Rene Descartes

Rene Descartes
1596-1650 - Gentilhomme de la petite noblesse de Touraine, René Descartes fut élève des jésuites et hésita longtemps sur le choix d'une carrière. Il servit dans les armes sous la direction du prince d'Orange. Il finit par s'exiler volontairement en Hollande afin d'y vivre en solitaire, après une vie mondaine à Paris. Il revint plusieurs fois en France où il rencontra Pascal (1647). Il céda enfin aux instances de Christine de Suède et se rendit à Stokolm où il mourut en 1650. A seize ans, avant Pascal, Descartes a déclaré que la dignité de l'homme réside dans sa pensée. Pour cette conviction, il mérite une grande place dans l'histoire de la connaissance qui conduit à la libre-pensée.
1596-1650 - Gentilhomme de la petite noblesse de Touraine, René Descartes fut élève des jésuites et hésita longtemps sur le choix d'une carrière. Il servit dans les armes sous la direction du prince d'Orange. Il finit par s'exiler volontairement en Hollande afin d'y vivre en solitaire, après une vie mondaine à Paris. Il revint plusieurs fois en France où il rencontra Pascal (1647). Il céda enfin aux instances de Christine de Suède et se rendit à Stokolm où il mourut en 1650. A seize ans, avant Pascal, Descartes a déclaré que la dignité de l'homme réside dans sa pensée. Pour cette conviction, il mérite une grande place dans l'histoire de la connaissance qui conduit à la libre-pensée.

Avis (7)

  • Couverture du livre « Discours de la méthode ; suivi des méditations » de Rene Descartes aux éditions 10/18

    0.25

    Lucie BORSOI sur Discours de la méthode ; suivi des méditations de Rene Descartes

    Ma bible ! Dans cet essai, Descartes se révèle être un personnage très attachant, tiraillé entre doutes et certitudes. Un être terriblement humain et qui semble proche de nous et des pensées actuelles, malgré les siècles qui nous séparent. À lire, à relire, à faire partager !

    Ma bible ! Dans cet essai, Descartes se révèle être un personnage très attachant, tiraillé entre doutes et certitudes. Un être terriblement humain et qui semble proche de nous et des pensées actuelles, malgré les siècles qui nous séparent. À lire, à relire, à faire partager !

  • Couverture du livre « Méditations métaphysiques » de Rene Descartes aux éditions Flammarion

    0.2

    Guillaume Tirard-Marais sur Méditations métaphysiques de Rene Descartes

    Dans cet ouvrage-ci, Descartes va bien plus loin que dans le Discours de la méthode" où le "l'homme est une chose pensante" se substitue au fameux "je pense donc je suis". Il tente également de démontrer l'existence de Dieu en tant que substance parfaite et infinie, doutant de tout sauf de sa...
    Voir plus

    Dans cet ouvrage-ci, Descartes va bien plus loin que dans le Discours de la méthode" où le "l'homme est une chose pensante" se substitue au fameux "je pense donc je suis". Il tente également de démontrer l'existence de Dieu en tant que substance parfaite et infinie, doutant de tout sauf de sa conscience et de Dieu. Ce qui nous amènera par la suite jusqu'aux traces de Spinoza et de bien d'autres illustres philosophes que ce soit en bien ou en mal.

  • Couverture du livre « Discours de la méthode » de Rene Descartes aux éditions Flammarion

    0.15

    Guillaume Tirard-Marais sur Discours de la méthode de Rene Descartes

    A l'origine, Descartes devait écrire un tout autre livre, ce texte devait d'ailleurs en être que l'introduction, il se ravisa donc lorsqu'il apprit la condamnation de Galilée par l'Eglise romaine. Cet essai marque un tournant important dans l'histoire de la philosophie parce qu'il s'écarte...
    Voir plus

    A l'origine, Descartes devait écrire un tout autre livre, ce texte devait d'ailleurs en être que l'introduction, il se ravisa donc lorsqu'il apprit la condamnation de Galilée par l'Eglise romaine. Cet essai marque un tournant important dans l'histoire de la philosophie parce qu'il s'écarte littéralement de la tradition scolastique qui était en vigueur jusqu'ici. Descartes explique sa méthode particulière pour philosopher et chercher la vérité en s'inspirant de la logique mathématique sur un mode empirique, ce qui passe par le doute, le "Cogito". Il met en exergue pour cela quelques conseils qui sont :
    -- Ne jamais recevoir aucune chose pour vraie, éviter la précipitation.
    -- Diviser chacune des difficultés à examiner en autant de parcelles afin de mieux les résoudre.
    -- Conduire par ordre ses pensées en commençant par les choses les plus simples et monter peu à peu dans la difficulté.
    Dans la partie suivante, il met en place trois maximes qui sont le seuil de départ sur lequel s'appuyer comme évidence :
    -- Obéir aux lois et aux coutumes de son pays.
    -- Etre le plus ferme et le plus résolu en ses actions.
    -- Ne croire en rien d'autre qu'à ses pensées.
    Tout cela est certes intéressant, mais Descartes commet quelques bourdes symptomatiques de son époque. il pense que l'homme est l'épicentre du monde ("nous rendre comme maîtres et possesseurs de la nature"), il croit que les animaux n'ont pas de conscience ("l'animal-machine"), il dissocie le corps de l'esprit, ce qui passerait aujourd'hui pour une absurdité et je vous passerai sa conception de la circulation du sang. Quant au fameux "Cogito ergo sum", je pense donc je suis, ce n'est qu'une tautologie puisque la conscience réside à l'intérieur de l'être, mais c'est aussi un solipsisme car il exclue totalement qu'autrui puisse être aussi une source de connaissance pour soi.
    C'est un livre complètement dépassé mais qui inspira ses successeurs qui firent bien mieux que lui dans leurs découvertes.

Voir tous les avis

Discussions autour de cet auteur

Il n'y a pas encore de discussion sur cet auteur
Soyez le premier à en lancer une !

Lancez une discussion

Pour lancer une discussion, vous devez être connecté...
Vous n'avez pas encore de compte ? Rendez-vous ici et laissez-vous guider !

Récemment sur lecteurs.com