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Olivier Bourdeaut

Olivier Bourdeaut

Olivier Bourdeaut est un écrivain français, né en 1980 à Nantes dans la Loire-Atlantique.

Son premier roman En attendant Bojangles, paru en janvier 2016 chez Finitude, est récompensé du prix France Culture-Télérama 2016, du grand prix RTL-Lire 2016 et du prix Roman France Télévisions 2016.

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Olivier Bourdeaut est un écrivain français, né en 1980 à Nantes dans la Loire-Atlantique.

Son premier roman En attendant Bojangles, paru en janvier 2016 chez Finitude, est récompensé du prix France Culture-Télérama 2016, du grand prix RTL-Lire 2016 et du prix Roman France Télévisions 2016.

crédit photo Télérama.

Articles en lien avec Olivier Bourdeaut (6)

Avis sur cet auteur (202)

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    Couverture du livre « En attendant Bojangles » de Olivier Bourdeaut aux éditions Finitude

    Entredeuxpages sur En attendant Bojangles de Olivier Bourdeaut

    Un roman qui traite de la folie. Travaillant en psychiatrie, c’est un sujet qui me parle particulièrement, donc j’ai démarré cette lecture avec beaucoup d’envie…!

    La folie… Celle d’une mère qui a une vision bien à elle de la vie et du bonheur. Le quotidien est rythmé au gré de ses envies, il...
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    Un roman qui traite de la folie. Travaillant en psychiatrie, c’est un sujet qui me parle particulièrement, donc j’ai démarré cette lecture avec beaucoup d’envie…!

    La folie… Celle d’une mère qui a une vision bien à elle de la vie et du bonheur. Le quotidien est rythmé au gré de ses envies, il n’y a pas de règle.
    Ce roman nous offre deux points de vue, celui du père et celui de l’enfant. Tous deux décrivent tour à tour de quoi est fait leur quotidien, et de quelle manière les délires de la mère influent sur leur vie.
    C’est un récit sensible et touchant, qui exprime à la perfection ce que l’on est capable de faire, de dire et de supporter par amour. Un mélange subtil de drôlerie et de tragédie.

    J’ai mis un peu de temps avant de rentrer dedans (tout de même 50 pages). Je pense que c’était lié au style d’écriture dont je n’avais pas l’habitude. Et puis à un moment donné, un déclic s’est produit et j’ai enchaîné les pages, dévorant cette lecture, touchée par ce sujet original.

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    Couverture du livre « Pactum salis » de Olivier Bourdeaut aux éditions Finitude

    Mumu Dans le Bocage sur Pactum salis de Olivier Bourdeaut

    Tout les sépare et pourtant ils sont attirés l'un par l'autre. Jean, paludier près du Croisic, parisien de naissance mais ancré dans sa nouvelle profession découverte un soir de déprime à la télévision et Mickaël euh, non Michel car son véritable prénom il l'a transformé car trop ringard,...
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    Tout les sépare et pourtant ils sont attirés l'un par l'autre. Jean, paludier près du Croisic, parisien de naissance mais ancré dans sa nouvelle profession découverte un soir de déprime à la télévision et Mickaël euh, non Michel car son véritable prénom il l'a transformé car trop ringard, nantais de naissance installé dans la capitale comme agent immobilier à Paris, il a construit sa vie pour faire partie d'un monde qui le fascinait, basée sur l'argent et l'image.

    Comment une relation peut-elle se nouer entre deux êtres si différents ? L'un est taiseux, attaché à des valeurs que lui à inculquer un voisin, Henry, doux dingue qu'il n'a plus revu depuis un duel. L'autre, ambitieux et sans scrupules ne rêve que de profits et de réussite.

    L'un a un regard désabusé sur le monde qui l'entoure

    Savez-vous que notre pays est le champion du monde des ronds-points ! Nos élus ont fleuri notre territoire de 30 000 rotondes en quarante ans ! On détruit des églises et on construit des ronds-points, quel drôle de pays ! Jusqu'à présent la France était la fille aînée de l'église, dans peu de temps elle sera la fille aînée des ronds-points Tourner en rond, hésiter, se tromper c'est notre nouvelle religion !(p36)

    vit de son métier de paludier, jour après jour, solitaire dans sa chaumière,

    Le souvenir de Domitille s'était montré très envahissant, son ombre avait durablement assombri sa libido. Elle l'avait laissé sur les genoux, le cœur sec et le désir éteint. la bêtise propre aux sentiments avait nettoyé son esprit des désirs sales du corps et des salaces mélanges des chairs.(p182)

    misanthrope, l'autre profite, sans état d'âme du système, sans y trouver le bonheur, ne vivant qu'à travers les objets de la réussite : voiture, argent, femmes.....

    Ils n'ont rien de commun et pourtant c'est une sorte d'aversion pour ce que représente l'autre qui va produire cette attraction. 

    Après mon coup de coeur pour "En attendant Bojangles", premier roman d'Olivier Bourdeaut, je guettais la sortie de son nouveau roman pour voir s'il allait m'offrir le même voyage. Je suis entrée dans l'histoire sans problème avec seulement un peu de difficultés à m'y retrouver dans tous les termes techniques du métier de paludier mais on finit par s'y retrouver....  Un lexique aurait peut-être été le bienvenu.
    Le sujet de deux univers qui s'opposent mais qui sont attirés malgré tout par ce que représente l'autre par curiosité, envie ou solitude peut-être, est intéressant et m'a plu. La construction du récit en remontant dans le passé de chaque personnage afin de mieux le comprendre pour ce qu'il est devenu, j'ai aimé, l'intrigue n'étant que le prétexte à cette haine/amitié virile des deux hommes, est sans grand intérêt et ne sert qu'à un final auquel on ne s'attend pas.

    Par contre l'écriture, les métaphores en vois-tu en voilà, certaines phrases très alambiquées m'ont lassée. Trop c'est trop et j'ai trouvé que cela alourdissait le propos et n'apportait rien au récit sauf de lui donner un côté pompeux. Il n'y a pas la même poésie que dans son précédent roman  (sauf peut être dans le personnage d'Henry) mais cela prouve qu'il est capable de changer de style, de narration mais s'intéresse toujours aux humains et à notre monde.

    Je n'ai pas le même coup de coeur que pour Bojangles mais je trouve que la patte d'Olivier Bourdeaut se confirme : un style, un univers sans toutefois retombé dans le même que le premier, ce qui aurait été jugé facile. On le lit sans déplaisir, c'est une photographie de nos vies, de ses contradictions et de ses folies....

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    Couverture du livre « En attendant Bojangles » de Olivier Bourdeaut aux éditions Finitude

    Itzamna librairie sur En attendant Bojangles de Olivier Bourdeaut

    Ce récit est virevoltant, décalé, chaleureux et terriblement humain. Nous rencontrons une famille gentiment foldingue qui navigue entre la France et son château en Espagne. C'est autour de la mère que tourne l'univers de cette petite cellule familiale composée du père, de leur fils et d'un drôle...
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    Ce récit est virevoltant, décalé, chaleureux et terriblement humain. Nous rencontrons une famille gentiment foldingue qui navigue entre la France et son château en Espagne. C'est autour de la mère que tourne l'univers de cette petite cellule familiale composée du père, de leur fils et d'un drôle d'oiseau, Mademoiselle Superfétatoire. Un beau récit, plein d'amour et de tendresse, très poignant.
    La folie est joyeuse quand elle apporte du piment à la vie, quand elle fait tourbillonner les amoureux et battre les cœurs. Mais elle devient amère quand elle déborde du cadre de l'acceptable. C'est ce qui arrive à cette femme si solaire, dont on ne sait pas grand chose, si ce n'est qu'elle change de nom chaque jour, au gré de la fantaisie de son mari.
    Un magnifique premier roman, qui patiente dans ma bibliothèque depuis sa sortie.

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    Couverture du livre « En attendant Bojangles » de Olivier Bourdeaut aux éditions Finitude

    Mumu Dans le Bocage sur En attendant Bojangles de Olivier Bourdeaut

    J'écris cette critique en écoutant Nina Simone chanté Mr Bojangles, que je ne connaissais pas...... et quelle merveille.
    La chanson est comme le livre : rythme doux, une certaine mélancolie mais avec une chaleur enveloppante comme on est enveloppé dans le récit.
    Je conseille d'écouter cet air,...
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    J'écris cette critique en écoutant Nina Simone chanté Mr Bojangles, que je ne connaissais pas...... et quelle merveille.
    La chanson est comme le livre : rythme doux, une certaine mélancolie mais avec une chaleur enveloppante comme on est enveloppé dans le récit.
    Je conseille d'écouter cet air, de lire le livre et ensuite de réécouter Nina Simone.
    Nous suivons à travers le regard du fils mais aussi des notes prises sur le journal du père, l'histoire de cette famille très originale, qui transforme le quotidien en une fête.
    Il y a le père doux, rêveur et adorant son épouse, la mère changeant de prénom tous les jours au gré de son mari, le fils qui vit dans le tourbillon de ses parents aimants, amants, mai aussi Melle Superfétatoire (grand oiseau exotique); Il y a également l'Ordure, un ami sénateur, séducteur et amateur de cigares.
    C'est la mère qui donne le rythme à leurs vies avec ses folies, sa folie. Mais celle-ci va les entraîner trop loin, dans un pays d'où l'on ne revient pas afin d'éviter à ceux qu'elle aime la tristesse d'une vie rythmée par ses crises.
    C'est l'histoire d'un amour fou d'un couple qui dansent sur Mr Bojangles de Nina Simone, qui transmet cet amour à leur fils, qui lui créé un univers magique fait de fêtes et d'insouciance mais la réalité rattrape toujours le rêve et peut mener au drame.
    J'ai beaucoup aimé l'histoire, les personnages, l'écriture et l'univers très poétique de cette famille hors norme.