Nathalie Kuperman

Nathalie Kuperman

Née en 1963 à Paris, Nathalie Kuperman est l'auteur d'une dizaine de romans parmi lesquels Nous étions des êtres vivants, Les Raisons de mon crime et La Loi Sauvage (Gallimard, 2010,2012 et 2014).

Elle publie en 2018 Je suis le genre de fille aux Éditions Flammarion. 

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Née en 1963 à Paris, Nathalie Kuperman est l'auteur d'une dizaine de romans parmi lesquels Nous étions des êtres vivants, Les Raisons de mon crime et La Loi Sauvage (Gallimard, 2010,2012 et 2014).

Elle publie en 2018 Je suis le genre de fille aux Éditions Flammarion. 

Articles (1)

Avis (16)

  • Couverture du livre « Je suis le genre de fille » de Nathalie Kuperman aux éditions Flammarion

    Anne-Marie Lemoigne sur Je suis le genre de fille de Nathalie Kuperman

    JE SUIS LE GENRE DE FILLE , un titre et aussi une anaphore qui sert de tremplin à une série de chapitres dans lesquels Juliette, 45 ans, présente chacune des caractéristique qui la définissent.

    Juliette avec sa fille de 15 ans en garde alternée, son ex, ses collègues de bureau, en vacances,...
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    JE SUIS LE GENRE DE FILLE , un titre et aussi une anaphore qui sert de tremplin à une série de chapitres dans lesquels Juliette, 45 ans, présente chacune des caractéristique qui la définissent.

    Juliette avec sa fille de 15 ans en garde alternée, son ex, ses collègues de bureau, en vacances, en soirée chez des amis. Des monologues intérieurs, où elle se raconte avec humour, se plaignant, se rassurant, se repentant ou se lançant des défis ; l'ensemble brossant le portrait d'une femme d'aujourd'hui.

    Elle n'est pas une super-woman, Juliette, non, elle est plutôt velléitaire, un peu lâche, arrangeante de peur de la discorde, elle gratte ses plaies sans les guérir.

    Cette succession de séquences tantôt comiques, tantôt désarmantes ou agaçantes, dignes d'une comédie à la mode, gagne en profondeur et en gravité par la récurrence d'allusions à son enfance, à ses parents séparés et finit par prendre tout son sens au dernier chapitre. Il révèle la blessure secrète de Juliette, la source de sa névrose.

    Cette longue auto-définition est en fait une trop tardive déclaration d'amour à une mère morte d'un cancer et dont elle n'a pu ou su se faire comprendre.

  • Couverture du livre « Tu me trouves comment ? roman » de Nathalie Kuperman aux éditions Gallimard

    Pen Parrau sur Tu me trouves comment ? roman de Nathalie Kuperman

    Cyrille, 14 ans, vit avec sa mère qui, je crois qu'on peut le dire, est dépressive.
    Cette jeune adolescente qui vit dans une grande solitude, nous livre les rapports entre elle et sa mère, les copines de sa mère, son père et son amie.
    Il y a des dialogues entre la mère et la fille où l’esprit...
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    Cyrille, 14 ans, vit avec sa mère qui, je crois qu'on peut le dire, est dépressive.
    Cette jeune adolescente qui vit dans une grande solitude, nous livre les rapports entre elle et sa mère, les copines de sa mère, son père et son amie.
    Il y a des dialogues entre la mère et la fille où l’esprit mordant de l’adolescente fait mouche. Mais il y a aussi la détresse de Cyrille qui l’amène parfois dans des situations à la limite du glauque.
    J’ai aimé la justesse de la relation entre la mère et la fille. Mais j’ai trouvé dommage que l’auteur pousse Cyrille aux frontières du sinistre.
    Il me restera cette merveilleuse réponse qu’elle donne lorsqu’on lui demande ce qu’elle souhaite faire plus tard: bouchère ou actrice. Laissant à tous les coups son interlocuteur désarçonné par cette réponse.

  • Couverture du livre « Je suis le genre de fille » de Nathalie Kuperman aux éditions Flammarion

    Michèle FINANCE sur Je suis le genre de fille de Nathalie Kuperman

    Agréable et bien rythmé, le texte évoque tant de choses en nous que cela en devient presque un jeu. Mais, il ne s'agit pas que de cela dans ce roman-auto-dérision. La solitude pointe son nez et n'est jamais loin. les coeurs se brisent et il y a des larmes dans le verre de vin que Juliette boit,...
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    Agréable et bien rythmé, le texte évoque tant de choses en nous que cela en devient presque un jeu. Mais, il ne s'agit pas que de cela dans ce roman-auto-dérision. La solitude pointe son nez et n'est jamais loin. les coeurs se brisent et il y a des larmes dans le verre de vin que Juliette boit, seule devant sa télé. Et au fil des pages, c'est l'absence parfaitement bien décrite, celle de la mère notamment, partie trop tôt mais présente dans chaque geste du quotidien par ce qu'elle a laissé en héritage à sa fille.
    Lisez ce beau roman qu’il faudra bien prendre au sérieux même si l’on rit souvent.

  • Couverture du livre « Les raisons de mon crime » de Nathalie Kuperman aux éditions Gallimard

    ANNE-CECILE DUCARD sur Les raisons de mon crime de Nathalie Kuperman

    Curieux, étrange petit livre que celui-ci... Absolument pas un polar comme pourrait le faire croire son titre, titre dont je n'ai toujours pas saisi le sens à l'heure où j'écris ces lignes.

    A l'occasion de l'enterrement de sa tante, Marianne revoit pour la première fois depuis de nombreuses...
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    Curieux, étrange petit livre que celui-ci... Absolument pas un polar comme pourrait le faire croire son titre, titre dont je n'ai toujours pas saisi le sens à l'heure où j'écris ces lignes.

    A l'occasion de l'enterrement de sa tante, Marianne revoit pour la première fois depuis de nombreuses années sa cousine Martine. Leurs deux mères étaient soeurs mais trop différentes pour rester liées. Pendant une dizaine d'années, elles vont tenter de garder ce contact retrouvé, en vain. Et puis Martine voit Marianne passer à la télé, la rappelle et sur un coup de tête cette dernière, qui vient de perdre son boulot, décide de faire un livre de la vie de sa cousine. Débutent alors de nombreuses visites à RAMBOUILLET pendant lesquelles Marianne écoute Martine lui faire subir ses récits de femme battue alcoolique et lepéniste, si loin de la femme bourgeoise, aux vêtements de luxe, qu'est devenue Marianne. Pourtant il reste quelque chose de cette admiration malsaine que ressentait Marianne envers sa cousine lorsqu'elles étaient enfants, alors même que Martine savait se montrer cruelle et blessante. Peut-être Marianne cherche dans la déchéance de Martine une façon de se consoler des errements actuels de sa propre vie. En réalité, sous couvert de raconter sa cousine, Marianne cherche surtout à comprendre la relation étrange qui unissait Martine à sa mère; à travers elle, et en rapprochant les deux soeurs dans la mort, c'est son rapport à sa propre mère qu'elle tente de décrypter.

    Cette lecture m'a laissé franchement perplexe.

    Le personnage de Martine est caricatural; elle a tous les défauts. Dans le même temps, les états d'âme et les tergiversations de Marianne sont exaspérants.

    Il y a des longueurs, des répétitions, on tourne clairement en rond lors de certains passages; du coup on n'arrive nulle part et j'ai eu l'impression d'avoir perdu mon temps.

    Je n'ai pas compris le message de l'auteur, quelle utilité ou quelle finalité elle a voulu donner à son livre.

    Je suis totalement passée à côté de cette lecture.


    http://cousineslectures.canalblog.com/archives/2016/06/26/33992154.html

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