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Philippe Georget

Philippe Georget
Philippe Georget est né en 1963 quelques jours après la mort de Kennedy, donc ne cherchez pas, il a un bon alibi ! Il a 20 ans quand il découvre la solidarité en participant à la construction d'une école au Nicaragua. De retour en France, il reprend des études qui le conduiront à une licence d'hi... Voir plus
Philippe Georget est né en 1963 quelques jours après la mort de Kennedy, donc ne cherchez pas, il a un bon alibi ! Il a 20 ans quand il découvre la solidarité en participant à la construction d'une école au Nicaragua. De retour en France, il reprend des études qui le conduiront à une licence d'histoire puis une maîtrise de journalisme en 1988. Il travaille d'abord pour Radio France et Le Guide du Routard avant de se lancer dans la télévision régionale du côté d'Orléans. Il y travaille comme journaliste rédacteur, cameraman et présentateur. En 2001, il embarque femme et enfants dans son camping-car et fait le tour de la Méditerranée de Marseille à Marseille en passant par l'Italie, la Grèce, la Turquie, la Syrie, la Jordanie, la Libye et la Tunisie... À son retour, il pose ses valises dans les environs de Perpignan. Et c'est là, en pays catalan, qu'il situe la plupart des intrigues de ses romans. Une terre qu'il apprécie tout particulièrement et dont il arpente en courant – et probablement pour se défouler entre deux chapitres de son prochain roman – les sentiers sauvages. Il compte d'ailleurs trois marathons à son actif sans compter celui dont il a un jour raté le départ, ayant malencontreusement pris celui de la course d'à côté ! Un écrivain marathonien... ceci explique sans doute cela !

Avis sur cet auteur (16)

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    Couverture du livre « Méfaits d'hiver » de Philippe Georget aux éditions Jigal

    Nicolas Cauneau de ESPACE CULTUREL LECLERC sur Méfaits d'hiver de Philippe Georget

    Perpignan : un mystérieux corbeau envoie des mails à des couples pour dénoncer leurs adultères. De fil en aiguille, il sème la pagaille dans toute la cité jusqu'a l'homicide. Mais qui est-il ? Un roman très intrigant sur les dérives de notre société voyeuriste.

    Perpignan : un mystérieux corbeau envoie des mails à des couples pour dénoncer leurs adultères. De fil en aiguille, il sème la pagaille dans toute la cité jusqu'a l'homicide. Mais qui est-il ? Un roman très intrigant sur les dérives de notre société voyeuriste.

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    Couverture du livre « Méfaits d'hiver » de Philippe Georget aux éditions Jigal

    Yv Pol sur Méfaits d'hiver de Philippe Georget

    Nom : Philippe Georget. Titres des romans lus : Tendre comme les pierres, mention excellent, Le paradoxe du cerf-volant, époustouflant et le petit dernier, Méfaits d'hiver, excellent itou. Contrairement aux deux précédents, ce dernier n'est pas vraiment exotique ni dans le monde qu'il décrit ni...
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    Nom : Philippe Georget. Titres des romans lus : Tendre comme les pierres, mention excellent, Le paradoxe du cerf-volant, époustouflant et le petit dernier, Méfaits d'hiver, excellent itou. Contrairement aux deux précédents, ce dernier n'est pas vraiment exotique ni dans le monde qu'il décrit ni dans les lieux. C'est un roman on ne peut plus basique : l'adultère, les relations hommes/femmes, le regard des autres sur un homme ou une femme trompé par son conjoint. Dit comme cela, ça ne fait pas vraiment envie, et pourtant sa force est de captiver le lecteur avec une intrigue policière basée sur ces faits. De même on pourrait se dire que le flic trompé qui enquête sur des faits qui ressemblent à ce qu'il vit, c'est du déjà vu. Certes, mais là où il est bon P. Georget, c'est qu'au lieu de faire redondance, le comportement de son flic nous plonge totalement dans l'intrigue. C'est un polar dense, 350 pages en petits caractères, on ne s'y ennuie jamais parce que le scénario est impeccable, maîtrisé et que les personnages, Gilles Sebag en tête sont fouillés, détaillés. Il y a des pages excellentes sur l'introspection de Gilles, sur ses questionnements suite à la découverte de la tromperie de Claire, sur la difficulté qu'il a de ne pas penser aux deux amants dans des moments intimes ou simplement dans les mots tendres qu'ils ont dû s'échanger. L'alcool, les insomnies ne seront pas forcément bons conseillers, néanmoins, ce sont deux béquilles provisoires. De belles pages aussi du point de vue de Claire -et des autres femmes- qui ne comprend pas toutes les raisons qui l'ont poussée à tromper Gilles, qui l'aime et veut le reconquérir. Le couple comme base de polar, il fallait y penser et oser.

    P. Georget a su créer une équipe de flics que l'on aura plaisir à retrouver : Gilles, le flic intuitif, celui qui mène les enquêtes, un rien blasé qui a "sacrifié" sa carrière pour favoriser sa vie de famille ; son copain Jacques Molina, le flic blagueur, lourd mais qui a le don pour détendre l'atmosphère ; François Ménard, le frustré, celui qui aimerait qu'on le considère à hauteur de Sebag et qui en est jaloux et Julie, jeune flicque efficace, à l'écoute, la touche féminine avec Elsa, la policière scientifique. Tout cela fonctionne très bien sous l'autorité du commissaire Castello et si l'action n'est pas le principal ingrédient du livre, Sebag préfère la réflexion et le travail de fourmi, le vrai quotidien des flics, le suspense et la tension montent tout au long des pages. En cela, on est assez proche d'un roman policier de type Mankell/Wallander : le travail, le travail et la vie pas facile des hommes et des femmes des forces de l'ordre... et le travail.

    Ajoutons à tout cela, une écriture vive, simple, directe, un sens de la formule évident, dans les dialogues, notamment ceux de Molina qui aime détourner ou inventer des proverbes : "Tout ça, ce ne sont que des poils de cul dans la chevelure d'un hippie, des broutilles, des détails..." (p.106) et vous avez dans les mains un très bon roman policier que vous ne lâcherez plus jusqu'au dénouement et même si tout fonctionne comme chez moi, vous aurez envie de retrouver l'équipe du commissaire Castello dans d'autres aventures.

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    Couverture du livre « Le paradoxe du cerf-volant » de Philippe Georget aux éditions Pocket

    cedric critic sur Le paradoxe du cerf-volant de Philippe Georget

    Un style très efficace, qui l' emporte sur l' intrigue...

    Un style très efficace, qui l' emporte sur l' intrigue...

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    Couverture du livre « Tendre comme les pierres » de Philippe Georget aux éditions Jigal

    Marylin MILLON sur Tendre comme les pierres de Philippe Georget

    Ce que j’ai apprécié :

    – Tout d’abord, l’écriture de Philippe Georget. J’ai adoré cette plume caustique, ce mélange d’humour et d’émotions qui amène le lecteur au plus près des ambiances et de la psychologie des personnages décrits.

    – Et concernant le personnage principal, Lionel Terras,...
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    Ce que j’ai apprécié :

    – Tout d’abord, l’écriture de Philippe Georget. J’ai adoré cette plume caustique, ce mélange d’humour et d’émotions qui amène le lecteur au plus près des ambiances et de la psychologie des personnages décrits.

    – Et concernant le personnage principal, Lionel Terras, le lecteur n’est pas en reste, car voici un individu haut en couleurs, typique du personnage de polar que j’aime. Avec la petite originalité qui fait que l’on suit un journaliste et non un flic. Lionel, c’est le vieux célibataire par excellence, la cinquantaine séduisante, un caractère taciturne et le soupçon de mystère qui attire les femmes. Mais Lionel c’est aussi un journaliste blasé, qui s’ennuie ferme dans sa vie : Pétra et son enquête deviennent un exutoire parfait. Emballé par l’enquête et par Mélanie, la jeune archéologue, il va tenter de percer à jour les hommes qui s’en prennent aux chercheurs.
    – Le personnage de Mélanie m’a également bien plu, de par sa fragilité affective mais aussi sa passion dévorante pour son métier et son mentor. Et puis, j’ai apprécié qu’elle ne soit pas un stéréotype féminin comme on a l’habitude de les voir dans les romans : elle n’est pas sportive, est clairement en surpoids et ne se rend pas séduisante par un quelconque artifice. Un personnage vrai et pourtant tiraillé entre deux hommes.

    – Comme je le disais plus haut, j’ai adoré les ambiances de ce roman. Et notamment les immersions dans le désert jordanien, en compagnie des bédouins. En ressortant de ce livre, il est clair que l’auteur, après plusieurs voyages dans ce pays, a voulu transmettre au lecteur l’importance de préserver ce patrimoine naturel et culturel très riche. Et sans que cela ne passe uniquement par le tourisme, mais bien par le respect des populations bédouines.
    Philippe Georget décrit ces paysages avec une telle justesse que j’ai eu l’impression d’être auprès des personnages lors des veillées au coeur du désert.
    – L’enquête et sa résolution sont également bien construites. J’ai été surprise par la révélation sur les coupables, que j’ai trouvé pertinente. D’autant que les questions que cela a soulevé pour moi sont essentielles dans notre rapport à l’Autre et à la culture.

    Ce que j’ai moins/pas apprécié :

    – J’aurais aimé en savoir encore plus sur les Nabatéens, objets de recherche du site de Pétra.

    En bref ?

    Une lecture riche, avec un personnage principal que j’ai adoré malgré ses nombreux défauts et une ambiance jordanienne terriblement attirante.
    Une enquête à lire !

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