Philippe Sollers

Philippe Sollers
Philippe Joyaux naît à Bordeaux dans une famille d'industriels. Après des études secondaires à Bordeaux, il est envoyé chez les Jésuites à Versailles, d'où il est renvoyé en 1953. En 1957, il publie son premier texte et prend le pseudonyme de Sollers, inspiré du latin et signifiant 'tout en art'.... Voir plus
Philippe Joyaux naît à Bordeaux dans une famille d'industriels. Après des études secondaires à Bordeaux, il est envoyé chez les Jésuites à Versailles, d'où il est renvoyé en 1953. En 1957, il publie son premier texte et prend le pseudonyme de Sollers, inspiré du latin et signifiant 'tout en art'. Encouragé par Ponge, il signe 'Une Curieuse Solitude', ouvrage salué par Mauriac et Aragon. En 1960, il fonde la revue 'Tel Quel' , aux éditions du Seuil, refuge des protestataires et des anticonformistes. Il reçoit le Prix Médicis en 1961 pour 'Le Parc'. Il commence dès lors à réfléchir sur la problématique du sujet dans 'Drame', 'Nombres et Lois', puis 'Le Paradis'. En 1983, année de 'Femmes' et de son départ des éditions du Seuil pour rejoindre Gallimard, il fonde une nouvelle revue, 'L'Infini', et prend la direction de la collection du même nom. Il est membre du comité de lecture des éditions Gallimard, et éditorialiste associé au 'Monde'.

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Avis (21)

  • Couverture du livre « Centre » de Philippe Sollers aux éditions Gallimard

    Missbook85 sur Centre de Philippe Sollers

    « C'est maintenant l'oeil du cyclone, le centre du tourbillon. Tout est d'un calme si extraordinaire que je n'ai plus rien à comprendre. Quelques phrases d'autrefois traînent encore, mais ne s'inscrivent pas, ma main les refuse. La seule vraie couleur est le blanc ».
    Allongez-vous bien...
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    « C'est maintenant l'oeil du cyclone, le centre du tourbillon. Tout est d'un calme si extraordinaire que je n'ai plus rien à comprendre. Quelques phrases d'autrefois traînent encore, mais ne s'inscrivent pas, ma main les refuse. La seule vraie couleur est le blanc ».
    Allongez-vous bien confortablement sur le divan, Sherlock Freud et Lacan vous accompagne tout au long de cette séance de psychanalyse, sous l'oeil bienveillant et complice de Nora.
    Nora Bernstein, maîtresse du narrateur depuis une dizaine d'années, est une psychanalyste de quarante ans, divorcée, deux enfants.
    Le narrateur, sans cesse en position de provocateur vis à vis de celle-ci, tente de la déstabiliser.
    Composé de paragraphes percutants, le roman semble construit pour ébranler les certitudes du lecteur.
    Tourbillon, parole, bizarreries, détachement, négation, progrès, charme, contradictions, Sherlock Freud, Raptus, cathos, grâce, néant, Rome, terriens, inceste, crimes religion, Big-bang, rebonds, Post- , Age d'or, latin, béatitude et enfin mutation.
    p. 16 » Un être humain, après tout, est une équation plus ou moins compliquée à résoudre. L'inconscient calcule sans arrêt, il a des variables, on doit le suivre dans ses sommations, ses fractions, ses péripéties infinitésimales. «
    On y retrouve un panel de patients aux questions existentielles… ou superflues.
    Le narrateur sait de quoi il parle, il sait qu'écrire entraîne et engendre une résistance, que ses phrases font naître une vitalité, une joie profonde, et permettent de voir et d'entendre ce qui se joue, se noue et se dénoue sur un divan, qui est celui du Monde.
    p. 71 : » Mes romans sont des liaisons de raisonnements. J'entends des voix, je les transcris, ma voix est mêlée à elles. «
    « Centre » est un roman circulaire, entre digression, humour et hystérie.

  • Couverture du livre « Studio » de Philippe Sollers aux éditions Gallimard

    Teo Comparato sur Studio de Philippe Sollers

    Pas pu finir. Sollers n'est pas fait pour moi.

    Pas pu finir. Sollers n'est pas fait pour moi.

  • Couverture du livre « Le c ur absolu » de Philippe Sollers aux éditions Gallimard

    Yann Brrtnerov sur Le c ur absolu de Philippe Sollers

    L'amour de la femme, l'amour de l'art... Le triolisme est de rigueur... Il faut bien sur comprendre le code... Venise...

    L'amour de la femme, l'amour de l'art... Le triolisme est de rigueur... Il faut bien sur comprendre le code... Venise...

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