Philippe Labro

Philippe Labro
Journaliste, écrivain, cinéaste et parolier, Philippe Labro est l'homme de médias (directeur général des programmes de RTL de 1985 à 2000 ; vice-président de RTL en 1996 ; vice-président de Direct 8 de 2005 à 2012) et l'écrivain talentueux et prolixe que l'on sait – il est notamment l'auteur de 20 livres, parus aux éditions Gallimard, parmi lesquels : Des feux mal éteints (1967), Le Petit Garçon (1990), Quinze ans (1992), La Traversée (1996), Je connais gens de toutes sortes (2002), Tomber sept fois, se relever huit (2003), Franz et Clara (2006), Les Gens (2009), 7500 Signes (2010). Sa passion pour les États-Unis remonte à ses 18 ans, lorsqu'il part étudier en Virginie et en profite pour voyager à travers tout le pays – une expérience marquante et fondatrice de son univers littéraire. « Je n'ai pas eu besoin de demander la permission à qui que ce soit, parce que c'était un instinct, qui reposait sur un désir, une curiosité d'Amérique, que j'avais depuis toujours. Elle venait de mes lectures d'enfance, du cinéma, de la libération de la France. » De ces années de jeunesse sont nés deux romans, L'Étudiant étranger (1986, prix Interallié) et Un été dans l'Ouest (1988, prix Gutenberg).
Journaliste, écrivain, cinéaste et parolier, Philippe Labro est l'homme de médias (directeur général des programmes de RTL de 1985 à 2000 ; vice-président de RTL en 1996 ; vice-président de Direct 8 de 2005 à 2012) et l'écrivain talentueux et prolixe que l'on sait – il est notamment l'auteur de 20 livres, parus aux éditions Gallimard, parmi lesquels : Des feux mal éteints (1967), Le Petit Garçon (1990), Quinze ans (1992), La Traversée (1996), Je connais gens de toutes sortes (2002), Tomber sept fois, se relever huit (2003), Franz et Clara (2006), Les Gens (2009), 7500 Signes (2010). Sa passion pour les États-Unis remonte à ses 18 ans, lorsqu'il part étudier en Virginie et en profite pour voyager à travers tout le pays – une expérience marquante et fondatrice de son univers littéraire. « Je n'ai pas eu besoin de demander la permission à qui que ce soit, parce que c'était un instinct, qui reposait sur un désir, une curiosité d'Amérique, que j'avais depuis toujours. Elle venait de mes lectures d'enfance, du cinéma, de la libération de la France. » De ces années de jeunesse sont nés deux romans, L'Étudiant étranger (1986, prix Interallié) et Un été dans l'Ouest (1988, prix Gutenberg).

Avis (37)

  • Couverture du livre « L'étudiant étranger » de Philippe Labro aux éditions Gallimard

    0.15

    Raphaël Trujillo sur L'étudiant étranger de Philippe Labro

    Un roman d'initiation qui se laisse facilement apprécier.

    Un roman d'initiation qui se laisse facilement apprécier.

  • Couverture du livre « L'étudiant étranger » de Philippe Labro aux éditions Gallimard

    0.2

    Annabelle HADJERES sur L'étudiant étranger de Philippe Labro

    Je l'ai lu il y a des nombreuses années. J'ai le souvenir de la découverte de l'Amérique et d'une très belle histoire d'amour. Grace à ce livre, j'ai découvert le style littéraire de Philippe LABRO que j'ai aimé immédiatement.

    Je l'ai lu il y a des nombreuses années. J'ai le souvenir de la découverte de l'Amérique et d'une très belle histoire d'amour. Grace à ce livre, j'ai découvert le style littéraire de Philippe LABRO que j'ai aimé immédiatement.

  • Couverture du livre « Ma mère, cette inconnue » de Philippe Labro aux éditions Gallimard

    0.15

    Squirelito L'écureuil sur Ma mère, cette inconnue de Philippe Labro

    Une mère et pourtant une inconnue. Non pas parce que Philippe Labro ne l’a pas connue mais parce qu’il ignorait les origines et les racines qui ont donné une force extraordinaire à sa maman. A Netouchka, A Netka. A Mamika. Pour lui rendre hommage, pour mieux se connaître lui-même aussi, le...
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    Une mère et pourtant une inconnue. Non pas parce que Philippe Labro ne l’a pas connue mais parce qu’il ignorait les origines et les racines qui ont donné une force extraordinaire à sa maman. A Netouchka, A Netka. A Mamika. Pour lui rendre hommage, pour mieux se connaître lui-même aussi, le journaliste écrivain a puisé dans ses souvenirs, est parti enquêter, a recherché dans les archives, afin de se fondre dans l’esprit d’une femme qui ne voulait que le bonheur de sa famille, celle qu’elle avait créée, après avoir, elle, été abandonnée.

    Quelle femme la génitrice de Philippe Labro : belle, généreuse, amoureuse, cultivée. Un parcours hors-norme qui débute à Leipzig avec un père « inconnu » d’origine polonaise, un riche comte, Henryk de Slizien. Une histoire entre lui et Marie-Hélise qui fut loin d’être une amourette car de cette liaison extra-conjugale naîtra aussi un garçon. Deux enfants, un frère et une sœur, inséparables jusqu’à la mort précoce et tragique d’Henri.

    Comment ne pas tomber en admiration devant cette leçon de vie en ténacité et en amour ! Philippe Labro, avec sa verve habituelle et son phrasé cinématographique, retrace ce chemin d’Est en Ouest avec un final qui se terminera face à la mer. L’éternité.

    Emouvant forcément, historique aussi avec ses passages sur le bolchevisme et les mœurs de la France d’avant-guerre, un récit à s’imprégner qu’on ait reçu ou non l’amour des siens. Avec en conclusion, des questions qui vous transpercent le cœur « Ai-je assez aimé ma mère ? » « Aimons-nous assez ceux que nous aimons ? »

    Ma mère, cette inconnue – Philippe Labro – Editions Gallimard – Mars 2017

    http://squirelito.blogspot.fr/2017/05/unenoisette-un-livre-mamere-cette.html

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