Nathalie De Broc

Nathalie De Broc
Nathalie de Broc vit à Quimper (29). Elle a notamment publié aux Presses de la Cité Le Patriarche du Bélon, La Tresse de Jeanne, Fleur de sable et la saga Loin de la rivière, La Rivière retrouvée et L'Adieu à la rivière.

Avis (6)

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    Couverture du livre « Et toujours ces ombres sur le fleuve » de Nathalie De Broc aux éditions Vdb

    Mathilde81 sur Et toujours ces ombres sur le fleuve de Nathalie De Broc

    un livre de la collection Terres de France.
    Lucile n'a que 12 ans lorsqu'elle se retrouve orpheline.
    1793 - année de terreur sur Nantes . Elle assiste, cachée dans la foule, impuissante à la mort de ses parents et de son frère , mains attachées dans le dos et poussés dans la Loire .
    Jamais...
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    un livre de la collection Terres de France.
    Lucile n'a que 12 ans lorsqu'elle se retrouve orpheline.
    1793 - année de terreur sur Nantes . Elle assiste, cachée dans la foule, impuissante à la mort de ses parents et de son frère , mains attachées dans le dos et poussés dans la Loire .
    Jamais elle n'oubliera le visage de l'homme qui a commis ce geste sur ordre de ses supérieurs et elle jure de se venger et de le tuer.
    Mais comment y parviendra t-elle ?
    Elle hante les rues de la ville et finit par se lier avec quelques enfants de son âge qui forment une bande et détroussent à tout va ceux de la Haute Société aisée.
    Un roman sur base d'histoire et de région qui se laisse lire très agréablement et qui permet de nous rappeler quelques souvenirs de cours d'histoire.

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    Couverture du livre « La robe pourpre » de Nathalie De Broc aux éditions Calmann-levy

    Christine Jouglar sur La robe pourpre de Nathalie De Broc

    Ce roman fait suite à La vallée des ambitions, mais peut tout à fait se lire sans avoir pris connaissance de ce dernier. C’est mon cas, je n’ai pas lu le premier tome.
    Romanesque à souhait, c’est une histoire fertile en péripéties. Les points de vue sont multiples. Le fil du roman se dénoue au...
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    Ce roman fait suite à La vallée des ambitions, mais peut tout à fait se lire sans avoir pris connaissance de ce dernier. C’est mon cas, je n’ai pas lu le premier tome.
    Romanesque à souhait, c’est une histoire fertile en péripéties. Les points de vue sont multiples. Le fil du roman se dénoue au rythme des chapitres où chacun des protagonistes exposent ses sentiments.
    Ce roman est placé sous le signe du pourpre (c’est la couleur de la robe que la mère de Luna lui a laissé, et c’est dans le titre du roman) : c’est une couleur brûlante et violente. Elle est débordante d’une vie passionnée et agitée. Elle reflète ce roman : joie, amour, haine, violence…
    L’écriture est fluide, alerte : voici ce que le grand-père maternel de Luna, ressent quand il est reçu dans la famille du puissant industriel Guédriant : « les bordels portègnes transpirent de plus d’humanité que cette foule aux bonnes manières qui sue les secrets. »
    On retrouve les personnages des romans du 19e siècle : la femme mûre, le dandy arriviste, la bourgeoisie de province, les servants et valets, le chef d’entreprise paternaliste. La touche exotique apportée par l’origine argentine de Luna apporte une lumière passionnelle.
    C’est une lecture vraiment agréable, divertissante.

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    Couverture du livre « Et toujours ces ombres sur le fleuve » de Nathalie De Broc aux éditions Vdb

    Claude Stas sur Et toujours ces ombres sur le fleuve de Nathalie De Broc

    Je le dis tout de go : ce genre d’histoire me pose toujours un problème. Le genre du roman historique, surtout pour une personne dont la formation est justement l’histoire, nécessite un équilibre particulier pour aboutir à une réussite. Soit le sentimentalisme prend le pas et nous nous...
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    Je le dis tout de go : ce genre d’histoire me pose toujours un problème. Le genre du roman historique, surtout pour une personne dont la formation est justement l’histoire, nécessite un équilibre particulier pour aboutir à une réussite. Soit le sentimentalisme prend le pas et nous nous retrouvons avec « Caroline chérie » de Cécil Saint-Laurent ; soit l’histoire mène la danse, et nous obtenons « le Nom de la Rose » d’Umberto Eco. Le roman historique parfait serait donc à mi-chemin entre l’un et l’autre, ce qui n’est pas si aussi évident qu’on pourrait le croire d’un prime abord.
    « Et toujours ces ombres sur le fleuve » m’a évoqué à plusieurs reprises le premier tome d’une vaste saga historique, à savoir « Angélique, marquise des anges » de Anne et Serge Golon. Cette histoire de vengeance, au début du XIXe siècle, présente de nombreux points communs avec la marquise de Peyrac, sous le règne de Louis XIV. Même traumatisme dans l’enfance, même volonté de s’en sortir à tous prix, quitte à être dans l’illégalité, mêmes rencontres fortuites mais bienvenues. Bref, un destin où les « deux ex machina » sont très (trop) nombreux. A un tel point que les personnages sont assez superficiellement brossés, psychologiquement parlant et se chassent l’un l’autre très vite. Mais ne croyez pas que ces aventures sont palpitantes pour autant, non, elles sont seulement intéressantes. Les ressorts narratifs sont assez prévisibles : l’exécution, l’incendie du théâtre, la maquerelle, etc.
    Deux éléments m’ont séduit. D’abord, la lecture de ce livre m’a appris un certain nombre de mots de vocabulaires, ressortis de l’oubli, ainsi que l’une ou l’autre toponymie. Puis vient le style d’une qualité indéniable, très littéraire, un peu désuet à certains instants mais jamais redondant. Bref, un avis mi-figue, mi-raisin.

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    Couverture du livre « La rivière retrouvée t.2 » de Nathalie De Broc aux éditions Presses De La Cite

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