Passionné(e) de lecture ? Inscrivez-vous gratuitement pour rejoindre la communauté et bénéficier de toutes les fonctionnalités du site !  

Neil Gaiman

Neil Gaiman
Né en 1960 en Angleterre, Neil Gaiman vit aux États-Unis. Salué comme un surdoué par Stephen King, lu dans le monde entier, il est l'auteur d'un chef d'oeuvre d'humour anglais co-écrit avec la star anglaise Terry Pratchett, De bons présages, de BD devenues cultes (The Sandman, Violent Cases, Si~a... Voir plus
Né en 1960 en Angleterre, Neil Gaiman vit aux États-Unis. Salué comme un surdoué par Stephen King, lu dans le monde entier, il est l'auteur d'un chef d'oeuvre d'humour anglais co-écrit avec la star anglaise Terry Pratchett, De bons présages, de BD devenues cultes (The Sandman, Violent Cases, Si~al/Bruit), de livres pour la jeunesse (et de nombreux romans et nouvelles dont son best-seller American Gods (prix Hugo, Nébula, Bram Stoker et Locus) parus Au diable vauvert.

Avis sur cet auteur (59)

  • add_box
    Couverture du livre « Coraline » de Neil Gaiman aux éditions Albin Michel

    Taevinn sur Coraline de Neil Gaiman

    Coraline est un livre avec un message très subtil. On suit les aventures d'une petite fille qui déménage avec ses parents qui s'occupent plus ou moins d'elle. Très pris par leur travail ils ont tendance à la laisser s'occuper dans son coin du moment qu'elle ne les dérangent pas. Ce qui la...
    Voir plus

    Coraline est un livre avec un message très subtil. On suit les aventures d'une petite fille qui déménage avec ses parents qui s'occupent plus ou moins d'elle. Très pris par leur travail ils ont tendance à la laisser s'occuper dans son coin du moment qu'elle ne les dérangent pas. Ce qui la désespère totalement. C'est pour cette raison qu'elle part à la découverte de cette maison qui possèdent de nombreuses pièces et c'est là qu'elle découvre une petite porte qui ouvre sur... un mur en brique. Mais derrière cette porte se cache en vérité un autre monde, un autre monde qu'elle va découvrir monstrueux à ces dépends.

    Déjà on comprend très bien le message de la petite fille qui pense que ses parents ne l'aiment pas parce qu'ils ne s'occupent pas d'elle. Cette aspect est d'autant plus marqué dans le film, elle le montre plus clairement. C'est ce qui l'amène d'ailleurs (dans le film) à rencontrer un personnage avec une condition plus difficile qu'elle : Whyborn (oui c'est bien son prénom et il est donc clair que ce garçon n'était pas voulu). Ainsi la comparaison dans le livre (dû à l'absence de ce petit garçon) est moins évidente mais on peut l'apercevoir et elle est notamment utilisé par l'antagoniste par la suite.

    Le personnage de Coraline, bien que jeune, m'a beaucoup plu. Je l'a trouve pour le coup très attachante et elle n'a pas un caractère insupportable comme beaucoup de jeune fille dans les romans. C'est une petite fille assez atypique, mais pas dans le cliché du "je ne suis pas comme les autres", elle ne se rend pas compte de ça. Elle est juste elle et ne s'occupe pas du reste.

    L'intrigue et les péripéties sont vraiment similaires malgré quelques différences. La découverte de certains objets, de certaines découvertes, de certains personnages sont amenés différemment. N'oublions pas que nous sommes dans un roman de 150 pages, il est donc évident que les choses sont pas mal allongés dans le film même si c'est un film de 100 min seulement.

    Le plus gros regret que j'ai c'est le graphisme. J'aime tellement l'univers Tim Burtonesque du film (c'est le même réalisateur que pour "L'étrange noël de Mr Jack") que j'ai regretté de ne pas retrouver ça dans les descriptions. Tout simplement parce qu'il y en a très très peu. Surtout sur les personnages et leurs formes. Alors oui pour un enfant, le livre est peut-être plus recommandable. Je n'ai jamais été traumatisé par le film mais je sais que c'est le cas de beaucoup. Donc évitez peut-être de le faire voir à votre petite-soeur ou votre petit-frère. Mais l'univers est tellement mis en valeur par ses dessins !

    La fin est plus ou moins la même, le message est dû moins le même. On reste sur un roman jeunesse, la fin est évidemment bonne et avec une morale. Pas trop barbante et très cohérente avec le reste de l'histoire.

    Je ne souhaite pas vous en dire trop parce que comme je vous l'ai dit ce roman est très court et l'intrigue est tellement plaisante que ce serait dommage d'en savoir trop ! Evidemment je vous le conseille, peut-être avant le film. Même si je vous conseille d'autant plus avec le film.

  • add_box
    Couverture du livre « Le premier meurtre » de Neil Gaiman et Philip Craig Russel et Lovern Kindzierski aux éditions Delcourt

    Olivier BIHL sur Le premier meurtre de Neil Gaiman - Philip Craig Russel - Lovern Kindzierski

    Eclectisme d'un auteur anglais, né en 1960 ... Neil Gaiman que j'ai découvert avec son roman "Neverwhere" , un conteur, un réalisateur, un auteur de pièces radiophoniques dont "Le Premier Meurtre" a été porté en BD avec Philip Craig Russel et que je découvre à l'occasion de ce mois...
    Voir plus

    Eclectisme d'un auteur anglais, né en 1960 ... Neil Gaiman que j'ai découvert avec son roman "Neverwhere" , un conteur, un réalisateur, un auteur de pièces radiophoniques dont "Le Premier Meurtre" a été porté en BD avec Philip Craig Russel et que je découvre à l'occasion de ce mois anglais. 

    Il faut de l'imagination pour se lancer à la manière d'un certain détective belge bien connu pour mettre en scène la résolution du premier meurtre avant même l'humanité... pour cela ce sont les anges, créatures asexuées, émanation de Dieu en pleine création de notre monde et de nos sentiments voient un des leurs mourir ; Carasel ..... assassiné. Et comme décidément l'architecte divin avait tout prévu, c'est un ange en charge de la vengeance divine...Raguel qui mène l'enquête et applique le jugement à l'auteur de cet "angicide".

    Ce récit policier, en quelque sorte,  c'est le narrateur bien humain et de notre époque, qui, alors à LA et dans l'attente de son vol pour Londres en recueille le témoignage d'un étrange personnage, sorte de SDF... et qui s'avère être l'ange déchu, Raguel. 

    Ce récit est illustré de manière magistrale, on découvre la cité d'avant la construction de notre monde dans un souci descriptif exceptionnel, inventer un tel récit était déjà une gageure mais pouvoir l'illustrer en dessins d'une rare pureté et tout en sobriété. Partons avec Ragel et le narrateur dans un monde onirique et céleste où se croisent les anges en charge de ce grand mystère qu'est celui de l'humanité. Lucifer n'est pas encore déchu mais est bien là, Dieu, lui-même en grand architecte est un des témoins où à l'image d'un roman d'Agatha Christie la scène finale où tous les suspects sont convoqués pour la résolution finale et la condamnation du criminel...

    Ne voyons pas en cela une simple BD originale, c'est aussi l'occasion pour Neil Gaiman d'évoquer les grandes lignes, un peu philosophiques des émotions et caractères de l'Humain.... amour, mort et tant d'autres.

    Une belle découverte.

  • add_box
    Couverture du livre « De bons presages » de Neil Gaiman aux éditions J'ai Lu

    Alexandra Ovré sur De bons presages de Neil Gaiman

    Après avoir visionné la bande-annonce de la série, je me suis lancé de la lecture du roman, car l'histoire me tentait bien et cela démarre fort avec deux personnages Aziraphale est un ange, l'un des plus vieux de toute la création et il est aujourd'hui antiquaire et bouquiniste, Rampa est un...
    Voir plus

    Après avoir visionné la bande-annonce de la série, je me suis lancé de la lecture du roman, car l'histoire me tentait bien et cela démarre fort avec deux personnages Aziraphale est un ange, l'un des plus vieux de toute la création et il est aujourd'hui antiquaire et bouquiniste, Rampa est un démon, l'un des suppôts de Satan, aussi vieux qu'Aziraphale.

    Rampa joue à travers le temps s'amuse à jouer des tours aux hommes pour se faire bien voir de son supérieur direct quant à Aziraphale aide son prochain plus de deux siècles que ses deux l'observe la terre et les humains cela crée des liens... Bien sûr vu les deux cotes qui les opposent, ils ne sont pas amis, mais pas ennemis non plus et une mission va les réunir : l'antéchrist est né, l'Apocalypse doit se réaliser, le bébé nommait Adam et vivant dans une banlieue de Londres à été égaré ... Rampa et Aziraphale vont alors tout faire pour le retrouver ... Sur leur route, ils font croiser plusieurs personnages aussi déjantés qu'eux ... J'ai suivi ces deux la avec plaisir et ils m'ont bien souvent fait sourire sur leur vision du Monde et de nous humains, un humour très caustique que j'ai apprécié en lisant leur réflexion sur la terre et les humains, le refrain d'une chanson raisonnait celle de Soprano :

  • add_box
    Couverture du livre « L'océan au bout du chemin » de Neil Gaiman aux éditions J'ai Lu

    Fantasybooksaddict sur L'océan au bout du chemin de Neil Gaiman

    https://fantasybooksaddict.blogspot.com/2019/04/locean-au-bout-du-chemin-neil-gaiman.html

    Cette chronique a été particulièrement difficile à écrire, d'autant plus je ne sais toujours pas quoi penser de ce roman !

    En effet, une fois de plus, il est difficile de mettre des mots sur une...
    Voir plus

    https://fantasybooksaddict.blogspot.com/2019/04/locean-au-bout-du-chemin-neil-gaiman.html

    Cette chronique a été particulièrement difficile à écrire, d'autant plus je ne sais toujours pas quoi penser de ce roman !

    En effet, une fois de plus, il est difficile de mettre des mots sur une telle expérience. Pour avoir déjà lu Neverwhere de cet auteur, il y a de nombreuses années, Neil Gaiman a un style d'écriture bien à lui ! Il a une imagination extraordinaire et ne fait pas exception cette fois-ci, en nous projetant dans l'enfance du héros où on revit une période difficile de sa vie. Son histoire est atypique et parfois effrayante. Cela l'a trop été pour moi car je me suis sentie horriblement mal à l'aise en la lisant, sans que je puisse me l'expliquer. Pourtant, l'auteur mélange avec talent le réel et le fantastique, en abordant des thèmes forts et adultes à travers les yeux d'un homme qui se replonge dans ses souvenirs d'enfant de 7 ans comme si c'était un conte.

    Pour conclure, c'est vraiment très subjectif et personnel mais j'ai eu beaucoup de mal avec ce récit. Je n'ai pas réussi à l'apprécier à sa juste valeur. Je pense simplement que le style de l'auteur est vraiment trop bizarre pour moi, même si je salue son originalité et son talent !