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Philippe Djian

Philippe Djian
Philippe Djian est né en 1949 à Paris. C'est en voulant essayer une machine à écrire, donnée par un ami, qu'il entame l'écriture des nouvelles qui composeront 50 contre 1. Mais le succès auprès du grand public vient en 1985 avec l'adaptation au cinéma de 37°2 le matin par Jean-Jacques Beineix. Tr... Voir plus
Philippe Djian est né en 1949 à Paris. C'est en voulant essayer une machine à écrire, donnée par un ami, qu'il entame l'écriture des nouvelles qui composeront 50 contre 1. Mais le succès auprès du grand public vient en 1985 avec l'adaptation au cinéma de 37°2 le matin par Jean-Jacques Beineix. Traduit dans vingt pays, le roman connaît un succès retentissant.

Articles en lien avec Philippe Djian (2)

Avis sur cet auteur (76)

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    Couverture du livre « Dispersez-vous, ralliez-vous ! » de Philippe Djian aux éditions Gallimard

    Dalle Helene sur Dispersez-vous, ralliez-vous ! de Philippe Djian

    Djian nous emporte dans ce roman avec le personnage de Myriam dont nous suivons le chemin depuis son adolescence jusqu'à la rencontre avec son premier amant qu'elle épousera...Histoire banale? Non, jamais avec Djian!! D'autres personnages s'invitent dans cette histoire empreinte de confusion de...
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    Djian nous emporte dans ce roman avec le personnage de Myriam dont nous suivons le chemin depuis son adolescence jusqu'à la rencontre avec son premier amant qu'elle épousera...Histoire banale? Non, jamais avec Djian!! D'autres personnages s'invitent dans cette histoire empreinte de confusion de sentiments, touchant à son paroxysme quand la drogue, les violences s'en mêlent!
    Le ton toujours dynamique de l'auteur, le rythme des événements nous tiennent en haleine jusqu'à la fin!
    J'aime particulièrement le caractère audacieux des tournures de phrases de cet auteur, ses descriptions tant travaillées, quelquefois métaphoriques donnent l'impression d'y être!

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    Couverture du livre « 2030 » de Philippe Djian aux éditions Flammarion

    Jean François SIMMARANO sur 2030 de Philippe Djian

    A quelques exceptions technologiques près, l'univers des romans de Philippe Djian en 2030 ressemble à s'y méprendre à celui de 2020 voire de 2010 et peut-être plus loin encore dans la bibliographie de l'auteur. A la manière d'un chabrol, Djian continue d'observer la vie chaotique d'une certaine...
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    A quelques exceptions technologiques près, l'univers des romans de Philippe Djian en 2030 ressemble à s'y méprendre à celui de 2020 voire de 2010 et peut-être plus loin encore dans la bibliographie de l'auteur. A la manière d'un chabrol, Djian continue d'observer la vie chaotique d'une certaine bourgeoisie provinciale en pointant volontiers ses faiblesses. Comme toujours c'est de plus en plus intéressant au fil des pages. Le roman monte en puissance et, originalité de ce 2030, Djian projette ses personnages sur un court terme qui en dit beaucoup sur notre présent. C'est finement mené. En matière de crise climatique et environnementale, ce roman n'en dirait-il pas plus sur notre culpabilité que les histoires de la rentrée littéraire qui naviguent entre pédagogie facile et didactisme hypocrite?

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    Couverture du livre « 2030 » de Philippe Djian aux éditions Flammarion

    Henri-Charles Dahlem sur 2030 de Philippe Djian

    Philippe Djian nous raconte ce que sera 2030 à travers six personnages aux aspirations divergentes. Les uns se battent pour conserver leur statut, leurs privilèges, les autres pour sauver une planète qui n’en peut plus.

    Greg ne se sent plus très à l'aise avec les petits arrangements que le...
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    Philippe Djian nous raconte ce que sera 2030 à travers six personnages aux aspirations divergentes. Les uns se battent pour conserver leur statut, leurs privilèges, les autres pour sauver une planète qui n’en peut plus.

    Greg ne se sent plus très à l'aise avec les petits arrangements que le laboratoire dirigé par son beau-frère s'autorise. Mais quand Anton lui demande d'effacer toutes les traces de leurs malversations, il s'exécute. Car il n'a pas envie de renoncer à son luxe, sa voiture de sport, sa maison au-dessus du lac. Après toit, cette étude sur les pesticides ne sera pas la dernière à être falsifiée. Ils font tous ça...
    En revanche, il soutient Lucie, sa nièce de quatorze ans, qui s'est engagée avec passion dans le mouvement écologiste et se bat pour faire changer les comportements. Son modèle est «la fille qui voulait sécher l’école pour sauver le monde», une gamine avec des nattes «qui avait fait le tour des écrans de la planète» et qu’elle veut rencontrer pour parler «du chemin parcouru ces dix dernières années.» Bien entendu, toute ressemblance avec Greta Thunberg n’a rien de fortuit. Comme Philippe Djian l’explique dans un long entretien avec Didier Jacob publié dans L’OBS, il a trouvé «impressionnante cette petite nana» et a eu l’idée «d’imaginer comment ça allait se passer quand Greta aurait dix ans de plus. Alors ce n’est pas elle l’héroïne, dans le livre. Mais sa présence me permettait, au travers de la nièce de mon héros Greg qui veut l’interviewer dix ans après, de parler du climat qui me semblait le sujet intéressant. Et de me demander ce qui va se passer non pas dans un avenir lointain, mais tout de suite.»
    C’est du reste l’autre point fort du roman. Ici pas d’inventions farfelues ou de découvertes fabuleuses. Comme 2030 va arriver très vite, ce sont par petites touches que l’on découvre ce futur. Le climat s’est encore dégradé, les périodes de canicule devenant de plus en plus difficiles à vivre, certaines ressources deviennent rares et difficiles à se procurer. L’énergie sera aussi un problème, l’électricité produite ne pouvant couvrir la demande, la mobilité devant aussi être verte. Rouler en Porsche, comme le fait Greg, devenant presque un délit.
    L’autre point fort du roman résidant justement dans l’évolution de ce dernier. Sa prise de conscience étant accélérée par sa rencontre avec Véra, libraire et éditrice engagée dans ce combat. Leur jeu de séduction et leur relation étant un peu à l’image de la société prise entre des enjeux et des intérêts contradictoires. S’il se rapproche de Véra et ses nièces, Lucie et Aude, il s’éloigne d’Anton et de sa sœur Sylvia, qui voit ses deux filles lui échapper.
    Lucie l'affronte sur le terrain des idées, mais son aînée, Aude, est encore plus révoltée. Victime d'un grave accident, elle se déplace désormais en chaise roulante. Ce qui ne l’empêche pas de menacer de quitter le domicile familial, car elle ne supporte plus un conflit qui ne cesse de s’envenimer. Comme on le découvrira plus tard, elle est dépositaire d'un lourd secret qui pourrait faire exploser la famille recomposée. Jouant avec les niveaux du récit, Philippe Djian réussit encore une fois à faire monter en parallèle la tension qui agite la famille et celle qui met la société en émoi. Les uns se retrouvant brutalement au cœur de manifestations de plus en plus violentes. Qui ressemblent fort à un baroud d’honneur.
    La tonalité du roman est en effet tout sauf optimiste. Ce monde de 2030 est désormais passé en mode «survie» parce que les intérêts particuliers ont gardé la main sur le bien général, parce que lentement mais sûrement la planète a inexorablement continué à se dégrader. Faisant en quelque sorte écho au Grand vertige de Pierre Ducrozet – qui faisait un constat tout aussi désespéré – les plus optimistes y verront un nouveau signal d’alarme, un aiguillon pour agir avant que la décennie qui vient ne donne raison au romancier.
    https://urlz.fr/e0Np

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    Couverture du livre « Vers chez les blancs » de Philippe Djian aux éditions Gallimard

    Paul Matt sur Vers chez les blancs de Philippe Djian

    J'ai adoré. Des scènes torrides bien décrites.

    J'ai adoré. Des scènes torrides bien décrites.