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Pierre Pelot

Pierre Pelot
Né en 1945, Pierre Pelot a signé plus d'une centaine de livres, du polar à la SF, en passant par la BD. Il est l'auteur notamment de L'Été en pente douce, Natural Killer, C'est ainsi que les hommes vivent, Méchamment dimanche, L'Ombre des voyageuses et La Montagne des boeufs sauvages.

Articles en lien avec Pierre Pelot (2)

Avis sur cet auteur (23)

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    Couverture du livre « Les jardins d'Eden » de Pierre Pelot aux éditions Gallimard

    Chantal Lafon sur Les jardins d'Eden de Pierre Pelot

    Pierre Pelot fait partie de mes écrivains favoris. Impossible de lui coller une étiquette, il n’entre dans aucune des cases que certains veulent nous imposer avec leur classement en genres et c’est à ça que l’on reconnait cet électron libre. Il sait écrire et son vocabulaire est riche.
    Dans ses...
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    Pierre Pelot fait partie de mes écrivains favoris. Impossible de lui coller une étiquette, il n’entre dans aucune des cases que certains veulent nous imposer avec leur classement en genres et c’est à ça que l’on reconnait cet électron libre. Il sait écrire et son vocabulaire est riche.
    Dans ses livres il y a des mecs et des nanas qui ne sont pas des ectoplasmes. Ils sont souvent cabossés parce que la vie est faite pour cela, nous donner du relief. La nature aussi, c’est notre ancrage et elle évolue avec ou sans nous, mais bien présente.
    Le tout très écrit et très imagé.
    C’est pourquoi les lecteurs entrent dans ces histoires comme envoutés.
    Paradis est un village avec deux verrues Charapak, camp manouche et Les Jardins d’Eden thermes, parc d’attractions et casino.
    Un beau jour Jean-Pierre Sand dit JIP y revient, sa maison de famille est déserte. C’est un ancien journaliste qui a survécu à une sale maladie et à ses addictions. Ses souvenirs sont en charpie.
    « Les temps changent, JIP. T’es ressuscité des morts, mais t’es journaliste, non ? Ne me dis pas que ça a fini de t’intriguer, la disparition de la gamine de la Manouche, et puis comment on l’a retrouvée à demi bouffée par les bêtes ou je ne sais quoi… ne me dis pas. C’était la pote de ta gamine à toi. Si les flics se sont endormis là-dessus, et avec eux la presse de la région pour qui il me semble que t’étais bien parti pour remuer la merde, tu vas bosser pour un autre, de canard, non ? »
    Autrefois JIP faisait partie des 4 mousquetaires : les jumeaux Touetti dont l’un a épousé Virginia mère de Manuella, la fille retrouvée morte, Julien Angolf dit Titi devenu maire.
    Ils ont passé ensemble leur enfance, leur adolescence et pourtant qu’en reste-t-il ?
    Il y a un contentieux et son retour, sa résurrection est-elle la bienvenue ? JIP a une certitude c’est que sa fille Na a disparu et que certains n’ont pas intérêt à le voir remuer la m…
    JIP tient debout par miracle et il a une notion du temps devenue différente, ses journées s’étirent dans le présent et lui se sent hors-jeu, chaque rencontre est un affrontement, un duel entre lui et les autres. Entre ce qu’il dit et fait lors de ces rencontres il y a la réalité et ce que son cerveau sur le qui-vive lui envoie comme signaux.
    Céline est là, elle l’accompagne, le soutient, est l’oreille qui va recevoir les bribes du passé.
    Je ne vous en dirais pas plus sur cette intrigue.
    Y a-t-il en chaque être une bombe à retardement ?
    Ce qui m’intéresse, ce n’est pas de tourner les pages à la vitesse grand V, mais au contraire de ralentir ma lecture pour baigner dans cette atmosphère d’une rare intensité.
    Une construction au cordeau, sculptée pour que chaque coup de couteau lève un coin du voile. Le vocabulaire est précis, efficace va droit au cœur de la cible.
    C’est un drame très visuel, noir et lumineux car il y a beaucoup d’humanité dans ce personnage bancal.
    Tout est savamment dosé. La nature est détaillée dans sa rudesse et sa beauté, véritable énergie dans l’histoire.
    J’espère qu’un réalisateur aura la bonne idée de faire un film de ce livre. Dommage Jean-Pierre Bacri aurait fait un magnifique JIP.
    En refermant le livre je ne peux que penser que Pierre Pelot a une véritable place dans la « Série Noire ». C’est une évidence.
    Ce qui me paraît encore plus évident, la France possède des talents qui n’ont rien à envier aux USA.
    ©Chantal Lafon

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    Couverture du livre « Ailleurs sous zéro » de Pierre Pelot aux éditions Heloise D'ormesson

    Chantal Lafon sur Ailleurs sous zéro de Pierre Pelot

    Avertissement de l’auteur aux lecteurs : « On croit faciles les nouvelles, à écrire et à lire. C’est parfaitement faux. Ces petites histoires taillées à chocs répétés se méritent, payent toujours de mine sous des dehors volontiers colorés aux pastels. »
    Un prologue qui sonne, résonne comme les...
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    Avertissement de l’auteur aux lecteurs : « On croit faciles les nouvelles, à écrire et à lire. C’est parfaitement faux. Ces petites histoires taillées à chocs répétés se méritent, payent toujours de mine sous des dehors volontiers colorés aux pastels. »
    Un prologue qui sonne, résonne comme les cloches de l’église du village dans la nuit.
    La première nouvelle donne le titre au recueil, c’est ma préférée car elle dit tant de cet état personnel quand la vie vous bouscule, que vous avez choisi une hivernation pour ne pas sombrer et qu’un matin le sang qui coule dans vos veines vous lance un appel qui vous fait émerger. A peine le museau dehors vous tombez sur la banalité du « Salut, ça va ? » auquel vous ne répondez que par une banalité aussi, car vous savez profondément que si vous disiez la réalité, votre vérité cela consternerait sans apporter quoi que ce soit, car le monde n’attend pas votre réponse, encore moins vos états d’âme, il avance coûte que coûte. Alors votre pudeur aidant vous vous taisez.
    Mais l’animal terré a de la mémoire, celle qui comme un feu de cheminée vous oblige à trouver la juste distance, trop près la flamme vous brûle, trop loin elle ne sert à rien, à la bonne distance elle vous réchauffe le corps et le cœur. Une chaleur souveraine qui se diffuse.
    Car « N’essayez pas de fuir la douleur, ce n’est pas ce qui la tuera. N’essayez pas de braconner la douleur, il faut vivre avec elle, en partage il n’y a rien d’autre à faire, rien d’autre à lutter ni à guerpir. »
    Première des treize nouvelles, pourquoi 13 ? Ce chiffre a-t-il un sens, personnellement et je ne sais absolument pas pourquoi (je n’y connais rien en cartes, numérologie, etc.) j’ai eu la réminiscence de la treizième lame du tarot « l’arcane sans nom » représenté par une espèce de squelette signifiant le déséquilibre, la rupture mais état de transition qui va vous porter vers la création et le renouveau.
    Ah comme la lecture est quelque chose de personnelle ! Je ne sais absolument pas ce qu’était l’intention de Pierre Pelot.
    Dans toutes ces nouvelles j’ai eu le sentiment de deux fils conducteurs : la mémoire et la fatalité.
    Fils électrifiés car les personnages sont rugueux, jamais là où on les attend, et leur apparence est toujours trompeuse. L’auteur s’amuse en maîtrisant cet art particulier de la nouvelle, l’ambiance est particulière, le vocabulaire toujours somptueux, bien en chair, les hommes y sont dans leur vérité toute crue toute nue.
    Du noir mais pas celui du fond du puits, plutôt le noir avant le lever du jour, il y a des lueurs, des nuances dans l’émergence.
    Les titres sont étonnants je me suis amusée à en faire un petit texte : Poésie, comme on dit. Le lundi, c’est gym. Beau mais orageux en soirée. Bienvenu les canpeurs. Le retour de Zan, le tonneau, frères de sang, les quarante balais de mon con. Doulce France, apportez-moi trois petits cochons. Commandos, suaire (et suaire la preuve). Ailleurs sous zéro.
    La chute dans la nouvelle est l’art suprême et celle de Doulce France m’a fait beaucoup rire (je ne dois pas être une personne charitable).
    Mes pensées au fil de ces nouvelles m’ont amenée au poème de Victor Hugo La pente de la rêverie 1831
    « Amis, ne creusez pas vos chères rêveries ;
    Ne fouillez pas le sol de vos plaines fleuries ;
    Et quand s'offre à vos yeux un océan qui dort,
    Nagez à la surface ou jouez sur le bord.
    Car la pensée est sombre ! Une pente insensible
    Va du monde réel à la sphère invisible ;
    La spirale est profonde, et quand on y descend,
    Sans cesse se prolonge et va s'élargissant,
    Et pour avoir touché quelque énigme fatale,
    De ce voyage obscur souvent on revient pâle ! »
    Comme le dit l’auteur « la vie est un numéro d’équilibriste dérisoire et ébouriffé ».
    La conclusion je lui emprunte ses mots pour lui dédier le sentiment qui émane de ma lecture.
    « C'était du bonheur et de la ronde émotion. Comme un nid portatif dans lequel se lover. »
    ©Chantal Lafon-Litteratum Amor 16 juin 2020.

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    Couverture du livre « Braves gens du purgatoire » de Pierre Pelot aux éditions Heloise D'ormesson

    Chantal Lafon sur Braves gens du purgatoire de Pierre Pelot

    Le bonheur de retrouver l’écriture, flamboyante comme un coucher de soleil, de Pierre Pelot ne se boude pas. Le lecteur se délecte d’un vocabulaire riche, de phrases longues mais nécessaires, car ce diable d’homme sait où il veut nous emmener.
    L’intrigue de ce roman noir est touffue mais jamais...
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    Le bonheur de retrouver l’écriture, flamboyante comme un coucher de soleil, de Pierre Pelot ne se boude pas. Le lecteur se délecte d’un vocabulaire riche, de phrases longues mais nécessaires, car ce diable d’homme sait où il veut nous emmener.
    L’intrigue de ce roman noir est touffue mais jamais confuse.
    Nous prenons connaissance d’un drame la mort d’un couple Maxime Dansher et sa compagne Anne-Lisa. A priori Maxime aurait tué Anne-Lisa et se serait pendu. L’enquête est close et le curé interdit les obsèques religieuses.
    Lorena, petite-fille de Maxime, ne croit en rien à cette thèse. Pour cela elle interroge celui qui… Simon Clavin, ami du défunt, vivant lui aussi à part, car il suit son bonhomme de chemin.
    Le chapitre 3 est juste, à mon avis le modèle absolu, de ce qu’il faudrait faire pour installer une atmosphère et renforcer l’impression de mystère.
    Par l’attitude de chacun, d’un côté la famille Dansher, de l’autre le clan Derandier, le lecteur sent immédiatement les non-dits, les secrets, qu’il peut y avoir. C’est d’un réalisme, que seul un œil avisé peut livrer, pour montrer à la fois ce que chacun peut avoir à cacher, ce que sont les diktats sociétaux et comment chacun va se dépatouiller de tout cela.
    Lorena décrit sa famille ainsi : « Ça se réduit à ça, en fait, la famille Bansher, le tronc et les branches. Un gros tas de cousins-cousines. Même si c’est pas toujours l’appellation, à la lecture des fiches d’état civil, ou sur les réseaux sanguins… je sais pas. On arrange, c’est la manière, et c’est comme ça que ça marche. Tout ce qui descend des deux Américains : des cousins… La tribu. Des fois, on se dit qu’il n’y a que cette engeance, dans Purgatoire… dans Purgatoire, et même que ça en déborde… »
    Peu à peu on découvre la vie et ses habitants. Les mœurs du coin, les vérités et les « on dit ». Lorena arrivera-t-elle a percé le secret et à faire éclater la vérité.
    « Quelques personnes descendaient la rue à pied, des habitants de Purgatoire étrangers à l’enterrement de l’Homme des loups, qui ne faisaient qu’aller à leurs propres occupations. Une grosse dame à vélo, un cabas de paille tressé arrimé sur son porte-bagages, pédalant comme une forcenée dans la montée de la route et qui devait avancer deux fois moins vite en zigzaguant un peu que si elle s’était contentée de marcher. »
    La lectrice que je suis aime les beaux textes, ceux qui sont ciselés par l’auteur qui pense que le lecteur est un être intelligent et qu’il sait lire.
    J’aime lorsque chaque phrase me fait sentir que je vis, le temps de l’histoire, à Purgatoire ce village des Vosges, et que je vais découvrir l’histoire de cette famille. Car Lorena ne lâchera rien, elle sera l’ongle qui gratte la peau écorchée. Pour cela elle n’aura de cesse que de mettre à contribution Simon Clavin, écrivain, misanthrope, peu loquace mais qui sait beaucoup.
    L’histoire est si finement construite que j’ai l’impression d’ouvrir un vieux meuble remisé dans un grenier, d’ouvrir ses multiples tiroirs et de sentir que je vais découvrir des fonds secrets.
    Un peu de cocasserie ne nuit pas dans le noir, et le personnage de Henri Rouy alias Zébulon est inénarrable sur son vélo, criant à se faire péter les cordes vocales.
    « — Il m’a dit, et c’est pour ça qu’il est venu, il m’a dit avoir vu des gars rôder dans la forêt. Des gens armés. C’est de ça qu’il est allé avertir ton père, je pense.
    — C’est Zébulon, dit Lorena.
    — C’est Zébulon mais c’est Henri Rouy, aussi. D’abord. »
    L’art subtile de créer un tableau de la ruralité, d’une justesse incontestable, tant dans la gestuelle que dans les dialogues. Des dialogues tellement vrais, qui sous une simplicité apparente implique mille choses. Alors non, il n’y a pas de longueurs ni d’égarements au fil des pages. Chaque mot donne à voir, à penser, induit des situations, des morceaux de voile qui se déchire sur le mystère.
    Très savoureuse la façon dont Simon joue au chat et à la souris avec Lorena. Chaque face à face déroule l’histoire sur un credo :
    « —C’est sûr qu’il y a beaucoup à savoir, que tu ne sais pas, mais la plupart ne savent pas non plus. Ou ne veulent plus savoir. Sauf certains. »
    Et soudain, comme un orage qui tonne dans un ciel noir, le lecteur perçoit que Simon est le double de l’auteur, un portrait du duo père-fils. La véracité même transposée saute au cœur. Des images emplies de tendresse, d’amour désespéré voilées de pudeur. L’amour filiale éclate comme un produit révélateur met au jour un négatif argentique.
    Absolue subtilité est de savoir que Simon a écrit un livre qui lui a valu une notoriété et que son titre est Braves gens du Purgatoire.
    Cette mise en abyme du livre qui est entre les mains du lecteur est juste géniale.
    Pierre Pelot joue avec nos nerfs, mais pas seulement, c’est comme s’il voulait à travers le mystère de ce meurtre nous faire vivre dans ses Vosges, terre dure où le paysage n’est pas seul à pouvoir inquiéter.
    C’est dense comme une forêt peut l’être, le vocabulaire est d’une richesse à servir d’exemple, la construction si subtile que le lecteur ralentit sa lecture pour mieux savourer ce bel ouvrage. Pas de précipitation il faut savourer la beauté de l’écriture, la majesté des métaphores, cette poésie et l’humanité qui se dégage du tout.
    Il est si rare l’écrivain, celui qui sait raconter une histoire qui a du fond et de la forme, en plus de cinq cents pages sans redondances, sans surenchères. De beaux portraits particulièrement ceux des femmes.
    Au mitan du livre se trouve un passage sur le travail de l’écrivain qui est aussi savoureux que désespérant, car d’une justesse qui broie le cœur du lecteur, celui que les mots attirent comme le miel pour les abeilles.
    L’ensemble est d’une densité éblouissante.
    Un livre rare qui m’a donné envie de relire C’est ainsi que les hommes vivent, lu en 2003 à sa sortie.
    ©Chantal Lafon-Litteratum Amor 25 avril 2020.

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    Couverture du livre « Ailleurs sous zéro » de Pierre Pelot aux éditions Heloise D'ormesson

    Henri-Charles Dahlem sur Ailleurs sous zéro de Pierre Pelot

    On le sait, les recueils de nouvelles ne font pas recette. Aussi Pierre Pelot nous gratifie-t-il d’un prologue dans lequel il nous explique que «ces petites histoires taillées à chocs répétés se méritent, payent toujours de mine sous des dehors volontiers colorés aux pastels». Puis il nous...
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    On le sait, les recueils de nouvelles ne font pas recette. Aussi Pierre Pelot nous gratifie-t-il d’un prologue dans lequel il nous explique que «ces petites histoires taillées à chocs répétés se méritent, payent toujours de mine sous des dehors volontiers colorés aux pastels». Puis il nous explique que si la celle qui ouvre le recueil fut écrite au profond d’une sorte de gouffre, les autres «racontent chacune à leur manière des moments et des tranches d’existence, suffisamment hors du commun pour être particulières et remarquables».

    Et comme l’auteur nous a simplifié la tâche sur ses intentions, attardons-nous un peu sur les personnages de ces histoires, sur ces «âmes en chaos». Car ils le méritent, ces acteurs récurrents dans l’univers de Pierre Pelot. La vie ne les a pas gâtés, à l’image de ce chroniqueur remercié pour un texte qui n’a pas plu au responsable et qui se retrouve confronté à une nouvelle épreuve, les résultats de ses examens médicaux confirmant la présence d’une «saloperie rare». Alors que la neige tombe sur les Vosges, il va devoir partir pour Strasbourg afin de procéder à des analyses complémentaires. C’est bel et bien le crabe, mais à coups de protons, on devrait en venir à bout…
    Dans ces histoires de sang noir, celle que je préfère s’intitule «Bienvenue les canpeurs». Oui, avec un «n» à canpeur comme il est noté sur le panneau que Ti Nono et son frangin, solides bûcherons, ont confectionné pour attirer les touristes. Celle qui se pointe à l’air tout à fait à leur goût. «Cette salope a un fameux cul et pas seulement qu’un cul». Je vous laisse deviner la suite…
    Suivront une drôle de partie de chasse dans «Doulce France», une séance de fitness avec un raciste dans «Le lundi c’est gym», la recherche de voleurs qui donnent du fil à retordre à la police dans «le tonneau» ou encore l’arrivée d’un visiteur inattendu pour le grand lecteur – il s’était notamment délecté d’un livre intitulé «Méchamment dimanche» – qu’était devenu Pidolle dans «Le retour de Zan».
    Treize histoires qui sentent la sueur et le sang, l’alcool et la neige. Treize histoires qui sondent ces âmes en chaos et ne leur accorderont guère une place au paradis. Du Pelot pur jus en somme.
    https://urlz.fr/bGf3