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Philip Kerr

Philip Kerr

Philip Kerr, né le 22 février 1956 à Édimbourg (Écosse), est un auteur britannique de roman policier et de littérature d'enfance et de jeunesse.

Avis sur cet auteur (64)

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    Couverture du livre « Esaü » de Philip Kerr aux éditions Editions Du Mont-blanc

    L'atelier de Litote sur Esaü de Philip Kerr

    Un véritable coup de cœur pour ce thriller puissant qui se déroule en partie sur la chaîne des hautes montagnes de l’Himalaya. Si comme moi, vous avez été fascinés par Tintin au Tibet vous trouverez un plaisir certain à partir sur les traces du Yéti, découvrir une intrigue mi-scientifique...
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    Un véritable coup de cœur pour ce thriller puissant qui se déroule en partie sur la chaîne des hautes montagnes de l’Himalaya. Si comme moi, vous avez été fascinés par Tintin au Tibet vous trouverez un plaisir certain à partir sur les traces du Yéti, découvrir une intrigue mi-scientifique mi-espionnage dans le Sanctuaire des Annapurnas avec le couple très attachant que forme Jack Furness alpiniste renommé et sa petite amie paléontologue le Dr Stella Swift. Jack a rapporté de sa précédente expédition dont il est le seul a avoir survécu à une terrible avalanche, un crane d'hominidé qui se révèle être une énigme pour Swift. Ensemble ils vont monter une nouvelle expédition pour tâcher d’en apprendre plus sur ce fossile en cela ils seront aidés par la CIA. Dans un contexte politique très tendu entre les différents pays de la Chine, de l’Inde et du Pakistan, leur groupe sera infiltré par un agent avec une mystérieuse mission. Un thriller d’aventure incroyable où l’action est omniprésente mais pas seulement ce qui m’a le plus marqué c’est biensûr la géographie, ce n’est pas tout les jours que j’ai la chance d’accompagner une équipe de chercheurs sur le Machhapuchhare. Les descriptions de l’auteur sont justes magiques entre les glaciers, les crevasses, la neige et les tempêtes. Un milieu hostile qui ne pardonne aucune erreur. Il ne manquait plus qu’une exploration sombre, au cœur des profondeurs du glacier pour nous mettre au diapason des personnages. L’équipe de chercheurs est suffisamment diversifiée pour nous fournir une belle palette de renseignements sur les grands singes, le climat, la biologie etc. C’est pourtant avec les sherpas que je me suis sentie le plus d’affinités, un en particulier le sirdar Hurké qui est d’une grande loyauté et avec la rencontre d’un sâdhu on effleure la spiritualité et la philosophie entre hindouisme et bouddhisme, j’en aurai bien demandé encore. Une lecture passionnante, captivante du début à la fin avec une intrigue formidable qui m’a fait rêver. Bonne lecture.

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    Couverture du livre « La trilogie berlinoise ; Intégrale t.1 à t.3 » de Philip Kerr aux éditions Lgf

    Les Ô grimoiriens sur La trilogie berlinoise ; Intégrale t.1 à t.3 de Philip Kerr

    Chacune des trois nouvelles apporte sa pierre à l’édifice : la première montre la mise en place et l’installation de ce régime dont on sait ce qu’il deviendra ; la deuxième se situe juste avant le déclenchement de la guerre, alors que toute l’énergie allemande est concentrée sur la préparation...
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    Chacune des trois nouvelles apporte sa pierre à l’édifice : la première montre la mise en place et l’installation de ce régime dont on sait ce qu’il deviendra ; la deuxième se situe juste avant le déclenchement de la guerre, alors que toute l’énergie allemande est concentrée sur la préparation du conflit ; la troisième, enfin, se déroule en 1947, dans l’Allemagne vaincue, au milieu des champs de ruines, alors que tout manque y compris l’essentiel, et alors que les occupants, et notamment soviétiques, sont parfois d’une extrême violence.

    J’ai trouvé ce livre remarquable, autant dans l’ironie que dans la violence – qui est fortement présente. Depuis, j’ai retrouvé Bernie dans sept autres autres enquêtes, la huitième est dans ma liste de livres à lire, et j’attends la traduction de la neuvième… Autant dire que je recommande chaudement !

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    Couverture du livre « La dame de Zagreb » de Philip Kerr aux éditions Lgf

    Christelle Point sur La dame de Zagreb de Philip Kerr

    10ème volume des aventures de Bernie Gunther, ce roman fait suite quasi immédiate, chronologiquement parlant, au volume précédent « Les Ombres de Katyn ». Cette fois-ci, le débonnaire mais intrépide Gunther, aux ordres de Goebbels, devra convaincre une actrice d’origine croate de venir...
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    10ème volume des aventures de Bernie Gunther, ce roman fait suite quasi immédiate, chronologiquement parlant, au volume précédent « Les Ombres de Katyn ». Cette fois-ci, le débonnaire mais intrépide Gunther, aux ordres de Goebbels, devra convaincre une actrice d’origine croate de venir travailler dans un film de propagande nazi. Cette jeune actrice, terriblement jolie (et terriblement mariée) réside en Suisse et cherche à savoir ce qu’est devenu son père, resté en Croatie. Pour s’attirer les faveurs de la comédienne, Goebbels charge Gunther de retrouver le père, et donc de se rendre en Croatie. Là-bas, dans un pays déchiré entre serbe pro russes et croates collaborateurs, Gunther va côtoyer l’innommable : le père de la jolie Dalia est devenu un tortionnaire antisémite d’une cruauté telle que Gunther, qui revient de Katyn et en a pourtant vu d’autres, à du mal à concevoir ! Les intrigue des Phillip Kerr, qui dans les premiers romans étaient très complexes au point parfois de perdre son lecteur, sont de plus en plus limpides. Ou bien alors c’est moi qui me suis habituée à l’écriture de l’auteur, je ne sais pas. Quoi qu’il en soit, j’ai beaucoup aimé suivre cette aventure là, de la Croatie à la Suisse, ce qui permet par la même occasion de disserter sur la collaboration des populations croates pendant la Guerre (à côté de laquelle Vichy fait « petit bras » !), mais aussi sur l’attitude ultra ambigüe de la Suisse face à l’Allemagne nazie. On sent que les romans de Philip Kerr sont terriblement documentés, on apprend beaucoup de choses tout en suivant notre Bernie dans es pérégrinations habituelles. Une fois de plus, il va tomber amoureux et céder à la tentation des jolies femmes (les marins ont une femme dans chaque port, Gunther à une à, minima, femme sublime dans son lit dans chaque roman !), il va se retrouver à deux doigt de la mort et s’en sortir in-extremis (pas da faux suspens, la saga étant dans un ordre chronologique totalement désordonné, on sait bien qu’il survit à la Guerre), va côtoyer la lie de l’humanité (Goebbels dans le cas présent) et survivre grâce notamment à son sens de l’humour et son pragmatisme chevillé au corps. Je sais que dans quelques volumes la saga va se terminer et, alors je profite de Bernie Gunther comme lui profite de toutes les occasions pour charmer les jolies femmes grâce à son sens de l’humour et de la répartie.

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    Couverture du livre « Prague fatale » de Philip Kerr aux éditions Lgf

    Catherine L sur Prague fatale de Philip Kerr

    Lorsqu’un livre m’évoque Berlin, je peux difficilement y résister, oui mais, me direz-vous, il s’agit de Prague, non ? Certes, avec une bonne partie de l’intrigue qui se déroule à Berlin, en 1941.
    Je l’ai trouvé plus intéressant que la trilogie berlinoise sans qu’il m’ait pourtant passionné....
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    Lorsqu’un livre m’évoque Berlin, je peux difficilement y résister, oui mais, me direz-vous, il s’agit de Prague, non ? Certes, avec une bonne partie de l’intrigue qui se déroule à Berlin, en 1941.
    Je l’ai trouvé plus intéressant que la trilogie berlinoise sans qu’il m’ait pourtant passionné. Heureusement la dure vie quotidienne à Berlin en 1941, les terribles aspects historiques, et un peu d’humour, sauvent le livre. Le suspense réside dans l’enquête sur la mort d’un ouvrier du chemin de fer, mais aussi dans le questionnement sur la position scabreuse du capitaine Bernie Gunther, en opposition, mais pourtant agissant au cœur du système nazi. La vie amoureuse de Gunther avec une inconnue et ses rapports avec le dirigeant nazi Heydrich compliquent terriblement son enquête. Le roman comporte quelques scènes trop dures à mon goût, mais je m’y attendais. Si je ne suis pas enthousiaste, je suis tout de même tentée soit de reprendre la dernière partie de la trilogie qui se passe en 1947, soit de lire un autre volume qui succède de quelques années à celui que je viens de lire.