Nicolas Vanier

Nicolas Vanier
1962: Naissance

1982 : Expédition à pied dans les vastes plateaux de Laponie.

1983 : traversée en canoë du grand nord Québecquois depuis Shefferville jusqu'à la baie d'Ungava sur les traces des indiens Montagnais .

Au cours de l'hiver 83-84, traversée de la péninsule du nouveau Québec-Labrador en t... Voir plus
1962: Naissance

1982 : Expédition à pied dans les vastes plateaux de Laponie.

1983 : traversée en canoë du grand nord Québecquois depuis Shefferville jusqu'à la baie d'Ungava sur les traces des indiens Montagnais .

Au cours de l'hiver 83-84, traversée de la péninsule du nouveau Québec-Labrador en traîneaux à chiens. Un livre : " Grand Nord " et un film de 52 mn "Les coureurs des bois" pour France 2 retracent cette traversée .

1986/87 : Pendant un an et demi, Nicolas Vanier et son équipe renouent avec l'histoire des grands pionniers de l'ouest : 7000 km à travers les zones les plus sauvages des Rocheuses et de l'Alaska, depuis le Wyoming jusqu'au détroit de Bering avec 12 chevaux, 24 chiens de traîneaux, un radeau en sapin et deux canoës indiens.
Trois films de 52 mn pour France 3 et Canal Plus, ont été réalisés sur cette traversée: " Caravane", " Rivières ouvertes" et " Partage des eaux" ( Ce dernier film a reçu une grande quantité de prix dont cinq grands prix) et en 1988 deux livres: "Le triathlon historique" aux éditions Albin Michel et "Solitude nord" aux éditions Fernand Nathan.

1989 : Réalisation d'un film sur la course des trappeurs, pour Canal Plus et d'un reportage photo au cours d'une expédition en canoë à la rencontre du plus grand troupeau de caribous du monde au Labrador

1990/1991 : Transsibérie. Traversée intégrale du sud au nord de toute la Sibérie pendant un an et demi, 7 000 km à travers la taïga sauvage. De la Mongolie à l'Océan Arctique, avec plusieurs moyens de déplacement traditionnels : Chevaux, traîneaux à chiens, rennes, poneys, canoës…
De cette grande expédition, Nicolas Vanier a réalisé et co-réalisé 5 films de 26 mn pour TF1. Réalisé un film long métrage pour le cinéma d'lh35 intitulé "Au nord de l'hiver" distribué en salle. Ecrit un livre aux Editions Laffont " Transsibérie, le mythe sauvage".

1993 : Nicolas Vanier partage la vie d'une famille Evène, éleveurs de rennes et nomades dans l'arctique sibérien. Il raconte cette expérience dans un livre, aux Editions Robert Laffont, "La vie en nord" et réalise un reportage photographique diffusé dans le monde entier et de nombreuses fois primé .

Mai 94 : Un roman : " Solitudes blanches " aux Editions Actes sud dont il a co-écrit un scénario pour l'adaptation au cinéma..

1994-1995 : Un an avec sa femme et sa petite fille d'un an et demi, à travers les Rocheuses et le Yukon, à cheval, un hivernage dans une cabane construite de leur main , puis en traîneau a chiens pour un grand périple de 2500 kilomètres jusqu'en Alaska .
Un livre : "L'enfant des neiges", chez Actes sud et un livre illustré "Otchum, chef de meute" aux Editions de la Martinière .
Un long métrage d'lh20mn intitulé "L'enfant des Neiges", sorti en salles le 20 décembre 1995 et aujourd’hui disponible en DVD.

1996 :Un hivernage dans les Montagnes Rocheuse dans le Yukon et participation à la Yukon Quest, la course en traîneaux à chiens la plus difficile du monde.1600 kilométres à travers le Grand Nord Canadien et l'Alaska.

1997 : Trois livres : "Un hiver", "Nord" un album de 380 pages et "Robinson du froid" aux Editions de la Martinière et un film, " Un hiver de chiens" de 52 minutes pour France 3.

1998 : Trois Livres : " Le Grand Brame " chez J C Lattes, " Destin Nord " chez Robert Laffont et " Territoire " aux éditions de la Martiniere. Une réédition illustré de Transsiberie aux Editions de la Martiniere : " Taiga ".

1999 : L'ODYSSEE BLANCHE , La traversée de tout le Grand Nord Canadien depuis Skagway en Alaska jusqu'à Québec, soit 8600 Kilomètres en moins de cent jour avec son équipage de chiens de traîneaux. Un livre au Editions Robert Laffont : L'Odyssée Blanche et un film long métrage de 90 minutes diffusé sur France 3.

2000 : Un livre : " C'est encore loin l'Alaska" pour Albin Michel et l'écriture d'un grand roman en deux volume pour les Editions XO. Mise en place d'une association "Les Fauteuils Glissants" qui a pour but de rendre possible aux handicapés moteur la pratique du traîneau à chiens .

2001 : Sortie chez XO d'un roman saga en deux tomes : " Le Chant du Grand Nord".
Les deux tomes ont figurés pendant tout l'hiver sur les listes des meilleures best seller de l'année.
Tome 1 : " Le chasseur de rêves" et tome 2 : " la tempête blanche".

2002 : Un hiver dans le Yukon avec la participation de Nicolas à plusieurs courses de chiens de traîneau longue distance qualificative pour la Yukon Quest, dont la " Quest 250" ou il est arrivé 4 éme.

2003 : Participation de Nicolas à la Yukon Quest. Film de Thomas Bounoure , sortie chez Pathé.
A partir de novembre : début de tournage de son premier film long métrage de fiction : " Le Dernier Trappeur" sortie sur les écrans le 15 décembre 2004.

2004 : Un roman : " L’Or sous le neige" ” aux editions XO.
15 décembre : sortie en salles sur 500 copies du film " Le Dernier Trappeur".
Un livre making-of " Le Dernier Trappeur aux éditions du Chêne.
Un livre illustré pour enfants " Le Dernier Trappeur " aux éditions Nathan.

Janvier 2005 : La Grande Odyssée :
Du 9 au 21 janvier 2005, sur une idée de Nicolas Vanier, les domaines des Portes du Soleil et de la Haute Maurienne Vanoise accueilleront un événement unique en Europe qui réunira les meilleurs mushers du monde.
C’est le premier rassemblement de cette envergure dans les Alpes, un territoire vierge pour les mushers du monde entier, jamais foulé par les pattes de leurs équipages.
La Grande Odyssée, c’est également une rencontre privilégiée avec le public puisqu’elle se déroulera au cœur du domaine skiable, traversera les villages et stations au moment de la haute saison touristique.
Ce sera l’occasion pour les amoureux de la nature et de grand spectacle de découvrir l’univers des courses de chiens de traîneaux.

Hiver 2005/2006 : L’Odyssée Sibérienne :
Sur plus de 8000 km de montagnes, de taïga et de toundra, Nicolas Vanier et ses dix chiens vont progresser à raison de plus de 80 km par 24 heures sur une piste éphémère tracée une semaine avant son passage par des sibériens, trappeurs, éleveurs de rennes menés par une équipe Franco-Russe qui se relayeront d’un village à l‘autre, d’un campement à un autre depuis Irkutsk jusqu'à Moscou.
Cette odyssée qui débutera sur les bords du très mythique Lac Baïkal s’achèvera à la fin de l’hiver le plus froid de la planète sur la très symbolique place rouge de Moscou, spécialement enneigée pour l‘occasion.

Avis (21)

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    Couverture du livre « Loup » de Nicolas Vanier aux éditions Xo

    Christian MICHEL sur Loup de Nicolas Vanier

    j'aime beaucoup les histoires de nature et de traditions
    la rencontre et la vie du personnage avec les loups est bien représentée
    l'intrigue est intéressante entre tradition et modernité

    j'aime beaucoup les histoires de nature et de traditions
    la rencontre et la vie du personnage avec les loups est bien représentée
    l'intrigue est intéressante entre tradition et modernité

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    Couverture du livre « L'école buissonnière » de Nicolas Vanier aux éditions Xo

    Sophie Songe sur L'école buissonnière de Nicolas Vanier

    Paul vit en banlieue parisienne avec son père quand celui-ci l'envoie en pension auprès d'une amie en Sologne. Pour lui petit citadin, c'est le début d'une aventure formatrice et extraordinaire...


    C'est un roman chaleureux et authentique que nous propose ici Nicolas Vanier. Loin du tumulte,...
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    Paul vit en banlieue parisienne avec son père quand celui-ci l'envoie en pension auprès d'une amie en Sologne. Pour lui petit citadin, c'est le début d'une aventure formatrice et extraordinaire...


    C'est un roman chaleureux et authentique que nous propose ici Nicolas Vanier. Loin du tumulte, loin du bruit au plus près des cœurs et de la nature, il nous emmène sur le chemin et à la découverte de cette ruralité étonnante et mystérieuse.

    On s'enfonce dans ce récit avec bonheur et délectation, les paysages nous parlent et s'imprègnent en nous de manière inoubliable. Aux côtés de Paul, nous goûtons à cette invitation à la vie, à ses rites immuables. Son apprentissage, sa soif de découvrir la faune, la flore nous porte tout au long du roman. Paul écoute, observe, comprend à travers ses rencontres amicales ou amoureuses. On aime sa candeur, mais également sa force et sa capacité à créer des liens.

    L'écriture est tendre, directe et émouvante. On s'attache aux paysages, aux personnages dont on sent qu'ils cachent de précieux secrets... On y parle de patrimoine, de racine et d'empreintes laissées. Il y a quelque chose d'indéfinissable, de puissant dans ce roman parce qu'il puise dans l'instinctif peut-être. On s'y sent étrangement autant en terre inconnue qu'en nous-mêmes. Et c'est sans doute ce qui nous touche et nous fait du bien.

    C'est une belle invitation, un beau voyage en relief à vous accorder dans votre quotidien. Une sublime échappée : derrière les buissons, vous trouverez la sincérité, le merveilleux.

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    Couverture du livre « L'odyssee blanche » de Nicolas Vanier aux éditions Pocket

    NADIA D'ANTONIO sur L'odyssee blanche de Nicolas Vanier

    Nicolas Vanier, cet intrépide voyageur de courses en traîneaux, relève le défi de relier les océans Pacifique et Atlantique en moins de 100 jours. C’est-à-dire une course de 8 600 km par un froid atteignant les – 50°C.
    C’est le sujet de L’ODYSSEE BLANCHE où on participe à cette grande aventure...
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    Nicolas Vanier, cet intrépide voyageur de courses en traîneaux, relève le défi de relier les océans Pacifique et Atlantique en moins de 100 jours. C’est-à-dire une course de 8 600 km par un froid atteignant les – 50°C.
    C’est le sujet de L’ODYSSEE BLANCHE où on participe à cette grande aventure que le monde entier suit car elle est filmée en même temps.
    Dans des conditions extrêmes, on assiste aux multiples incidents, à la joie, à la douleur des participants lorsque se présentent des obstacles paraissant infranchissables car ces contrées sont vierges de tout passage humain.
    C’est une première mondiale car traverser le Grand Nord canadien d’ouest en est n’a jamais été tenté et l’opinion publique trouve que Nicolas Vanier est fou de la tenter. On le surnomme même le musher fou.
    Pourtant il a préparé cette expédition aussi du point de vue matériel, que de ses accompagnateurs et, parmi un point des plus importants, ses chiens !
    Ceux-ci forment un attelage au mieux de leur forme, bien préparés, et Nicolas n’a pas oublié de se fournir en grande quantité de chaussettes polaires pour eux car la glace peut blesser leurs coussinets. Et puis, sans ses chiens, l’aventure ne serait pas possible.
    Les hommes et les chiens vont donc tenter d’abattre environ 100 kilomètres par jour avec une équipe de motoneiges qui prépare la piste (ou qui tente de le faire). Mais, si parfois l’exaltation est à son comble après avoir réussi à surmonter des obstacles, souvent suivent de grands moments de déception, de désespoir quand les incidents se multiplient. Un des gros soucis est le ravitaillement dans les points relais aussi bien pour l’essence que pour la nourriture des hommes et des chiens.
    Souvent aussi se présentent des endroits normalement infranchissables et il faut tout le courage et la détermination des hommes et des chiens pour les surmonter, au péril de leur vie.
    Parfois Nicolas, le musher, le responsable de l’expédition craque, pleure de dépit et de rage. Mais il n’est pas le seul. Il est même tenté, à certains moments (et surtout à la moitié du parcours) de tout abandonner. Tous sont tellement épuisés par le manque de sommeil et la fatigue ! Mais sur leur chemin ils rencontrent des Inhuits qui ont préparé des raccourcis dans la forêt et ont ainsi préparé un morceau de piste. D’autres personnages viennent aussi à leur rencontre pour donner un petit coup de main du mieux qu’ils peuvent.
    Ils reprennent donc courage et continuent pour arriver enfin, à Québec, au château Frontenac en ayant gagne de justesse le pari fou.
    Evidemment il n’est pas possible de tout raconter, il y a même un peu d’humour dans ce qui paraît souvent comme un cauchemar.
    J’ai d’ailleurs relevé pas mal de citations.
    Mais ce que tiens à souligner (et on le voit très bien dans cette ODYSSEE BLANCHE) c’est l’amour fou des chiens de Nicolas Vanier qui sont prêts à tout endurer, les pires souffrances, à mourir pour lui et ils sont toujours présents pour le réconforter. Heureusement qu’un fournisseur d’aliments pour animaux leur avait préparé une nourriture spéciale et très énergétique ce qui a fait qu’ils ont toujours gardé fière allure, endurance et une forme olympique hors du commun.
    D’ailleurs, à leur arrivée, tout le monde est étonné de voir débouler ce magnifique équipage, en pleine forme alors que l’on s’attendait à voir des animaux exténués, amaigris et en mauvaise santé.
    Non, ils ont gardé leur superbe jusqu’au bout !
    Si je suis une passionnée de ce genre d’aventures, mon souci va également à ces chiens dont la course sur glace est la passion. Mais je n’oublie pas de d’applaudir Nicolas Vanier, ce grand musher, qui m’étonne toujours. Quand il fait preuve de faiblesse, il attendtit la lectrice que je je suis et je ne me lasse jamais de relire ses aventures.

    Critique relevée de Grands reportages : D’abord un exploit (…) ce récit à la Jack London est surtout une magnifique histoire d’amitié entre un homme et ses dix chiens.

    Nota : à la fin du livre, en Annexe (34 pages) un accompagnateur de Nicolas Vanier, Thomas Bounoure, nous livre sa version des faits pour ceux qui, comme lui, faisaient partie des membres de derrière (ce sont eux qui ont trouvé ce nom) qui se sont retrouvés lâchés environ quarante-huit heures. Il raconte donc là son histoire à sa façon car cette équipe a aussi beaucoup souffert. Ne pas oublier non plus le cameraman qui avait les doigts gelés en tenant sa caméra pour filmer cette expédition.

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    Couverture du livre « Solitudes blanches » de Nicolas Vanier aux éditions Actes Sud

    NADIA D'ANTONIO sur Solitudes blanches de Nicolas Vanier

    Nicolas Vanier, grand voyageur dans les contrées sauvages et polaires du Grand Nord, est également écrivain, pour notre plus grand plaisir, en relatant ses expéditions ou en écrivant, comme ici, avec SOLITUDES BLANCHES, des romans d’aventures.
    L’action se passe, bien entendu, dans un paysage...
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    Nicolas Vanier, grand voyageur dans les contrées sauvages et polaires du Grand Nord, est également écrivain, pour notre plus grand plaisir, en relatant ses expéditions ou en écrivant, comme ici, avec SOLITUDES BLANCHES, des romans d’aventures.
    L’action se passe, bien entendu, dans un paysage d’une beauté et où le blizzard vous coupe le souffle, au pays des Eskimos.
    Le trappeur Klaus est venu rendre visite à son ami Prug mais celui-ci, devenu fou, est parti en laissant la belle Ula, une jeune indienne qui devenait devenir sa bellle-fille mais la mort a emporté son futur mari. Prug est-il devenu fou de douleur pour partir ainsi ? Klaus et Ula se lancent à sa recherche en traversant des immensités glaciales du Grand Nord et ses solitudes blanches.
    Une course contre la montre est menée car Prug est parti en oubliant un maximum d’objets et de nourriture nécessaires pour sa survie, non seulement la sienne mais aussi celle de ses chiens.
    On lit également un amour sans bornes de ces trappeurs envers leurs chiens qui, eux aussi, vouent une passion sans failles pour leurs maîtres et tentent de surmonter le grand froid, la faim, la fatigue (jusqu’à l’épuisement total ou à des blessures) terribles imposés par cette poursuite. Le gros problème est que Prug ne comprend pas que c’est son ami Klaus qui le poursuit pour l’aider et dans sa folie il voit des ennemis partout.
    On assiste donc à cette poursuite effrénée dans les white out, le blizzard, des températures avoisinant facilement les -50°, des descriptions de ces paysages magnifiques, à l’amour naissant entre Klaus et Ula. Bref, un roman qui touche profondément.
    Mais ce qui m’a beaucoup émue, outre l’aventure humaine, l’amitié inébranlable des deux trappeurs, c‘est l’amour fou des mushers et de tous les chiens de traîneaux. Ils sont prêts à tout pour aider leurs maîtres et endurent les pires souffrances.
    Je suis une grande admiratrice de Nicolas Vanier pour ses expéditions personnelles. Cet aventurier du Grand Froid a raconté ses expéditions et, en principe, de les ai toutes lues. Chaque fois, je suis très émue, non seulement par la beauté des contrées traversées mais aussi par ses chiens de traîneaux qui ne manquent pas de m’éblouir. Fervente amoureuse des animaux, ceux-là ne manquent pas de me toucher et je dois avouer qu’il m’arrive d’en vouloir parfois à leur maître quand je vois combien, eux aussi, souffrent mais arrivent à surmonter toutes les douleurs imposées et leurs blessures qui sont assez fréquentes dans ces milieux hostiles.
    J’ai relu SOLITUDES BLANCHES pour la énième fois et c’est seulement aujourd’hui que j’ai décidé d’en parler un peu en ne donnant que les grandes lignes car le suspense est angoissant.
    Quant à la fin ….il faut lire le livre de ce grand voyageur de l’extrême qui n’avait pas hésité à emmener avec lui, lors de certaines expéditions, d’abord sa fille Montaine alors âgée de seulement un an et demi (expédition dont il a écrit un livre L’ENFANT DES NEIGES). Pour cette aventure il était également parti avec sa femme Diane qui lui a toujours fait confiance. Il n’avait pas hésité, non plus, à emmener son benjamin CÔME (alors qu’il avait dix ans) dans son ODYSSEE SAUVAGE.
    Donc, un très grand explorateur et un bon conteur que j’admire énormément comme tous ceux qui tentent de pareilles aventures, sans peur du danger et des conditions extrêmes.

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