Passionné(e) de lecture ? Inscrivez-vous gratuitement pour rejoindre la communauté et bénéficier de toutes les fonctionnalités du site !  

Pierre-Henry Gomont

Pierre-Henry Gomont

Pierre-Henry Gomont, né en 1978, dessine en 2011 son premier album, Kirkenes, chez Les Enfants Rouges. Puis il écrit et dessine Catalyse, publié chez Manolosanctis. Début 2012, paraît Crématorium chez Kstr avec Eric Borg au scénario. Il a signé un album BD remarqué avec Eddy Simon paru en 2014 ch...

Voir plus

Pierre-Henry Gomont, né en 1978, dessine en 2011 son premier album, Kirkenes, chez Les Enfants Rouges. Puis il écrit et dessine Catalyse, publié chez Manolosanctis. Début 2012, paraît Crématorium chez Kstr avec Eric Borg au scénario. Il a signé un album BD remarqué avec Eddy Simon paru en 2014 chez Sarbacane : Rouge Karma. Puis Les Nuits de Saturne en 2015. Il vit et travaille à Bruxelles.

Avis sur cet auteur (9)

  • add_box
    Couverture du livre « La fuite du cerveau » de Pierre-Henry Gomont aux éditions Dargaud

    Claire B. sur La fuite du cerveau de Pierre-Henry Gomont

    Original. Ça donne envie d'en savoir plus sur la vraie histoire de ce cerveau :-)

    Original. Ça donne envie d'en savoir plus sur la vraie histoire de ce cerveau :-)

  • add_box
    Couverture du livre « La fuite du cerveau » de Pierre-Henry Gomont aux éditions Dargaud

    Dominique Sudre sur La fuite du cerveau de Pierre-Henry Gomont

    En lisant cette BD je découvre à nouveau ce fait divers incroyable et cependant véridique.
    Parce que avouons-le c'est terriblement romanesque ! Comment le médecin qui a pratiqué l'autopsie d'Albert Einstein a eu l'idée saugrenue de voler son cerveau afin de peut-être un jour l'étudier...
    Voir plus

    En lisant cette BD je découvre à nouveau ce fait divers incroyable et cependant véridique.
    Parce que avouons-le c'est terriblement romanesque ! Comment le médecin qui a pratiqué l'autopsie d'Albert Einstein a eu l'idée saugrenue de voler son cerveau afin de peut-être un jour l'étudier ?

    Pierre-Henri Gomont réussi à nous intriguer, nous amuser, nous interpeller et à nous faire passer un excellent moment avec Stolz, le médecin, avec Marianne, scientifique débutante, mais surtout Einstein et sa calotte crânienne découpée qui hante la vie du médecin pour notre plus grand bonheur.

    Si Einstein est décédé en 1955, en cette année 2020, Gomont nous régale avec son génie de dessinateur dans ce road trip aussi déjanté que burlesque.

    https://domiclire.wordpress.com/2020/10/10/la-fuite-du-cerveau-pierre-henri-gomont/

  • add_box
    Couverture du livre « La fuite du cerveau » de Pierre-Henry Gomont aux éditions Dargaud

    Jean-Paul Degache sur La fuite du cerveau de Pierre-Henry Gomont

    Que c'est drôle ! Quelle originalité ! Pierre-Henry Gomont s'en donne à coeur joie dans ce roman graphique de grande qualité publié chez Dargaud et qui m'a régalé grâce à Babelio (Masse critique).
    La fuite du cerveau ne concerne pas n'importe qui mais l'immense Albert Einstein qui avait refusé...
    Voir plus

    Que c'est drôle ! Quelle originalité ! Pierre-Henry Gomont s'en donne à coeur joie dans ce roman graphique de grande qualité publié chez Dargaud et qui m'a régalé grâce à Babelio (Masse critique).
    La fuite du cerveau ne concerne pas n'importe qui mais l'immense Albert Einstein qui avait refusé de léguer son corps à la science. Hélas, un médecin peu scrupuleux a réussi à voler son cerveau pour tenter d'y découvrir le secret de son génie, tout de suite après son décès, le 18 avril 1955 !
    À partir de là, Pierre-Henry Gomont donne la pleine mesure de son talent. Il se déchaîne, rivalise d'imagination, me menant de rebondissement en surprise, mêlant le FBI et la médecine psychiatrique ainsi que la meute des paparazzi à la recherche du scoop.
    Les trois personnages principaux sont Thomas Stolz, anatomopathologiste, Marianne Ruby, neurologue, plus un Albert Einstein extraordinaire. Dans cet hôpital de Princeton où ce dernier vient de mourir, Stolz est chargé de l'autopsie mais va bien au-delà de la tâche assignée car il veut découvrir le secret de ce continent inconnu, le cerveau, pour trouver une explication au génie.
    Si Marianne est très consciencieuse et très craquante - Thomas n'est pas insensible à ses charmes – c'est le personnage d'Albert le plus réussi avec le haut de son crâne découpé. Stolz et lui font équipe, se confient l'un à l'autre, et leurs aventures sont à la fois drôles et pathétiques. Ils s'échappent, se perdent, se retrouvent car l'auteur a eu l'idée magistrale de redonner vie au savant tentant de sauver son cerveau de la rapacité du monde dit scientifique.
    Le dessin est vif, coloré, plein de surprises, très varié, d'une expressivité extraordinaire. Les bulles se bousculent parfois, se superposent et Pierre-Henry Gomont rajoute souvent du texte avec des réflexions d'une justesse incroyable. Tout est écrit à la main et j'ai eu parfois un peu de mal à déchiffrer. Mais les images sont tellement riches que j'admire le travail réalisé. Cela frise souvent le délire même si la réalité rattrape souvent Thomas, Albert et Marianne.
    Jamais je n'avais lu une bande dessinée, un roman graphique d'une telle densité, un bel hommage à Albert Einstein qui déplore d'ailleurs que ses découvertes aient débouché sur la bombe atomique.
    J'ajoute enfin que j'ai bien apprécié ces citations, comme des têtes de chapitres. Elles sont signées Albert Camus, Cervantès, Sophocle, Molière, Spinoza, Sénèque, Albert Cohen, George Orwell et René Char. Excusez du peu !

    Chronique illustrée à retrouver sur : http://notre-jardin-des-livres.over-blog.com/

  • add_box
    Couverture du livre « Pereira prétend » de Pierre-Henry Gomont aux éditions Sarbacane

    Lionel Arnould sur Pereira prétend de Pierre-Henry Gomont

    Chronique précédemment publiée sur le blog sambabd.be


    Pierre-Henry Gomont adapte ici un roman de l’auteur italien Antonio Tabucchi qui se déroule à la fin des années trente, dans un Portugal vivant depuis 6 ans sous la dictature de Salazar alors que l’Espagne voisine tente encore d’échapper...
    Voir plus

    Chronique précédemment publiée sur le blog sambabd.be


    Pierre-Henry Gomont adapte ici un roman de l’auteur italien Antonio Tabucchi qui se déroule à la fin des années trente, dans un Portugal vivant depuis 6 ans sous la dictature de Salazar alors que l’Espagne voisine tente encore d’échapper à son inéluctable et néfaste destinée franquiste. Mais que vous soyez intéressés par cette période ou pas, l’essentiel est ailleurs. Lors d’une séance de dédicaces, PHG m’expliquait que c’était avant tout le personnage central du roman qui l’avait fasciné, plus que le cadre historique. « Pareil », lui réponds-je aujourd’hui, après l’avoir lu…

    Il faut dire que Pereira est un cas intéressant. Journaliste passionné de littérature française traduisant des œuvres classiques pour un hebdomadaire catholique, c’est un homme sans histoire. Bien sûr, il déprime depuis que sa femme est morte quelques années plus tôt. D’ailleurs, sa déprime se traduit en kilos en trop : l’homme est obèse. À part cela, c’est un monsieur ordinaire. Mais, être un homme ordinaire sous une dictature, est-ce si ordinaire ?

    En tout cas, les choses commencent à changer quand il rencontre et recrute un jeune étudiant aux idées subversives pour écrire des chroniques mortuaires anticipées. Nous assistons alors à la métamorphose de Pereira. Peu à peu, notre homme ordinaire va ouvrir les yeux sur le régime Salazariste, sur la répression, la censure, la surveillance de tout un chacun par tout le monde (notamment la concierge de son lieu de travail) et la dictature en général.

    Cette lente mais inexorable prise de conscience transforme Pereira au point de changer radicalement sa vie. Et c’est bien là l’essentiel de cette histoire empreinte d’un optimisme profond. Un homme que rien n’y prédisposait, est finalement capable de s’extraire de son confort petit bourgeois par solidarité, par humanité et par souci de justice. C’est beau et émouvant. Et, contrairement à ce que Pereira pense de lui-même en raison de son obésité, il est une belle personne.

    J’allais presque oublier de vous parler du dessin. Très coloré et avec une tendance un peu « croquis » le dessin de PHG est remarquable notamment au niveau des expressions. Que ce soit celles des visages ou des corps, Pierre-Henry Gomont possède un don manifeste pour capturer et reproduire les attitudes et mimiques de ses personnages ; le tout, en quelques traits et quelques couleurs. Les décors ont été croqués sur place, à Lisbonne, et le cahier graphique à la fin du livre confirme, si besoin était, le talent de l’auteur.

    En bref, une excellente BD à lire ou à offrir, sans hésiter.

Thèmes en lien avec Pierre-Henry Gomont

Discussions autour de cet auteur

Il n'y a pas encore de discussion sur cet auteur

Soyez le premier à en lancer une !