Pablo De Santis

Pablo De Santis
Pablo de Santis est né à Buenos Aires en 1963. Il est éditeur, écrit pour la jeunesse, est scénariste de télévision et de BD. Il est l'auteur, entre autres, de La Traduction (2000), du Théâtre de la mémoire (2002), du Calligraphe de Voltaire (2004), et du Cercle des douze publiés aux Editions Mét... Voir plus
Pablo de Santis est né à Buenos Aires en 1963. Il est éditeur, écrit pour la jeunesse, est scénariste de télévision et de BD. Il est l'auteur, entre autres, de La Traduction (2000), du Théâtre de la mémoire (2002), du Calligraphe de Voltaire (2004), et du Cercle des douze publiés aux Editions Métailié.

Avis (14)

  • Couverture du livre « La soif primordiale » de Pablo De Santis aux éditions Gallimard

    Marilyn Anquetil de MOLLAT sur La soif primordiale de Pablo De Santis

    Écrire est à la portée de tout le monde, mais raconter une histoire qui entraîne son lecteur bien loin de ce que l'on aurait pu imaginer au départ et dans un style enchanteur, requiert du talent, voire un don de magicien...

    Avec La soif primordiale, Pablo de Santis nous plonge dans un monde...
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    Écrire est à la portée de tout le monde, mais raconter une histoire qui entraîne son lecteur bien loin de ce que l'on aurait pu imaginer au départ et dans un style enchanteur, requiert du talent, voire un don de magicien...

    Avec La soif primordiale, Pablo de Santis nous plonge dans un monde peuplé de curiosités que nous avons bien du mal à quitter.

    Santiago, un jeune homme tout à fait banal, est à un âge difficile ; celui où l'on se responsabilise et où l'on se lance dans la vie active. Ne disposant que de très peu de choix, il devient réparateur de machines à écrire. Jusque-là, rien d'extraordinaire, vous en conviendrez, mais ce n'est que le début d'une longue série de hasards qui le mèneront vers un destin funeste et qui tient son lecteur en haleine jusqu'à la dernière ligne.

    Son embauche au journal Últimas Noticias, comme responsable de l'équipement, est le premier maillon d'une chaîne sans fin. C'est une occasion unique de découvrir le métier de journaliste certes, mais également celui de chroniqueur qui, grâce à un début d'amitié avec le rédacteur des mots croisés, va lui permettre plus tard de s'occuper de la partie ésotérique, un domaine qui le laisse sceptique, mais qui le conduira à une véritable chasse aux sorcières... ou plutôt aux antiquaires !

    Un antiquaire est très difficile à attraper car ils sont protégés et anonymes. Ils vivent parmi nous sans que nous le sachions, abusent parfois de leur pouvoir ou restent respectables, mais pas un jour ne passe sans qu'ils ressentent cette soif qui les tiraille et qui les pousse à fauter. Le jeune Santiago en fera d'ailleurs l'expérience et finira par se laisser tenter malgré tout le danger que cela implique.

    Avec le temps, la sagesse arrive et les aventures se font de plus en plus rares, mais vivre caché indique forcément que quelqu'un vous cherche et quand il vous trouve, tout bascule. Santiago, notre jeune réparateur devenu chroniqueur puis antiquaire, ne disposera plus que d'un moment pour raconter son histoire avant que ses démons le pourchassent de nouveau.

    Pablo de Santis signe ici son sixième roman chez Métailié, un livre passionnant qui nous emmène dans les rues obscures de Buenos Aires et plus précisément dans une vieille librairie d'occasion où des ouvrages plus poussiéreux les uns que les autres renferment des trésors.

  • Couverture du livre « La soif primordiale » de Pablo De Santis aux éditions Gallimard

    Marilyn Anquetil de MOLLAT sur La soif primordiale de Pablo De Santis

    Écrire est à la portée de tout le monde, mais raconter une histoire qui entraîne son lecteur bien loin de ce que l'on aurait pu imaginer au départ et dans un style enchanteur, requiert du talent, voire un don de magicien...

    Avec La soif primordiale, Pablo de Santis nous plonge dans un monde...
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    Écrire est à la portée de tout le monde, mais raconter une histoire qui entraîne son lecteur bien loin de ce que l'on aurait pu imaginer au départ et dans un style enchanteur, requiert du talent, voire un don de magicien...

    Avec La soif primordiale, Pablo de Santis nous plonge dans un monde peuplé de curiosités que nous avons bien du mal à quitter.

    Santiago, un jeune homme tout à fait banal, est à un âge difficile ; celui où l'on se responsabilise et où l'on se lance dans la vie active. Ne disposant que de très peu de choix, il devient réparateur de machines à écrire. Jusque-là, rien d'extraordinaire, vous en conviendrez, mais ce n'est que le début d'une longue série de hasards qui le mèneront vers un destin funeste et qui tient son lecteur en haleine jusqu'à la dernière ligne.

    Son embauche au journal Últimas Noticias, comme responsable de l'équipement, est le premier maillon d'une chaîne sans fin. C'est une occasion unique de découvrir le métier de journaliste certes, mais également celui de chroniqueur qui, grâce à un début d'amitié avec le rédacteur des mots croisés, va lui permettre plus tard de s'occuper de la partie ésotérique, un domaine qui le laisse sceptique, mais qui le conduira à une véritable chasse aux sorcières... ou plutôt aux antiquaires !

    Un antiquaire est très difficile à attraper car ils sont protégés et anonymes. Ils vivent parmi nous sans que nous le sachions, abusent parfois de leur pouvoir ou restent respectables, mais pas un jour ne passe sans qu'ils ressentent cette soif qui les tiraille et qui les pousse à fauter. Le jeune Santiago en fera d'ailleurs l'expérience et finira par se laisser tenter malgré tout le danger que cela implique.

    Avec le temps, la sagesse arrive et les aventures se font de plus en plus rares, mais vivre caché indique forcément que quelqu'un vous cherche et quand il vous trouve, tout bascule. Santiago, notre jeune réparateur devenu chroniqueur puis antiquaire, ne disposera plus que d'un moment pour raconter son histoire avant que ses démons le pourchassent de nouveau.

    Pablo de Santis signe ici son sixième roman chez Métailié, un livre passionnant qui nous emmène dans les rues obscures de Buenos Aires et plus précisément dans une vieille librairie d'occasion où des ouvrages plus poussiéreux les uns que les autres renferment des trésors.

  • Couverture du livre « La soif primordiale » de Pablo De Santis aux éditions Gallimard

    Marilyn Anquetil de MOLLAT sur La soif primordiale de Pablo De Santis

    Écrire est à la portée de tout le monde, mais raconter une histoire qui entraîne son lecteur bien loin de ce que l'on aurait pu imaginer au départ et dans un style enchanteur, requiert du talent, voire un don de magicien...

    Avec La soif primordiale, Pablo de Santis nous plonge dans un monde...
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    Écrire est à la portée de tout le monde, mais raconter une histoire qui entraîne son lecteur bien loin de ce que l'on aurait pu imaginer au départ et dans un style enchanteur, requiert du talent, voire un don de magicien...

    Avec La soif primordiale, Pablo de Santis nous plonge dans un monde peuplé de curiosités que nous avons bien du mal à quitter.

    Santiago, un jeune homme tout à fait banal, est à un âge difficile ; celui où l'on se responsabilise et où l'on se lance dans la vie active. Ne disposant que de très peu de choix, il devient réparateur de machines à écrire. Jusque-là, rien d'extraordinaire, vous en conviendrez, mais ce n'est que le début d'une longue série de hasards qui le mèneront vers un destin funeste et qui tient son lecteur en haleine jusqu'à la dernière ligne.

    Son embauche au journal Últimas Noticias, comme responsable de l'équipement, est le premier maillon d'une chaîne sans fin. C'est une occasion unique de découvrir le métier de journaliste certes, mais également celui de chroniqueur qui, grâce à un début d'amitié avec le rédacteur des mots croisés, va lui permettre plus tard de s'occuper de la partie ésotérique, un domaine qui le laisse sceptique, mais qui le conduira à une véritable chasse aux sorcières... ou plutôt aux antiquaires !

    Un antiquaire est très difficile à attraper car ils sont protégés et anonymes. Ils vivent parmi nous sans que nous le sachions, abusent parfois de leur pouvoir ou restent respectables, mais pas un jour ne passe sans qu'ils ressentent cette soif qui les tiraille et qui les pousse à fauter. Le jeune Santiago en fera d'ailleurs l'expérience et finira par se laisser tenter malgré tout le danger que cela implique.

    Avec le temps, la sagesse arrive et les aventures se font de plus en plus rares, mais vivre caché indique forcément que quelqu'un vous cherche et quand il vous trouve, tout bascule. Santiago, notre jeune réparateur devenu chroniqueur puis antiquaire, ne disposera plus que d'un moment pour raconter son histoire avant que ses démons le pourchassent de nouveau.

    Pablo de Santis signe ici son sixième roman chez Métailié, un livre passionnant qui nous emmène dans les rues obscures de Buenos Aires et plus précisément dans une vieille librairie d'occasion où des ouvrages plus poussiéreux les uns que les autres renferment des trésors.

  • Couverture du livre « La soif primordiale » de Pablo De Santis aux éditions Gallimard

    Marilyn Anquetil de MOLLAT sur La soif primordiale de Pablo De Santis

    Écrire est à la portée de tout le monde, mais raconter une histoire qui entraîne son lecteur bien loin de ce que l'on aurait pu imaginer au départ et dans un style enchanteur, requiert du talent, voire un don de magicien...

    Avec La soif primordiale, Pablo de Santis nous plonge dans un monde...
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    Écrire est à la portée de tout le monde, mais raconter une histoire qui entraîne son lecteur bien loin de ce que l'on aurait pu imaginer au départ et dans un style enchanteur, requiert du talent, voire un don de magicien...

    Avec La soif primordiale, Pablo de Santis nous plonge dans un monde peuplé de curiosités que nous avons bien du mal à quitter.

    Santiago, un jeune homme tout à fait banal, est à un âge difficile ; celui où l'on se responsabilise et où l'on se lance dans la vie active. Ne disposant que de très peu de choix, il devient réparateur de machines à écrire. Jusque-là, rien d'extraordinaire, vous en conviendrez, mais ce n'est que le début d'une longue série de hasards qui le mèneront vers un destin funeste et qui tient son lecteur en haleine jusqu'à la dernière ligne.

    Son embauche au journal Últimas Noticias, comme responsable de l'équipement, est le premier maillon d'une chaîne sans fin. C'est une occasion unique de découvrir le métier de journaliste certes, mais également celui de chroniqueur qui, grâce à un début d'amitié avec le rédacteur des mots croisés, va lui permettre plus tard de s'occuper de la partie ésotérique, un domaine qui le laisse sceptique, mais qui le conduira à une véritable chasse aux sorcières... ou plutôt aux antiquaires !

    Un antiquaire est très difficile à attraper car ils sont protégés et anonymes. Ils vivent parmi nous sans que nous le sachions, abusent parfois de leur pouvoir ou restent respectables, mais pas un jour ne passe sans qu'ils ressentent cette soif qui les tiraille et qui les pousse à fauter. Le jeune Santiago en fera d'ailleurs l'expérience et finira par se laisser tenter malgré tout le danger que cela implique.

    Avec le temps, la sagesse arrive et les aventures se font de plus en plus rares, mais vivre caché indique forcément que quelqu'un vous cherche et quand il vous trouve, tout bascule. Santiago, notre jeune réparateur devenu chroniqueur puis antiquaire, ne disposera plus que d'un moment pour raconter son histoire avant que ses démons le pourchassent de nouveau.

    Pablo de Santis signe ici son sixième roman chez Métailié, un livre passionnant qui nous emmène dans les rues obscures de Buenos Aires et plus précisément dans une vieille librairie d'occasion où des ouvrages plus poussiéreux les uns que les autres renferment des trésors.

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