Patrick Rambaud

Patrick Rambaud
Ecrivain précaire né à Paris en 1946. Auteur officiel de trente livres. Auteur officieux du double. On lui doit notamment, chez Grasset, une suite romanesque consacrée à la fin de l’Empire : La Bataille (Grand prix du roman de l’Académie française et prix Goncourt), Il neigeait, L’Absent et Le Ch... Voir plus
Ecrivain précaire né à Paris en 1946. Auteur officiel de trente livres. Auteur officieux du double. On lui doit notamment, chez Grasset, une suite romanesque consacrée à la fin de l’Empire : La Bataille (Grand prix du roman de l’Académie française et prix Goncourt), Il neigeait, L’Absent et Le Chat botté (2006).

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Avis (56)

  • Couverture du livre « Il neigeait » de Patrick Rambaud aux éditions Lgf

    Nucci sur Il neigeait de Patrick Rambaud

    Excellente description de la retraite de Russie.

    Excellente description de la retraite de Russie.

  • Couverture du livre « Quand Dieu apprenait le dessin » de Patrick Rambaud aux éditions Grasset Et Fasquelle

    Patrick Perrot sur Quand Dieu apprenait le dessin de Patrick Rambaud

    Au début du IXième siècle, Venise doit exister, être capable de rivaliser et de s'émanciper de la grande Rome dont le pouvoir repose sur les reliques de Pierre. La guerre n'est pas l'essence de Venise, le commerce oui. L'épée n'est pas l'arme des vénitiens, le bateau oui. A une époque où...
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    Au début du IXième siècle, Venise doit exister, être capable de rivaliser et de s'émanciper de la grande Rome dont le pouvoir repose sur les reliques de Pierre. La guerre n'est pas l'essence de Venise, le commerce oui. L'épée n'est pas l'arme des vénitiens, le bateau oui. A une époque où l'aventure était la mer et la boussole, la religion, Rustico et Marino Bon, deux tribuns sont envoyés en Alexandrie par le doge de Rialto pour rapporter les reliques de Saint-Marc. Une odyssée rocambolesque commence alors. Exploitant l'ignorance, la superstition comme la ruse, nos deux tribuns voyagent, commercent, manipulent jusqu'à atteindre les ossements tant convoités en terre musulmane. Comment extraire alors la dépouille de l'évangéliste de la ville d'Alexandrie alors que chrétiens et musulmans s'opposent ? La ruse des marchands vénitiens, la ruse de Rustico pourra-t-elle réussir dans cette périlleuse entreprise ? « Quand Dieu apprenait le dessin » témoigne de l'approximation de Dieu à construire l'humanité, ses symboles et ses saints, ses fables et ses légendes. Les dernières pages tournées, Patrick Raimbaud nous interroge sur la vérité et le pouvoir. Le pouvoir a-t-il besoin de vérité pour exister, la vérité peut elle naître de la légende ou du roman ? Manipulations poliques et religieuses suffisent-elles à conquérir les hommes ? Autant de questions auxquelles répond l'auteur dans son style très personnel, mélange d'histoires et de fables, d'ironie et de farce.

  • Couverture du livre « Quand Dieu apprenait le dessin » de Patrick Rambaud aux éditions Grasset Et Fasquelle

    Jean-Paul Degache sur Quand Dieu apprenait le dessin de Patrick Rambaud

    De magnifiques descriptions. On visite Mayence, les îles qui ont constitué Venise, Alexandrie et l’action est bien soutenue du début à la fin avec le tribun Rustico et son complice, Thodoald. L’auteur, Patrick Rambaud a reconnu que le second était le fruit de son imagination mais le premier a...
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    De magnifiques descriptions. On visite Mayence, les îles qui ont constitué Venise, Alexandrie et l’action est bien soutenue du début à la fin avec le tribun Rustico et son complice, Thodoald. L’auteur, Patrick Rambaud a reconnu que le second était le fruit de son imagination mais le premier a bel et bien existé tout comme les principaux personnages historiques évoqués.
    Pour bien planter le décor, l’auteur a emprunté son titre : Quand Dieu apprenait le dessin au Decameron de Boccace mais ce titre, à part son rapport à la religion, ne laisse pas transparaître tout ce qui m’a ravi en cours de lecture. Ce n’est pas fréquent d’emmener ses lecteurs au début du IXe siècle avec un réalisme aussi saisissant.
    Tout au long du livre, on assiste au commerce de l’époque, commerce que les Vénitiens pratiquaient avec grand talent. Direction Alexandrie, les bateaux sont chargés d’esclaves récupérés dans le nord et l’est de l’Europe, ainsi que des armes. On échangera cela avec des porcelaines chinoises, du poivre de Malabar, de la cannelle fauve de Tourane, des clous de girofle et du papier ! « Un lot de feuilles de papier, une matière nouvelle et pratique qui peut avantageusement remplacer les parchemins hors de prix et faciliter la tâche des copistes. »
    Au fait, il faut quand même dire que le vrai but de l’expédition des trois bateaux de Rustico et Marino Bon, était de récupérer les reliques de saint Marc afin de les rapporter à Venise pour contrebalancer l’influence de Rome.
    De retour d’Alexandrie, Marino Bon confie le fond de sa pensée à propos des religions, un texte à méditer aujourd’hui : « Les croyances, toutes les espèces de croyances génèrent le désordre. Si tu crois, tu veux persuader ceux qui ne croient pas aux mêmes choses que toi, tu t’imposes, tu légifères, tu ordonnes. Tous nos malheurs viennent de ces conflits lamentables et diaboliques… Les religions sont les manufactures où se fabriquent des monstres. Elles provoquent acharnement, délation, haine, meurtre, mépris, interdictions, rigidité, extermination, hécatombes, perversité, illusion, enfantillages… Quelle confusion ! »
    Ce livre de Patrick Rambaud, riche d’informations et de moments savoureux éclaire notre monde d’aujourd’hui et sa lecture est très agréable.

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  • Autour d'un verre avec Patrick Rambaud à propos de son ultime chronique de Nicolas Ier

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