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Philippe Torreton

Philippe Torreton

Philippe Torreton est né à Rouen le 13 octobre 1965. Après des études d’art dramatique au conservatoire national, il entre à la Comédie-Française en 1990 comme pensionnaire et en devient sociétaire quatre ans plus tard. Il y interprète notamment Scapin, Tartuffe et Arlequin, chez Goldoni et Mariv...

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Philippe Torreton est né à Rouen le 13 octobre 1965. Après des études d’art dramatique au conservatoire national, il entre à la Comédie-Française en 1990 comme pensionnaire et en devient sociétaire quatre ans plus tard. Il y interprète notamment Scapin, Tartuffe et Arlequin, chez Goldoni et Marivaux.

Après avoir démissionné en 1999, il joue dans Henri V de Shakespeare, dans la cour d’honneur du palais des papes à Avignon, ou encore dans Du malheur d’avoir de l’esprit de Griboïedov, Richard III de Shakespeare et Oncle Vania de Tchekhov.

Premier acteur de la Comédie-Française à recevoir un César pour Capitaine Conan de Bertrand Tavernier, Philippe Torreton est également chevalier de l’Ordre national du mérite.

(source le livre de poche)

Articles en lien avec Philippe Torreton (1)

Avis sur cet auteur (30)

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    Couverture du livre « Une certaine raison de vivre » de Philippe Torreton aux éditions Robert Laffont

    yves MONTMARTIN sur Une certaine raison de vivre de Philippe Torreton

    Certains lecteurs retiendront la filiation, que revendique Philippe Torreton, avec la poésie de la nouvelle de Jean Giono « l'homme qui plantait des arbres », pour d'autres ce roman est une histoire d'amour, une passion improbable entre deux êtres que tout oppose. Pour ma part, j'ai été très...
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    Certains lecteurs retiendront la filiation, que revendique Philippe Torreton, avec la poésie de la nouvelle de Jean Giono « l'homme qui plantait des arbres », pour d'autres ce roman est une histoire d'amour, une passion improbable entre deux êtres que tout oppose. Pour ma part, j'ai été très sensible à la qualité de la plume de Philippe Torreton qui m'a rappelé deux auteurs, l'un contemporain, Pierre Lemaitre et son inoubliable « Au revoir là-haut », l'autre le grand Emile Zola, la même écriture vivante, réaliste avec des descriptions précises qui font mouche à chaque fois.

    Beaucoup de romans ont été consacrés aux ravages physiques et psychologiques de la Grande Guerre sur les soldats survivants, mais c'est vraiment la première fois que j'entends parler de la guerre comme ça, Philippe Torreton m'a totalement subjugué avec le portrait de Jean Fournier, cinq ans de guerre, deux bras et deux jambes valides, une tête avenante épargnée par l'obus et la baïonnette, Jean est un miracle, mais cette guerre dont il est revenu physiquement intact, va le vandaliser en une longue et violente destruction de chaque jour. Une guerre qui s'invite en permanence dans sa tête, son avenir s'est fracassé à Verdun. Il est revenu de parmi les morts et là est son erreur. Même son épouse pense qu'elle est la seule veuve de guerre dont le mari est vivant. Un homme dont l'unique planche de salut est d'écrire, pour les morts, pour ses morts.

    Un portrait ineffaçable, espérons que les jurys des prix littéraires ne passeront pas à côté de ce grand roman.

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    Couverture du livre « Jacques à la guerre » de Philippe Torreton aux éditions Lizzie

    Elizabeth Neef-Pianon sur Jacques à la guerre de Philippe Torreton

    Jacques, enfant a vécu la seconde guerre mondiale à Rouen.
    Adulte, il a fait la guerre d'Indochine.
    Il vouait une véritable passion à son père.
    Adulte, il a réussi à fonder une famille unie.
    La guerre est cependant au centre de sa vie et a formé l'homme qu'il est devenu.
    A priori, Philippe...
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    Jacques, enfant a vécu la seconde guerre mondiale à Rouen.
    Adulte, il a fait la guerre d'Indochine.
    Il vouait une véritable passion à son père.
    Adulte, il a réussi à fonder une famille unie.
    La guerre est cependant au centre de sa vie et a formé l'homme qu'il est devenu.
    A priori, Philippe Torreton nous fait partager la vie de son père.
    Il le fait avec tendresse et beaucoup d'admiration et de respect.
    C'est ça qui m'a fait apprécier le livre.
    J'avoue avoir survolé de nombreux passages de guerre.
    Je ne sais pas pourquoi j'ai une certaine réserve quant' à Philippe Torreton écrivain.
    Mais, comme dans Mémé, son intention est des plus louable.

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    Couverture du livre « Mémé » de Philippe Torreton aux éditions J'ai Lu

    Anne Vacquant sur Mémé de Philippe Torreton

    Hommage à une grand-mère comme il y en a tant ou comme on aimerait en avoir une, comme il y en a peu pourtant que l’on célèbre avec autant de force et de tendresse, de lucidité et de simplicité, de reconnaissance enfin. C’est avec beaucoup d’humour dans le verbe, qu’il soit poétique ou acide que...
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    Hommage à une grand-mère comme il y en a tant ou comme on aimerait en avoir une, comme il y en a peu pourtant que l’on célèbre avec autant de force et de tendresse, de lucidité et de simplicité, de reconnaissance enfin. C’est avec beaucoup d’humour dans le verbe, qu’il soit poétique ou acide que l’auteur nous conte sa mémé et la tribu qui va avec.
    anne.vacquant.free.fr/av/

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    Couverture du livre « Mémé » de Philippe Torreton aux éditions J'ai Lu

    Yv Pol sur Mémé de Philippe Torreton

    Philippe Torreton a passé beaucoup de temps avec et chez sa grand-mère qu'il appelle Mémé. Une grand-mère à l'ancienne, née en 1914, qui a passé toute sa vie dans sa ferme normande, loin des villes. Mariée, divorcée, remariée, veuve, elle a élevé des enfants, a passé du temps avec ses...
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    Philippe Torreton a passé beaucoup de temps avec et chez sa grand-mère qu'il appelle Mémé. Une grand-mère à l'ancienne, née en 1914, qui a passé toute sa vie dans sa ferme normande, loin des villes. Mariée, divorcée, remariée, veuve, elle a élevé des enfants, a passé du temps avec ses petits-enfants, a continué à travailler dur à la ferme. Pas d'effusions, de grandes embrassades, ce n'est pas le genre, mais tout est dit dans un geste, un regard. C'est de là que viennent les racines terriennes de l'acteur, ses origines modestes et son goût des choses simples, même s'il dit bien que maintenant, nous sommes et il est, loin de ce mode de vie à la dure où rien n'est gâché, rien n'est perdu, tout est économisé, utilisé jusqu'au bout. Une grand-mère qui serait taxée aujourd'hui de locavore, d'écolo, de radine, voire de bobo si elle habitait les beaux quartiers... Parce que de nos jours, vivre comme le faisaient nos grands-parents, c'est tendance.

    Le portrait de Mémé est d'une tendresse infinie, d'un profond respect et d'un grand amour pour celle qui a marqué l'enfant, le jeune homme puis l'homme et qui ne le quittera jamais. Les mots sont justes, parfois durs ou crus, mais jamais déplacés. Beaucoup de pudeur, Philippe Torreton se dévoile et dévoile sa Mémé sans trop en montrer. On lit tout ce qu'elle lui a transmis, tout ce qu'il a voulu lui donner, tout le manque depuis qu'elle est morte. Et pourtant, Mémé était une femme simple, pas de ces héroïnes dont on parle partout.

    J'ai beaucoup aimé ce texte de bout en bout et les dernières pages, lorsque Philippe Torreton autorise sa Mémé à mourir, sont absolument magnifiques. Simples, fortes et tellement belles. Rien à dire de plus si ce n'est de lire Mémé si ce n'est pas encore fait. Merci à Nathalie, qui se reconnaîtra -j'espère- qui m'a fortement conseillé cette lecture lorsque j'étais en plein dans Jacques à la guerre du même auteur.