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Nick Stone

Nick Stone

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Avis sur cet auteur (8)

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    Couverture du livre « Cuba libre » de Nick Stone aux éditions Gallimard

    Yv Pol sur Cuba libre de Nick Stone

    Troisième et ultime tome des aventures de Max Mingus, après l'excellent Tonton Clarinette et le décevant Voodoo Land. Ce Cuba Libre est entre les deux et nettement plus proche de Tonton Clarinette que de l'autre. J'évoque tout de suite les choses qui m'ont déplu et je pourrai dire ensuite tout...
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    Troisième et ultime tome des aventures de Max Mingus, après l'excellent Tonton Clarinette et le décevant Voodoo Land. Ce Cuba Libre est entre les deux et nettement plus proche de Tonton Clarinette que de l'autre. J'évoque tout de suite les choses qui m'ont déplu et je pourrai dire ensuite tout le bien que je pense de ce polar. Tout d'abord, il est un peu long et la cavale de Max obligé de quitter La Havane avec Benny, un prostitué est très longue, trop longue. Dans cette même partie, on ajoute que Benny parle -beaucoup- avec l'accent cubain censément reproduit par des mots mal orthographiés qui alourdissent le texte et la lecture ("Qui est le Noir qui est mort ? Il ont dit qué loui esse exilio americano"), et beaucoup de propos sont tenus et écrits en espagnol sans traduction... dur pour un lecteur qui a fait allemand en seconde langue.

    Ceci dit, je retrouve tout ce qui m'avait plu dans le premier tome : Max Mingus semble à la dérive et ne comprend pas tout ce qui se passe, il est plongé dans un monde qui n'est pas le sien. Lui le type qui a toujours vécu à Miami se retrouve à Cuba, dans un pays pauvre, avec des gens en grande difficultés. Peu de voitures ou des épaves, du marché noir, des logements et des hôpitaux insalubres, de la prostitution... Une police omniprésente ce qui n'arrange pas le travail de Max. Et Haïti qui le hante toujours, qui est en lui depuis Tonton Clarinette et présente dans le livre, avec ses rituels vaudous eux-aussi présents tout au long de la trilogie.

    Puis Max ne parvient pas à relier la mort de Joe avec sa recherche de Vanetta Brown et ce qu'il trouve à Cuba l'embrouille encore davantage. Bref, le mélange de tout cela donne un polar particulièrement réussi, avec un personnage principal et un contexte marquants, de ceux que l'on conseille et prête : mon exemplaire de Tonton Clarinette est revenu à la maison après quelques années d'errance ici ou là...

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    Couverture du livre « Voodoo land » de Nick Stone aux éditions Gallimard

    Yv Pol sur Voodoo land de Nick Stone

    Après l'excellent Tonton Clarinette -qui, écrit avant, se déroule après-, voici donc le deuxième tome de la trilogie Max Mingus. Et ils ne se ressemblent pas. Autant j'ai été favorablement impressionné par Tonton Clarinette, autant ce Voodoo land m'a ennuyé. L'histoire semble bien partie, et les...
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    Après l'excellent Tonton Clarinette -qui, écrit avant, se déroule après-, voici donc le deuxième tome de la trilogie Max Mingus. Et ils ne se ressemblent pas. Autant j'ai été favorablement impressionné par Tonton Clarinette, autant ce Voodoo land m'a ennuyé. L'histoire semble bien partie, et les différentes histoires qui gravitent autour : le vaudou des Haïtiens, la corruption, la violence, les arrangements entre policiers et politiques pour le bénéfice de tous corsent l'enquête et densifient le roman. Mais le problème principal est que tout cela est noyé dans un flot de détails inutiles, dans une logorrhée fatigante et dans moult digressions certes intéressantes mais longues et répétitives... Presque 600 pages dans la version brochée qui aurait pu maigrir quasiment de moitié sans que cela ne nuise ni à l'histoire ni à l'enquête ni aux personnages. Ni même aux apports extérieurs tels la pratique vaudoue, le changement au début des années 80, période à laquelle se déroule le roman, de la ville de Miami, le cynique constat des accointances entre politiques, voyous et policiers, la prostitution et le trafic de drogue qui explosent... Au contraire iceux auraient pu donner du fond, un contexte fort et une puissance au roman de Nick Stone.

    Hélas, l'impression de me noyer, de ne pas avancer, tout cela me décourage malgré toute mon envie de renouer avec Max Mingus -mais je n'ai pas dit mon dernier mot, j'ai le troisième de la trilogie.

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    Couverture du livre « Le verdict » de Nick Stone aux éditions Gallimard

    Anita Millot sur Le verdict de Nick Stone

    Vernon James (un millionnaire d’origine caribéenne, qui vient tout juste d’être nommé « personne éthique de l’année ») n’a vraiment aucun scrupule : peu lui importe de mentir de façon éhontée à tous ses concitoyens. Il est passé maître depuis bien longtemps dans l’art de la dissimulation et de...
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    Vernon James (un millionnaire d’origine caribéenne, qui vient tout juste d’être nommé « personne éthique de l’année ») n’a vraiment aucun scrupule : peu lui importe de mentir de façon éhontée à tous ses concitoyens. Il est passé maître depuis bien longtemps dans l’art de la dissimulation et de la manipulation … Pourtant, le 16 mars 2011, sa vie va basculer dans un gigantesque cauchemar !

    Et c’est Terry Flint (du cabinet d’avocats KRP) qui va devoir participer – avec d’autres collègues – à sa défense. Pour Terry, c’est également une « catastrophe », car – si il fut son meilleur ami d’enfance (de 1980 à 1993) – aujourd’hui il le hait « du plus profond de ses tripes » … (le lecteur découvrira rapidement pourquoi …) Simple greffier, ce procès pourrait néanmoins lui faire obtenir son diplôme d’avocat, autant dire : la chance de sa vie ! Mais les diverses enquêtes (et nombreuses zones d’ombre) liées à la préparation de la défense, vont amener Terry à s’interroger sur bien des points mystérieux …

    Moi qui suis une inconditionnelle des romans de son confrère américain (John Grisham) je n’ai pas été déçue un seul instant par cet auteur anglais, que je ne connaissais pas !

    Afin de ne pas trop centrer son intrigue sur l’abord juridique, Nick Stone va également nous éclairer sur les complexes aspects psychologiques et familiaux, inhérents au quotidien des deux principaux protagonistes de cette sombre affaire. C’est bien écrit, fluide et captivant ! Un épilogue tout à fait inattendu (pour ne pas dire machiavélique !) qui vaut la peine de s’accrocher aux 789 pages de ce roman. Je suis absolument séduite par cette découverte et vais me pencher sur son oeuvre d’un peu plus près !

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    Couverture du livre « Le verdict » de Nick Stone aux éditions Gallimard

    Salix_alba sur Le verdict de Nick Stone

    Nick Stone nous délivre, avec « Le verdict » un thriller policier/juridique, situé à Londres. Certes un peu long, mais n’en est-il pas de même dans la réalité, où suivant les affaires qui font la une des médias plusieurs jours de suite, pour voir apparaître le procès des auteurs plusieurs mois,...
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    Nick Stone nous délivre, avec « Le verdict » un thriller policier/juridique, situé à Londres. Certes un peu long, mais n’en est-il pas de même dans la réalité, où suivant les affaires qui font la une des médias plusieurs jours de suite, pour voir apparaître le procès des auteurs plusieurs mois, voire plusieurs années suivant l’importance des crimes et/ou délits. Rien n’est parfait en ce monde.

    Comme d’habitude tout n’est pas blanc ou noir, dans un tel récit. Nous pensons connaître les gens, car nous voulons les appréhender à notre raisonnement, à notre première impression, ce qui parfois nous laisse bien plus que perplexe. C’est pourquoi, plusieurs personnages, anodins de prime abord, s’étoffent au fur et mesure du récit. Avec évidemment, des rebondissements et de multiples chausse-trappes ; en effet ne faut-il pas tromper et égarer le lecteur dans le synopsis de l’énigme ?

    Mais le plus intéressant sera les commentaires des intervenants lors du procès, les effets de manches des avocats : leurs agressivités et les arguments fallacieux générés devant les témoins, bref leurs irréfragables certitudes. Un déroulement du procès vivant, qui tient en haleine jusqu’au verdict…Favorable ou non ? Et pour l’accusé dans sa situation : la peur, l’incrédulité, l’incompréhension.

    Terry Flynt, après une jeunesse en dent de scie, retrouve une vie calme ; et occupe la place de greffier pénaliste dans un grand un cabinet d’avocats : KRP. Par chance ou malchance il se voit confié une affaire d’importance, un millionnaire Vernon James est accusé d’avoir assassiné une femme dans sa chambre d’hôtel, lieu dans lequel il venait d’être désigné « personnalité éthique de l’année ». Or cruel dilemme pour Flynt, cet homme accusé s’avère être celui qui fut son meilleur ami et qui devint son pire ennemi.

    Une plongée dans l’atmosphère de l’univers judiciaire de l’Angleterre ; découvert avec plaisir et sans temps mort dans la trame de ce récit ; qui ne laissera pas indifférents les lecteurs adeptes des thrillers avec une vision pénaliste.