Pelham Grenville Wodehouse

Pelham Grenville Wodehouse
P.G. (Pelham Grenville) Wodehouse (1881-1975) est l'incarnation même de l'humour anglais, à la fois pince-sans-rire et délirant. Sa carrière d'écrivain fut longue de soixante-dix ans et son succès phénoménal.

Articles (2)

  • La Campagne de France de Jean-Claude Lalumière
    Après Le front russe, Jean-Claude Lalumière propose un itinéraire bis

    Otto et Alexandre sont deux intellectuels idéalistes qui ont décidé d’œuvrer pour leurs contemporains en ouvrant une société de voyages culturels. Très hermétique, mal comprise, l’entreprise périclite. 

  • Un été sur le Magnifique de Patrice Pluyette
    Une fantaisie légère et drôle

    Concrètement, qu’est devenu Adam quand il s’est fait virer du paradis ? Patrice Pluyette en donne un aperçu dans un roman qui n’a rien de biblique, mais dont l’innocence béatement rendue dans une langue impeccable invite à une délicieuse récréation littéraire.

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Avis (10)

  • Couverture du livre « Ca va jeeves ? » de Pelham Grenville Wodehouse aux éditions 10/18

    Pen Parrau sur Ca va jeeves ? de Pelham Grenville Wodehouse

    Si vous aimez l'humour anglais et les ambiances un peu surannées, vous adorerez les livres de Wodehouse.

    Si vous aimez l'humour anglais et les ambiances un peu surannées, vous adorerez les livres de Wodehouse.

  • Couverture du livre « Si j'étais vous » de Pelham Grenville Wodehouse aux éditions Belles Lettres

    Emmanuelle matoussowsky sur Si j'étais vous de Pelham Grenville Wodehouse

    Lorsque Tony, 5e comte de Droitwich, apprend qu'il a été échangé à la naissance contre le fils de sa nourrice, il se résigne, beau joueur, à couper barbes et cheveux dans le salon de coiffure londonien de Syd Price.
    Dans le même temps, Syd Price, revanchard, décide d'endosser l'habit du comte...
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    Lorsque Tony, 5e comte de Droitwich, apprend qu'il a été échangé à la naissance contre le fils de sa nourrice, il se résigne, beau joueur, à couper barbes et cheveux dans le salon de coiffure londonien de Syd Price.
    Dans le même temps, Syd Price, revanchard, décide d'endosser l'habit du comte de Droitwich sous l'oeil goguenard d'un majordome qui n'a rien à envier au Carson de Downton Abbey !
    Une comédie vaudevillesque very british qui semble avoir été créée pour le théatre mais qui tourne un peu en rond…

  • Couverture du livre « Ca va jeeves ? » de Pelham Grenville Wodehouse aux éditions 10/18

    Sandrine Fernandez sur Ca va jeeves ? de Pelham Grenville Wodehouse

    Regaillardi par un séjour sur la Côte d'Azur, Bertie s'est donné deux missions : 1) Imposer à Jeeves et au tout Londres la veste de smoking blanche qui a fait fureur sur la french riviera et 2) Prouver à Jeeves et au tout Londres qu'il est lui aussi capable de régler les problèmes, trouver des...
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    Regaillardi par un séjour sur la Côte d'Azur, Bertie s'est donné deux missions : 1) Imposer à Jeeves et au tout Londres la veste de smoking blanche qui a fait fureur sur la french riviera et 2) Prouver à Jeeves et au tout Londres qu'il est lui aussi capable de régler les problèmes, trouver des solutions, démêler les situations les plus embrouillées. Bref, Bertie veut être Jeeves à la place de Jeeves. Et l'occasion est trop belle de montrer toutes ses facultés lorsque le plan élaboré par le valet pour rapprocher Gussie Fink-Nottle de la femme qu'il aime connait un échec cuisant. Le défi est de taille ! Gussie vit retiré dans sa campagne où il étudie avec assiduité les moeurs des tritons. Et sa belle, Madeline Bassett, est une jeune fille rêveuse et éthérée qui voit dans les étoiles des larmes de fée... Mais un Wooster ne renonce jamais et Bertie à une solution toute trouvée. Il fait inviter Gussie chez sa tante Dahlia où il doit justement se rendre pour prononcer un discours dans un collège et où séjourne, fort à propos, Miss Bassett. Gussie fera le discours à sa place et subjuguée par ses talents d'orateur Madeline lui tombera dans les bras. Un plan simple, bien ficelé et infaillible ! Mais chez Dahlia, l'ambiance est morose. Tom, son mari, est effondré suite à un redressement fiscal refuse de renflouer les caisses de sa revue féminine et Angela, sa fille, vient de rompre ses fiançailles avec Tuppy Glossop. Qu'à cela ne tienne ! Bertie se sent d'attaque à remettre tout ce beau monde d'aplomb ! Heureusement, discret et efficace, Jeeves veille au grain...

    Rien de nouveau dans l'univers de P.G. WODEHOUSE...Le schéma est toujours le même. Bertie essaie de régler divers problèmes. Plein de bonne volonté, il en fait des tonnes et ne fait qu'empirer les choses. Finalement, Jeeves prend les choses en main et tout s'arrange. Dit comme cela, cela parait simpliste, banal même. Mais il faut lire les aventures de Bertie Wooster et Jeeves pour comprendre à quel point c'est réjouissant, drôlissime, délicieusement british. Encore une fois, les fous rires sont au rendez-vous dans cet épisode particulièrement gratiné où tout semble se liguer contre ce pauvre Bertie pour faire échouer ses plans. En la privant, bien involontairement d'Anatole, son cuisinier aussi français que susceptible, il réussit même à s'attirer les foudres de Dahlia, dernière de ses tantes à le tenir en affection. Par contre, le lecteur ne peut qu'adorer sa capacité hors du commun à empirer les choses dès lors qu'il tente de les arranger et ne se lasse pas de son duo avec son valet dopé aux oméga. Un excellent crû à lire pour avoir la pêche.

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