, et La Chambre aux échos, couronné par le National Book Award. Il vit aujourd'hui dans l'Illinois. Après Générosité et Gains, il signe son nouveau roman, Le dilemme du prisonnier, aux éditions du Cherche-Midi.

Avis (23)

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    Couverture du livre « Le temps où nous chantions » de Richard Powers aux éditions 10/18

    Jen sur Le temps où nous chantions de Richard Powers

    Le temps où nous chantions est à découvrir et redécouvrir. Une fresque historique suivant une famille sur trois générations, sur fond de ségrégation raciale et conquête de droits civiques, enrobé d’une musique infini. Un très grand roman.

    Le temps où nous chantions est à découvrir et redécouvrir. Une fresque historique suivant une famille sur trois générations, sur fond de ségrégation raciale et conquête de droits civiques, enrobé d’une musique infini. Un très grand roman.

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    Couverture du livre « Opération âme errante » de Richard Powers aux éditions Cherche Midi

    Jen sur Opération âme errante de Richard Powers

    Opération âme errante avait à priori tout me plaire (auteur comme sujets). Je garde le souvenir d’un roman impressionnant avec « Le temps où nous chantions » de Richard Powers, lu il y a plusieurs années. Est-ce moi qui ai changé, mon rapport à la lecture ou simplement l’inégalité entre les...
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    Opération âme errante avait à priori tout me plaire (auteur comme sujets). Je garde le souvenir d’un roman impressionnant avec « Le temps où nous chantions » de Richard Powers, lu il y a plusieurs années. Est-ce moi qui ai changé, mon rapport à la lecture ou simplement l’inégalité entre les deux textes ?

    Si je ne l’avais pas sollicité en échange d’une chronique je l’aurais abandonné au bout de quelques pages. J’ai persévéré, commencé plusieurs fois et remis à plus tard, puis recommencé. L’entrée était laborieuse mais la suite ne s’améliore pas, en tout cas pas pour moi. Le récit m’a semblé dithyrambique et embrouillé. Tellement de digressions que régulièrement mon esprit s’envolait loin de Kraft et du Carver Hospital. Je n’ai pas pu aller au bout, c’est peut-être dommage, j’aime ces romans américains vibrants et denses, mais celui-ci n’était manifestement pas fait pour moi.

    Le temps où nous chantions en revanche, est à découvrir et redécouvrir. Une fresque historique suivant une famille sur trois générations, sur fond de ségrégation raciale et conquête de droits civiques, enrobé d’une musique infini. Un très grand roman.

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    Couverture du livre « Opération âme errante » de Richard Powers aux éditions Cherche Midi

    Christlbouquine sur Opération âme errante de Richard Powers

    Le début de la lecture s’est avéré quelque peu laborieux et j’ai eu bien du mal à entrer dans l’histoire tant le propos me paraissait obscur. Les premières pages évoquent une sorte de voyage fantasmagorique au cœur d’un système autoroutier tentaculaire qui pourrait être une allégorie du monde...
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    Le début de la lecture s’est avéré quelque peu laborieux et j’ai eu bien du mal à entrer dans l’histoire tant le propos me paraissait obscur. Les premières pages évoquent une sorte de voyage fantasmagorique au cœur d’un système autoroutier tentaculaire qui pourrait être une allégorie du monde dans lequel évolue le personnage principal. Puis on entre dans l’histoire, mais elle demande un véritable effort pour s’y attacher tant la narration est pleine de digression, de chocs de temporalité et ne suit pas une chronologie et une structure simples et familières.

    Richard Kraft est interne au Carver Hospital de Los Angeles, spécialisé en pédiatrie. Il doit faire face à une pression permanente et l’accueil des enfants va bien au-delà de simples interventions médicales car il semble que l’hôpital soit un carrefour où se croisent toutes les détresses.

    C’est un livre émotionnellement perturbant par la noirceur qu’il véhicule et cela d’autant plus qu’il concerne des enfants malades, en difficulté, victimes de violence, clandestins, au cœur d’une ville qui semble être au bord de sombrer, dans un pays apocalyptique.

    Le personnage de Richard Kraft paraît être aussi proche de l’effondrement, cherchant à éprouver le moins d’empathie possible pour les enfants qu’il opère contrairement à Linda, la thérapeute dont il est amoureux.
    Pourtant, le système de défense de Kraft ne peut rien face à la rencontre avec Joy, une petite fille laotienne qui à douze ans a déjà connu les massacres, la famine, l’abandon et détient une sagesse et une intelligence hors pair.

    C’est à la fois violent, dérangeant, terriblement présent et révoltant. Richard Powers ne cherche pas à nous rendre son roman plaisant. Il montre et dissèque un monde terrifiant sans laisser à son lecteur le temps de reprendre son souffle au milieu de toute cette noirceur.

    C’est aussi très chaotique, voire cauchemardesque, cela prend parfois des allures de cour des miracles - les surnoms des enfants sont par exemple le Sans-visage, le Crabe violoniste ou la Rapparition. C’est un roman très ambitieux, parfois drôle (le groupe des enfants est à la fois attachant et touchant), souvent désespérément cynique, un brin trop embrouillé pour moi lorsque le roman part dans des considérations politiques, historiques ou théologiques. Au point que j’avoue avoir passé un peu vite sur certains passages et les longues paraboles dont la présence étaient pour moi trop disruptives et perturbaient finalement ma compréhension du récit.

    Je conseille quand même de lire ce livre uniquement si on a un moral au top !

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    Couverture du livre « L'arbre- monde » de Richard Powers aux éditions Cherche Midi

    Phil Balzac sur L'arbre- monde de Richard Powers

    Lu en avril 2019.
    C'est certes un gros pavé et on ne le lit pas d'une traite. Mais ce roman chorale où se mêle les destins de différents acteurs est un must pour ceux qui s'intéressent à la nature et à la protection de l'environnement.

    ON y découvre que les arbres ne sont pas justes des...
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    Lu en avril 2019.
    C'est certes un gros pavé et on ne le lit pas d'une traite. Mais ce roman chorale où se mêle les destins de différents acteurs est un must pour ceux qui s'intéressent à la nature et à la protection de l'environnement.

    ON y découvre que les arbres ne sont pas justes des éléments décoratifs du paysage, mais bien des éléments clés de la chaine du vivant. C'est intéressant, on apprend pleins de choses, mais il faut se donner du mal pour aller jusqu'au bout.

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