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Pablo Martin Sanchez

Pablo Martin Sanchez
Pablo Martín Sánchez s'est d'abord distingué avec Fricciones, finaliste du prix « La Tormenta en un Vaso » dans la catégorie meilleure révélation. Puis avec un premier roman imposant El anarquista que se llamaba como yo (L'Anarchiste qui s'appelait comme moi), primé Meilleure Première Œuvre par l... Voir plus
Pablo Martín Sánchez s'est d'abord distingué avec Fricciones, finaliste du prix « La Tormenta en un Vaso » dans la catégorie meilleure révélation. Puis avec un premier roman imposant El anarquista que se llamaba como yo (L'Anarchiste qui s'appelait comme moi), primé Meilleure Première Œuvre par le journal El Cultural. Entre-temps, il traduit Marcel Schwob, Alfred Jarry, Raymond Queneau, Bernard-Marie Koltès et Wajdi Mouawad, dont la traduction de Anima sera primée « el Premi Llibreter 2014 » (Meilleur roman étranger). Ex-athlète, ex-comédien, ex-chercheur, Pablo Martín Sánchez devient écrivain après sa découverte de l'Oulipo lors d'un séjour à Paris. De retour en Espagne, il prépare une thèse au titre prometteur de L'Art de combiner des fragments : pratiques hypertextuelles dans la littérature oulipienne (Raymond Queneau, Italo Calvino, Georges Perec, Jacques Roubaud). Pablo Martín Sánchez réside à Barcelone. Coopté par l'Oulipo, il y rejoint son ami Eduardo Berti en 2014. Frictions est son premier ouvrage traduit en français.

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Avis sur cet auteur (6)

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    Couverture du livre « L'anarchiste qui s'appelait comme moi » de Pablo Martin Sanchez aux éditions Zulma

    danielle Cubertafon sur L'anarchiste qui s'appelait comme moi de Pablo Martin Sanchez

    Se livre me tente de le decouvrir une histoire prenante mais courageuse j ai très très envie de le decouvrir super

    Se livre me tente de le decouvrir une histoire prenante mais courageuse j ai très très envie de le decouvrir super

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    Couverture du livre « L'anarchiste qui s'appelait comme moi » de Pablo Martin Sanchez aux éditions Zulma

    emilie77400 sur L'anarchiste qui s'appelait comme moi de Pablo Martin Sanchez

    C’est dans un véritable travail d’investigation que s’est lancé Pablo Martin Sánchez afin de nous proposer cette histoire. En effet, alors qu’un jour il tapait son nom sur un moteur de recherche afin de voir ce que cela pouvait donner, il fut étonné d’apprendre qu’un de ses très nombreux...
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    C’est dans un véritable travail d’investigation que s’est lancé Pablo Martin Sánchez afin de nous proposer cette histoire. En effet, alors qu’un jour il tapait son nom sur un moteur de recherche afin de voir ce que cela pouvait donner, il fut étonné d’apprendre qu’un de ses très nombreux homonymes fut un anarchiste espagnol condamné à mort en 1924. Dès cet instant, son intérêt fut aiguisé et il décida de reconstituer la vie de cet inconnu...
    Pour ce faire, l’auteur s’est documenté et cela se sent, on comprend ainsi parfaitement la situation politique de l’époque sous le règne d’Alphonse XIII et ce qui a poussé notre jeune héros à choisir la voix de la rébellion. J’avais d’ailleurs peur que ce ne soit trop complexe mais c’est parfaitement intégré à l’histoire. De plus, l’alternance des chapitres entre l'enfance de notre anarchiste et ses dernières années nous permet de conserver un bon rythme et de ne pas nous ennuyer. On s’attache à Pablo, et bien que connaissant dès le départ l’issue tragique on se prend parfois à espérer qu’il en soit autrement.
    Un livre passionnant et merveilleusement bien écrit, sur une épopée révolutionnaire. A lire absolument !


    AVIS DE LA PAGE 100 :
    L'idée de ce roman est venue d'une recherche internet toute bête. En effet, l'auteur décida un jour de taper son nom sur un moteur de recherche et de voir ce que cela donnait. Parmi un nombre incalculable d'homonymes, un en particulier reteint son attention : un anarchiste condamné à mort près d'un siècle plus tôt. Dès cet instant, l'auteur se lança dans une enquête afin de reconstituer la vie de cet inconnu.
    Arrivée à la page 100, je dois dire que je suis assez séduite, c'est une lecture très riche, très documentée, on se plonge avec un certain plaisir dans la vie du jeune anarchiste. Les chapitres alternent entre l'enfance de celui-ci et ses dernières années.
    Je suis impatiente d'en découvrir davantage. A suivre...

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    Couverture du livre « L'anarchiste qui s'appelait comme moi » de Pablo Martin Sanchez aux éditions Zulma

    Mademoiselle Roxane sur L'anarchiste qui s'appelait comme moi de Pablo Martin Sanchez

    Explorateurs 2021 ;
    Pablo Martin Sanchez délivre un contexte historique poignant avec ce roman sur la dictature de Primo de Rivera. Il a l’audace d’écrire la vie de cet homonyme trouvé au hasard d’une rencontre internet : un anarchiste qui s’appelait comme lui.

    A travers ses six cents...
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    Explorateurs 2021 ;
    Pablo Martin Sanchez délivre un contexte historique poignant avec ce roman sur la dictature de Primo de Rivera. Il a l’audace d’écrire la vie de cet homonyme trouvé au hasard d’une rencontre internet : un anarchiste qui s’appelait comme lui.

    A travers ses six cents pages, ce roman raconte l’histoire de Pablo, devenu anarchiste après une déception amoureuse. Epris d’Angela qu’il recherche à travers l’Espagne, il dépose les armes lorsqu’il la reconnait, en compagnie d’un autre homme, un enfant dans les bras. Mais Pablo n’a pas tout perdu : il retrouve son ami d’enfance. Sous couvert d’un lien fort et d’une promesse d’amitié éternelle faite quelques années plus tôt, il se laisse entraîner dans un autre combat : libérer son pays de la dictature.

    La vie de Pablo est jalonnée par des quêtes impulsées par un sentiment de justice exacerbé. L’injustice d’une situation financière instable le contraint à suivre son père. Loin de sa sœur et de sa mère, il s'émancipe alors que son père travaille. L’injustice d’un situs inversus met le jeune garçon à l’écart dès les premiers instants de socialisation avec les autres enfants. Pablo est différent. Il doit apprendre à vivre avec. Viennent les injustices plus cruelles encore : celle de cet amour réciproque condamné par la famille d’Angela ou celle de ce pays tombé entre les mains de la dictature. Pablo se construit sans modèle, au gré de ses actions.

    L’ossature de ce roman est double. Deux temporalités nourrissent ce roman à l’équilibre parfait. L’auteur jongle avec aisance, entre un Pablo en 1924, et celui, enfant, de 1890. Ce jeu d’écriture donne les clés d’une compréhension totale de la vie bouleversante de l’anarchiste.

    L’anarchiste qui s’appelait comme moi est aussi cruel que troublant. La fin, tragique, met en lumière l’injustice de ce pan de l’Histoire espagnole. On s’attache à ce Pablo, enfant comme adulte, on tremble, on espère, et on prend conscience que ces personnes, tombées dans l’oubli, ont aussi leur histoire à raconter.


    Avis de la page 100 :

    J'ai ouvert ce roman sans aucun a priori. le prologue m'a tout de suite conquise ! La démarche de l'auteur est singulière, et - comme l'auteur le rappelle - si le hasard a toute son importance, pour moi il est plutôt question de destin ! L'alternance des chapitres en 1924 et notre Pablo sur la voie de l'anarchisme, avec les chapitres retraçant son enfance m'ont déroutée au début du roman, mais c'est finalement un double éclairage qu'apporte cette complémentarité. Lectrice pas forcément friande de romans historiques, je me suis laissée emporter par celui-ci, avec l'envie de suivre cette plume délicate où le choix des mots est d'un finesse exacerbée, et d'en savoir plus sur cet anarchiste qui s'appelle comme l'auteur !

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    Couverture du livre « L'anarchiste qui s'appelait comme moi » de Pablo Martin Sanchez aux éditions Zulma

    Enidan sur L'anarchiste qui s'appelait comme moi de Pablo Martin Sanchez

    Qui n’a jamais tapé son nom sur internet lève la main ?
    C’est ce qu’a fait l’auteur de ce magnifique roman, Pablo Martin Sanchez qui découvre qu’il a un homonyme inscrit dans l’Histoire, un anarchiste refusant l’oppression du peuple espagnol face à un tyran, Primo Riveira. Et ce sera tout le...
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    Qui n’a jamais tapé son nom sur internet lève la main ?
    C’est ce qu’a fait l’auteur de ce magnifique roman, Pablo Martin Sanchez qui découvre qu’il a un homonyme inscrit dans l’Histoire, un anarchiste refusant l’oppression du peuple espagnol face à un tyran, Primo Riveira. Et ce sera tout le sujet de ce livre fascinant de la fin du 19ème jusqu’en 1924. Quel bonheur, tout y est, l’Histoire, l’aventure, l’amour, l’amitié… L’auteur nous embarque de Paris à Buenos Aire en passant par Saint Jean de Luz et New York avec beaucoup de réalisme. Les images du Pays Basque, d’une précision telle que le lecteur suit pas à pas les révolutionnaires sur la frontière franco-espagnole.
    Réticente à me lancer dans la lecture de ce pavé historique, je suis très vite conquise par le foisonnement d’images, de voyages, d’héroïsme … jusqu’à la scène finale, grandiose. Indiscutablement, un roman magnifique.

    Les 100 premières pages :
    Le héros de notre histoire, vous l'aurez deviné, porte le nom de Pablo Martin Sanchez, et naquit en Espagne en 1890.
    Le roman nous plonge à l'époque du règne du dictateur Primo Riveira.
    Dès les 1ères pages, je suis emportée tour à tour, à Madrid, puis à Paris dans des ruelles grouillantes de vie. Très vite, je suis séduite par une foule de noms aux sonorités ibériques et chantantes ainsi que par le duo Pablo et son ami, le jovial Robinson.
    De Paris, la révolution se prépare pour le soulèvement du peuple espagnol face à son dictateur. Ces premières pages sont  très documentées, un vrai livre d'histoire que je lis comme un roman d'aventures. A suivre....

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