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Odile D' Oultremont

Odile D' Oultremont
Scénariste et réalisatrice, Odile d'Oultremont vit entre Bruxelles et Paris. Les Déraisons est son premier roman.

Articles en lien avec Odile D' Oultremont (1)

Avis sur cet auteur (42)

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    Couverture du livre « Baïkonour » de Odile D' Oultremont aux éditions L'observatoire

    Madame Tapioca sur Baïkonour de Odile D' Oultremont

    Bleu indigo, Bleu ciel, Bleu marine, Bleu nuit, Bleu pétrole, Bleu roi, Bleu Majorelle, Bleu Turquoise, Bleu Cyan, Bleu Cobalt, Bleu Pastel ….
    Pour Anka c'est le bleu de la mer.
    Pour Marcus c'est le bleu du ciel.
    Des horizons infinis qui contre toute attente se rejoindront.

    Aucune envie de...
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    Bleu indigo, Bleu ciel, Bleu marine, Bleu nuit, Bleu pétrole, Bleu roi, Bleu Majorelle, Bleu Turquoise, Bleu Cyan, Bleu Cobalt, Bleu Pastel ….
    Pour Anka c'est le bleu de la mer.
    Pour Marcus c'est le bleu du ciel.
    Des horizons infinis qui contre toute attente se rejoindront.

    Aucune envie de vous résumer ce livre parce que l'histoire est belle et qu'il faut y entrer aussi vierge que possible pour en apprécier toute la luminosité.
    Je me suis laissé porter par le vent et les vagues.
    J'ai rencontré une coiffeuse pour personnes âgées et un grutier solitaire, une fille de marin et un fils de rien.
    J'ai vécu avec eux ce qu'était la perte et la reconstruction de soi.
    C'est doux, c'est pudique, c'est plein de fantaisie.
    J'ai découvert une auteure d'une immense sensibilité qui excelle à nous rappeler comme la vie peut-être acide et sucrée.
    Baîkonour m'a ému.

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    Couverture du livre « Baïkonour » de Odile D' Oultremont aux éditions L'observatoire

    fflo sur Baïkonour de Odile D' Oultremont

    Le premier roman d’Odile d’Outremont, Les Déraisons, ne m’avait beaucoup plu, je l’avais trouvé trop farfelu, trop déraisonnable. J’ai mis quelques chapitres avant de rentrer dans Baïkonour, à cause d’un manque d’enthousiasme certain. Mais les chapitres sont très courts et j’ai vite été emballée...
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    Le premier roman d’Odile d’Outremont, Les Déraisons, ne m’avait beaucoup plu, je l’avais trouvé trop farfelu, trop déraisonnable. J’ai mis quelques chapitres avant de rentrer dans Baïkonour, à cause d’un manque d’enthousiasme certain. Mais les chapitres sont très courts et j’ai vite été emballée par l’écriture atypique de ce récit et n’ai plus lâché la coiffeuse qui rêve d’être marin-pêcheuse et le grutier.
    Dans ce roman comme dans le précédent c’est l’histoire d’un couple improbable ou plutôt, ici, les histoires parallèles de deux jeunes gens qui n’auraient jamais dû se croiser et qui ne feront, peut-être, que se croiser. L’auteure décrit très bien leurs deux univers, l’une dans un salon de coiffure mais qui se rêve en mer, l’autre dans le ciel, au-dessus d’une petite ville bretonne.
    Ce roman tendre, jamais mièvre à l’écriture inventive parle avec sensibilité de solitude, de deuil, d’amour filial, du besoin de liberté. Odile d’Outremont met de la poésie dans la banalité du quotidien de ses personnages. Un bien agréable moment de lecture!
    https://ffloladilettante.wordpress.com/2020/01/04/baikonour-de-odile-doultremont/

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    Couverture du livre « Baïkonour » de Odile D' Oultremont aux éditions L'observatoire

    Sophie Gauthier sur Baïkonour de Odile D' Oultremont

    "Un petit poisson, un petit oiseau s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand on est dans l'eau... mais comment s'y prendre quand on est là-haut ?"

    Le petit oiseau pourrait être Marcus, qui se balade entre ciel et terre, blotti, comme à l'intérieur de l'utérus maternel, au...
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    "Un petit poisson, un petit oiseau s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand on est dans l'eau... mais comment s'y prendre quand on est là-haut ?"

    Le petit oiseau pourrait être Marcus, qui se balade entre ciel et terre, blotti, comme à l'intérieur de l'utérus maternel, au creux de la cabine de sa grue d'une cinquantaine de mètres. De ce point de vue inhabituel, il voit les allées et venues des habitants de la petite ville morbihannaise où est implanté son chantier. Parmi eux, voici Anka, le petit poisson qui le fascine à tel point qu'il tombe... amoureux et tombe... de son échafaudage d'acier. Témoin de la scène, Anka manque être tuée par la chute du casque de Marcus. La jeune femme ne connaît pas cet homme et elle a bien d'autres soucis à gérer que de s'occuper d'un grutier inconscient. Depuis la mort de Vladimir, son père, elle est fâchée avec la mer, fâchée aussi avec sa mère qui espère toujours le retour de son mari et qui, pour contredire le sort, s'opposer à la mort, continue de lui mijoter des soupes. Chaque jour, elle confie les thermos pleines de potage aux marins pêcheurs collègues de Vladimir afin qu'ils les lui remettent quand ils le retrouveront.

    Anka l'a décidé : elle va partir pour s'arracher aux trahisons de la mer, pour s'ancrer dans la terre, elle qui se pensait fille de l'eau. Auparavant, il lui faut vendre Baïkonour, le bateau qui n'a pas su sauver son père. Le père de Marcus, lui, secoue une léthargie aussi vieille que lui, quitte pour la première fois son village méditerranéen, la pétanque, les amis et le pastis quotidien, pour venir au chevet de son fils. Quelle aventure ! Et lui, qui depuis des années est rivé à son canapé comme une patelle à son rocher, voyage d'un rivage à un autre et se prend à tenir tête aux neurologues pour que Marcus soit sauvé. Lui qui considérait son fils avec indifférence, se découvre un amour dont il ne soupçonnait pas l'étendue.

    Il en faut des accidents, des hasards et des coïncidences pour qu'un homme rencontre une femme ! Il faut chuter et savoir se relever ; il faut accepter de ne pas renoncer ; il faut savoir garder autant que perdre la mémoire ; il faut des confidences et des silences ; il faut prendre le risque de s'élever et de sombrer ; il faut apprivoiser l'espace de l'autre, qu'il soit aquatique, aérien ou terrestre. Et les trajectoires des personnages dessinent une fascinante chorégraphie, entre ciel, terre et mer, comme en apesanteur. Un minuscule grain de sable pourrait faire trébucher ces funambules du quotidien, mais, suspendus comme ils le sont à leurs rêves et à leurs espoirs, aucune chute ne peut être fatale, ni définitive.

    Le roman d'Odile d'Oultremont agit comme un sortilège, et cela dès les premières pages. La belle histoire nous est racontée par une écriture qui distille un charme indéfinissable. Elle parvient à nimber de poésie et d'une subtile fantaisie les scènes les plus prosaïques comme les plus dramatiquement chargées. La définition des espaces dans lesquels évoluent les personnages, les déplacements, trajectoires, rencontres, évitements, les situations, qui se teintent, parfois, d'une douce absurdité, la bienveillance du regard ainsi que la tonalité des dialogues n'ont cessé de m'évoquer les films de Jacques Tati. Et, à la lecture de "Baïkonour", j'ai ressenti une joie aussi pure, aussi parfaite, qu'à la vision de "Jour de fête". Un roman plein de grâce, qui fait pétiller des étoiles dans le ventre !

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    Couverture du livre « Baïkonour » de Odile D' Oultremont aux éditions L'observatoire

    DUPREZ sur Baïkonour de Odile D' Oultremont

    ce n est pas parce que ce livre a reçu le prix du roman qui fait du bien que tout le monde y est beau , tout le monde y est gentil: ! l auteure a le don de fair ejaillir des lendemains d un present detestable . Vladimir, marin , est parti pecdher et n est jamais revenu , laissant une époiuse...
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    ce n est pas parce que ce livre a reçu le prix du roman qui fait du bien que tout le monde y est beau , tout le monde y est gentil: ! l auteure a le don de fair ejaillir des lendemains d un present detestable . Vladimir, marin , est parti pecdher et n est jamais revenu , laissant une époiuse dans el deni de sa disparition et une fille en deuil. Anka pleure son pere et la mer que le lui a ravi , ocean qu elle adore et qu elle doit desormais apprendre a hair. A 18 ans, elle vait connu une petite mort quand son pere avait refusé qu elle transforme sa passion en metier et prenne sa suite de pecheur " c est trop dangereux, fait coiffeuses "
    l auteure des Deraisons balade son lecteur avec une plume funanbule , entre fantaisie et mélancolie . Et si on se doute un peu de la fin , l auteur a le sens des details et un vrai talent pour les situatuons incongrues qui laisseonr les joues de ses lecteurs saléees et pas seulement d embruns

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