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Olivier Adam

Olivier Adam
Né en 1974, Olivier Adam est notamment l'auteur de Poids léger (adapté au cinéma par Jean-Pierre Améris) et de Passer l'hiver (Goncourt de la nouvelle 2004), disponibles en Points. Il écrit également pour la jeunesse et pour le cinéma.

Articles en lien avec Olivier Adam (3)

Avis sur cet auteur (234)

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    Couverture du livre « La tête sous l'eau » de Olivier Adam aux éditions R-jeunes Adultes

    Mes écrits d'un jour sur La tête sous l'eau de Olivier Adam

    Les parents de Léa ont plaqué leur vie parisienne pour s’installer en Bretagne. Fausse bonne idée pour cette famille. Chacun se déchirant avec l’autre. Un soir de festival, Léa disparaît. L’inquiétude est à son comble. L’enquête piétine. Les mois s’écoulent. Le couple se sépare. Antoine, le...
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    Les parents de Léa ont plaqué leur vie parisienne pour s’installer en Bretagne. Fausse bonne idée pour cette famille. Chacun se déchirant avec l’autre. Un soir de festival, Léa disparaît. L’inquiétude est à son comble. L’enquête piétine. Les mois s’écoulent. Le couple se sépare. Antoine, le frère, se réfugie dans le surf. Et puis, soudainement, Léa refait surface. Que s’est-il passé ? La famille est de nouveau bousculée…

    Cette histoire nous plonge dans une mer tantôt d’huile, tantôt déchaînée. Une famille chahutée par les vagues, brisée contre les rochers. Un amour qui va et vient au gré de la marée. Nous sommes spectateurs d’un naufrage familial dont chaque membre essaie d’éviter la catastrophe alors sortez les pagaies ! Au final, l’Atlantique est puissant et ne se laisse pas faire, il faut composer avec et cette famille l’apprend. Un roman troublant, que j’ai dévoré. La tension y est palpable dès le début. Les pages s’enchaînent et mon corps se raidit. Je veux savoir le pourquoi du comment. Petit clin d’œil à Je vais bien, ne t’en fais pas, j’y ai retrouvé les mêmes sensations et c’est super chouette.

    http://www.mesecritsdunjour.com/archives/2021/01/08/38747684.html

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    Couverture du livre « Tout peut s'oublier » de Olivier Adam aux éditions Flammarion

    Matatoune sur Tout peut s'oublier de Olivier Adam

    « Tout peut s’oublier » affirme Olivier Adam dans son roman sur les chagrins d’amour. Oublier une peine de cœur ? La dépasser, oui, mais de là à l’effacer et penser qu’elle ne laisse aucune trace …

    Divorcé depuis un an, au cœur de la Bretagne de l’auteur, Nathan constate la disparition...
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    « Tout peut s’oublier » affirme Olivier Adam dans son roman sur les chagrins d’amour. Oublier une peine de cœur ? La dépasser, oui, mais de là à l’effacer et penser qu’elle ne laisse aucune trace …

    Divorcé depuis un an, au cœur de la Bretagne de l’auteur, Nathan constate la disparition soudaine de son ex-femme, Yul, d’origine japonaise, et de son fils, Léo, 5 ans. Il ne tarde pas à savoir qu’elle est retournée à Kyoto, sa ville d’origine. Nathan s’étonne de ne pas s’être aperçu que, peut-être, Yul souffrait du Syndrome de Paris !

    Lise, libraire, habite juste au dessus de Nathan. Son fils Gabriel, à peine majeur, s’est radicalisé façon Black Bloc. Son couple s’est alors déchiré avant leur séparation.

    Tous deux vont devoir affronter la réalité de leur vie ruinée par la perte de leur enfant.

    La suite ici
    https://vagabondageautourdesoi.com/2021/01/06/olivier-adam-tout-peut-soublier/

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    Couverture du livre « Des vents contraires » de Olivier Adam aux éditions Points

    tatibibibi sur Des vents contraires de Olivier Adam

    Beaucoup aimé "les lisières", du même auteur, pour son écriture foisonnante, son style profondément intimiste et son personnage de Paul Anderen, en proie à ses états d'âme, ses flash back dans une enfance nostalgique, ses difficultés à communiquer, ses introspections et son parcours d'écrivain,...
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    Beaucoup aimé "les lisières", du même auteur, pour son écriture foisonnante, son style profondément intimiste et son personnage de Paul Anderen, en proie à ses états d'âme, ses flash back dans une enfance nostalgique, ses difficultés à communiquer, ses introspections et son parcours d'écrivain, souvent douloureux, sa fragilité.....
    "Des vents contraires" m'ont un peu ennuyée, même si l'on y retrouve des caractéristiques identiques, mais le personnage de Paul m'a semblé tourner en rond, embourbé dans son mal-être et ses contradictions. Même s'il lui sera beaucoup pardonné, à cause de son amour exclusif (trop?) pour ses enfants, lesquels se révèlent parfois être les adultes de l'histoire et soutien d'un père sentimentalement à la dérive.
    Et St Malo en toile de fond, souvent apaisante, parfois rédemptrice...
    Et l'espoir au bout du compte ?....
    Le patronyme du personnage, Anderen, qui signifie "autre" en allemand pourrait-il être une piste d'analyse de ce personnage en quête de lui-même ???

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    Couverture du livre « Les roches rouges » de Olivier Adam aux éditions R-jeunes Adultes

    Elizabeth Neef-Pianon sur Les roches rouges de Olivier Adam

    J’ai lu ce livre parce qu’il ne reprenait pas les thèmes habituels d’Olivier Adam : StMalo, problèmes familiaux….
    Non là, ça se passe en région parisienne, puis dans le sud.
    Il y a deux paumés; Leïla et Antoine qui font connaissance à Pôle Emploi.
    Elle a 21 ans, un enfant de trois ans, un...
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    J’ai lu ce livre parce qu’il ne reprenait pas les thèmes habituels d’Olivier Adam : StMalo, problèmes familiaux….
    Non là, ça se passe en région parisienne, puis dans le sud.
    Il y a deux paumés; Leïla et Antoine qui font connaissance à Pôle Emploi.
    Elle a 21 ans, un enfant de trois ans, un mari qui est un véritable bestiau et dont elle a peur.
    Il a dix-huit ans, vit chez ses parents, erre dans sa vie et semble avoir un traumatisme.
    Leur histoire d’amour va être difficile, très difficile.
    Bon, lu en une journée, il ne m’en restera certainement pas grand-chose.
    Comme toujours l’écriture est fluide mais c’est quand même bien bourré de clichés