Nicolas Lebel

Nicolas Lebel
Nicolas Lebel est astro-chirurgien sur Bételgeuse et opère les étoiles à c?ur ouvert jusqu'à l'heure où la libellule hulule à la lune. Le texte Les Frères du Serment est sa première épopée lyrique en alexandrins.

Avis (48)

  • Couverture du livre « De cauchemar et de feu » de Nicolas Lebel aux éditions Marabout

    isav sur De cauchemar et de feu de Nicolas Lebel

    Entre quête mystique et enquête policière.
    Une intrigue qui trouve ses origines en Irlande du Nord et retrace l'histoire de l'IRA, depuis les manifestations pacifiques des catholiques jusqu'aux derniers actes terroristes, en passant par le tristement célèbre Bloody Sunday. L'auteur, en...
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    Entre quête mystique et enquête policière.
    Une intrigue qui trouve ses origines en Irlande du Nord et retrace l'histoire de l'IRA, depuis les manifestations pacifiques des catholiques jusqu'aux derniers actes terroristes, en passant par le tristement célèbre Bloody Sunday. L'auteur, en parallèle d'une enquête se déroulant à Paris, retrace les conflits de ces deux communautés religieuses d'Irlande du Nord qui se sont combattues durant des décennies et dont toutes les flammes ne se sont pas éteintes avec la signature de la paix.
    Les personnages sont attachants et souvent drôles et l'écriture de Nicolas Lebel est à la fois simple et littéraire.
    Un très bon polar, mêlant politique et ésotérisme, qui captive du début à la fin.

  • Couverture du livre « Le jour des morts » de Nicolas Lebel aux éditions Marabout

    Sophie Gauthier sur Le jour des morts de Nicolas Lebel

    "Octobre en bruine, hiver en ruine".

    28 octobre-5 novembre, une semaine de Toussaint où la pluie et la brouillasse semblent noyer jusqu'à l'idée même de joie printanière, où les morts, dans leurs caveaux, ne peuvent que se sentir encore plus tristement morts. Même les facéties de Jacques,...
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    "Octobre en bruine, hiver en ruine".

    28 octobre-5 novembre, une semaine de Toussaint où la pluie et la brouillasse semblent noyer jusqu'à l'idée même de joie printanière, où les morts, dans leurs caveaux, ne peuvent que se sentir encore plus tristement morts. Même les facéties de Jacques, dans sa chambre d'hôpital, prennent le masque de sa mort prochaine et le capitaine Mehrlicht a bien du mal à faire semblant d'en rire.

    Il n'a pas non plus de quoi rire lorsqu'on lui attribue un stagiaire détestable, fils de, protégé de, intouchable, incompétent et pervers. Et le spleen mehrlichtien ne va pas en s'amenuisant lorsque d'incompréhensibles meurtres s'accumoncellent comme boulets de canon à Gravelotte. Heureusement qu'il peut compter sur une équipe soudée et sur une jolie rencontre avec Mado pour venir écoper la tristesse qui l'englue !

    L'enquête, donc : des cadavres qui semblent n'avoir aucun rapport entre eux, aucun lien géographique, amical, associatif ou autre. Cependant les lieux, les méthodes, les moments, paraissent justement trop isolés pour être le fait du hasard. Il faut remonter bien loin dans le temps pour trouver des indices et des mobiles pour ces crimes. Remonter jusqu'à la période de l'occupation allemande et aux jours de confusion entre bien et mal qui ont suivis la Libération. Comme issu des limbes du temps, l'Ange de la Mort poursuit une vengeance par procuration que l'équipe de Mehrlicht cherche à stopper.

    Magistralement construite, l'intrigue m'a tenue en haleine jusqu'au tout dernier mot. Mais ce serait réducteur de ne voir que cette qualité au roman de Nicolas Lebel. Loin d'être des silhouettes ou des ombres sans profondeur, les personnages s'incarnent au plus juste. Leurs caractères complexes, fouillés, se découvrent au fil de dialogues percutants et de situations qui alternent entre enquête et vie privée, entre le drame et la comédie, voire le burlesque. L'écriture possède une fluidité, un naturel, qui s'enrichissent de trouvailles langagières jubilatoires, tout en étant capable d'une jolie subtilité quand il s'agit de ménager des pauses plus réflexives ou philosophiques.

    Le roman de Nicolas Lebel va bien plus loin que le polar centré sur une intrigue dont il s'agit de découvrir l'issue. Il nous entraîne dans une véritable réflexion sur la mort, sur l'Histoire et sur le temps qui n'efface rien des haines et des rancunes. Ce "jour des morts" est un vrai coup de maître-romancier !

  • Couverture du livre « De cauchemar et de feu » de Nicolas Lebel aux éditions Marabout

    Annie Boucher sur De cauchemar et de feu de Nicolas Lebel

    Irlande , l'IRA, les catholiques, les protestants, la guerre. Ensuite les attentats et incendies criminels . ça chauffe très fort mais l'équipe du capitaine Mehrlicht est sur le coup. Enquête passionnante et beaucoup d'humeur !

    Irlande , l'IRA, les catholiques, les protestants, la guerre. Ensuite les attentats et incendies criminels . ça chauffe très fort mais l'équipe du capitaine Mehrlicht est sur le coup. Enquête passionnante et beaucoup d'humeur !

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