Nicolas Robin

Nicolas Robin
Nicolas Robin est né en 1976, dans les Landes. Il travaille dans le tourisme et parcourt le monde. Il a déjà publié deux ouvrages, Bébé Requin et Super tragique.

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Avis (22)

  • Couverture du livre « Roland est mort » de Nicolas Robin aux éditions Anne Carriere

    Nath Bertrand sur Roland est mort de Nicolas Robin

    Roland est mort. Dans une indifférence totale, ce fan de Mireille Mathieu, ce bon voisin si discret, si bien comme il faut, si seul, a rendu l’âme la tête dans la gamelle du chien, sans que personne ne s’en rende compte. Seul. Seul à en crever, c'est le cas de le dire.

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    Roland est mort. Dans une indifférence totale, ce fan de Mireille Mathieu, ce bon voisin si discret, si bien comme il faut, si seul, a rendu l’âme la tête dans la gamelle du chien, sans que personne ne s’en rende compte. Seul. Seul à en crever, c'est le cas de le dire.

    Roland est mort. Cette phrase de trois mots revient au début de chaque chapitre , comme pour mettre en opposition sa disparition et sa présence constante tout au long du roman.

    Il était un « mystère », Roland.

    « Personne ne peut témoigner de sa présence sur terre. Le barman ne l’a jamais vu passer boire un petit coup… Aucun enfant du quartier ne l’a surnommé Papi Ballon ou Papi Pigeon ou Papi Bonbon. On ne surnommait pas Roland. On ne le nommait pas tout court ».

    Roland est mort depuis quelques jours, s’en afflige la voisine. C’est triste mais tout le monde s’en fiche. Il ne comptait pour personne de son vivant , alors pensez-donc une fois mort !

    Que faire dès lors du caniche, Mireille (bah oui , forcément !) , et des cendres de Roland ? C’est tout étonné que le voisin, un ours solitaire , le genre de type chez qui personne ne va, qui ne voit personne, se retrouve « héritier » du chien et de l’urne, car Roland a fini en cendres. Ledit voisin va tenter par tous les moyens de se débarrasser du package, du chien qui pue, et de l’urne moche, mais … personne n’en veut . Alors… Peu à peu, un lien va se créer… De fil en aiguille, ces deux anonymes, ces ombres, vont prendre vie et visibilité.

    Nicolas Robin dénonce ici le drame de la solitude. Celle qui est subie et non choisie. Celle qui frappe dans les grandes villes . Celle qui fait les gros titres de temps à autre. Tous ces « Roland », ces invisibles, ces sans identité , ces tous seuls avec leur chien, leur chat, leur poisson rouge, et la photo de Mireille Mathieu sur le mur.

    J’ai alterné entre rire et larmes. C’est drôle, c’est touchant. C’est grinçant, et caustique juste ce qu’il faut. C’est empli de cette empathie qui fait du bien et c’est bourré d’humour et de tendresse et d’espoir.

    Roland est mort est une jolie lecture, et ce au-delà de la plume, belle et profondément humaine.

    C’est avec impatience que j’attends le prochain roman de l’auteur, et c’est avec tout plein d’amour que je vous recommande « Je ne sais pas dire je t’aime » (ma chronique c’est par ici).

    « Il faut que je me lance. J’inspire. La vie est belle. J’aime la vie ».

  • Couverture du livre « Je ne sais pas dire je t'aime » de Nicolas Robin aux éditions Lgf

    Charlotte Rodet sur Je ne sais pas dire je t'aime de Nicolas Robin

    Quatre personnages, quatre histoires qui commencent par un sentiment de désespoir, quatre reconquêtes d une vie harmonieuse et sous le joug de l amour.

    Ce sont de jolies histoires avec une vision des petits détails du quotidien qui font la beauté du récit. Les personnages se croisent jusqu'à...
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    Quatre personnages, quatre histoires qui commencent par un sentiment de désespoir, quatre reconquêtes d une vie harmonieuse et sous le joug de l amour.

    Ce sont de jolies histoires avec une vision des petits détails du quotidien qui font la beauté du récit. Les personnages se croisent jusqu'à se rencontrer pour certains.

    La lecture est légère et ensoleillée (après l'orage). Conseillé pour s'évader et voir la vie autrement, à travers le charme de l'instant présent et l'observation de petits moments furtifs qui échappent souvent à notre sensibilité.

  • Couverture du livre « Je ne sais pas dire je t'aime » de Nicolas Robin aux éditions Lgf

    Poppy Books sur Je ne sais pas dire je t'aime de Nicolas Robin

    Que de douceur ! Ce livre est une véritable pépite. J’ai eu énormément de mal à le fermer lors de mes changements de métro. On valse d’un personnage à un autre avec poésie, à chaque chapitre, aisément, sans se poser de question.

    La plume est fluide, tantôt douce, tantôt piquante. Nicolas...
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    Que de douceur ! Ce livre est une véritable pépite. J’ai eu énormément de mal à le fermer lors de mes changements de métro. On valse d’un personnage à un autre avec poésie, à chaque chapitre, aisément, sans se poser de question.

    La plume est fluide, tantôt douce, tantôt piquante. Nicolas Robin nous immerge dans son talent en quelques mots. On se laisse prendre au jeu, on s’attache et on ne veut déjà plus quitter le récit.

    Je me suis énormément identifiée au personnage de Juliette, un peu perdue dans sa vie, qui désespère de trouver le grand amour mais soutenue par une précieuse amie, elle arrive à sortir la tête de l’eau.


    La suite de ma chronique est disponible sur http://leslivresdepoppy.com

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