Nadine Monfils

Nadine Monfils
Nadine Monfils, réalisatrice et écrivain, excelle dans les univers étran ges, qu'elle distille à travers ses nombreuses activités, inspirées par le surréalisme, le dadaïsme, l'absurdisme, sa Belgique natale et son Montmartre d'adoption. Elle est l'auteur d'une quarantaine de romans et de pièces d... Voir plus
Nadine Monfils, réalisatrice et écrivain, excelle dans les univers étran ges, qu'elle distille à travers ses nombreuses activités, inspirées par le surréalisme, le dadaïsme, l'absurdisme, sa Belgique natale et son Montmartre d'adoption. Elle est l'auteur d'une quarantaine de romans et de pièces de théâtre, dont des polars bien côtés de la « Série Noire » et des thrillers chez Belfond.

Articles (1)

  • #Reportage : nos lecteurs participent aux salons littéraires
    #Salon : Quand les lecteurs rencontrent les auteurs

    Quand nos lecteurs participent aux salons littéraires Retrouvez leur reportage : Lire en Poche à Gradignan, la fête du livre au Château du Clos de Vougeot, La Fête du livre de Merlieux, Lisle Noir, les vendanges du Polar,

Avis (53)

  • Couverture du livre « Une petite douceur meurtrière » de Nadine Monfils aux éditions Pocket

    Yves MABON sur Une petite douceur meurtrière de Nadine Monfils

    Cette petite douceur meurtrière commence comme un bonbon bien sucré, mais bientôt, le coeur que l'on croit sucré devient amer, épicé voire indigeste. Si le bonbon l'est, ce n'est pas le cas de ce roman policier.qui m'a réjouit de bout en bout. Ça débute dans un joyeux bordel délirant : sitôt...
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    Cette petite douceur meurtrière commence comme un bonbon bien sucré, mais bientôt, le coeur que l'on croit sucré devient amer, épicé voire indigeste. Si le bonbon l'est, ce n'est pas le cas de ce roman policier.qui m'a réjouit de bout en bout. Ça débute dans un joyeux bordel délirant : sitôt qu'un événement bizarre est décrit, un autre ubuesque le suit de près. C'est très drôle, décalé, on est entre Frédéric Dard et Arto Paasilinna. Puis, la farce, je le disais plus haut vire au tragique et au glauque, alors qu'on ne s'y attend pas forcément. C'est surprenant et excellent. La succession des événements apparemment sans lien ne s'arrête jamais et le lecteur de s'interroger sur le lien entre eux, sur leur(s) auteur(s). J'avoue humblement m'être bien fait balader par Nadine Monfils, jusqu'au bout. Avec bonheur, car en plus de surprendre par son intrigue, par ses nombreux personnages tous aussi loufoques et/ou barrés les uns que les autres, elle sait tenir son lectorat avec une écriture débridée, vive et une construction en courts chapitres qui donne du rythme et qui permet de ne pas se perdre entre tous les intervenants puisqu'ils reviennent régulièrement et rapidement.

    Deux cents pages qui passent à une vitesse folle, pfff un après-midi pluvieux et le tour est joué, pour un peu on n'a même pas vu qu'il faisait gris.

  • Couverture du livre « Nickel blues » de Nadine Monfils aux éditions Pocket

    delnatlau sur Nickel blues de Nadine Monfils

    Dévoré en quelques heures hier. Je m'attendais à autre chose, j'ai été déçu. Au départ ça allait sauf que c'est écrit de façon trop vulgaire pour moi donc je poursuivais ma lecture en me demandant où l'auteure voulait nous emmener puis ça devient "gore", tout ce que je n'aime pas... J'ai...
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    Dévoré en quelques heures hier. Je m'attendais à autre chose, j'ai été déçu. Au départ ça allait sauf que c'est écrit de façon trop vulgaire pour moi donc je poursuivais ma lecture en me demandant où l'auteure voulait nous emmener puis ça devient "gore", tout ce que je n'aime pas... J'ai continué pour savoir ce que devenaient les 2 jeunes personnages auxquels je m'étais un peu attaché.

  • Couverture du livre « Ice cream & châtiments » de Nadine Monfils aux éditions Fleuve Noir

    L'atelier de Litote lalitote sur Ice cream & châtiments de Nadine Monfils

    Une plume affutée, un humour décalé et des personnages oh combien attachants tout pour me plaire et pourtant je n’ai pas autant aimé ma lecture que d’habitude avec Nadine Monfils. Peut-être parce que j’aurai mieux fait de lire le tome 1 avant celui-ci qui est clairement la suite des aventures...
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    Une plume affutée, un humour décalé et des personnages oh combien attachants tout pour me plaire et pourtant je n’ai pas autant aimé ma lecture que d’habitude avec Nadine Monfils. Peut-être parce que j’aurai mieux fait de lire le tome 1 avant celui-ci qui est clairement la suite des aventures d’Elvis Cadillac King from Charleroi. Je n’ai pas vraiment réussi à accroché à l’histoire, sur le fond pas de véritable intrigue, enquête ou suspense, même si les morts tombent comme des mouches cela ne suffit pas à construire une histoire qui se tienne. Sur la forme on croule sous tellement de citations que cela en devient fastidieux et du coup ça ne m’a plus fait rire. Toutes les deux minutes il faut aller voir un renvoi en fin de chapitre pour comprendre soit une anecdote arrivée à l’auteure, soit une plaisanterie 100% belge, soit des notions de vocabulaires que clairement petite française que je suis , je ne possède pas. Alors au début, c’est sympathique et cela nous donne une sorte de lien avec l’auteure, on a l’impression de partager ses secrets mais rapidement cela devient lassant et clairement cela a cassé mon rythme de lecture trop souvent pour que j’y prenne du plaisir. Heureusement que j’ai pu retrouver mon personnage favori la bien nommé mémé Cornemuse avec elle on est toujours à la limite de la vulgarité mais j’y peux rien, je l’aime. Toujours de nombreuses référence à JCVD qui n’en fini pas de me faire rire et puis le découverte d’un petit nouveau Elvis Cadillac, sosie du grand Presley et de sa chienne Priscilla. Une belle galerie de personnages tous plus déjantés les uns que les autres avec des caractères forts. En plus cela m’a donné envie de découvrir les gosettes à l’abricot et la Chimay Bleue et pourquoi pas goûter la spécialité des caricoles. Bonne lecture.

  • Couverture du livre « Les vacances d'un serial killer » de Nadine Monfils aux éditions Pocket

    yannick provost sur Les vacances d'un serial killer de Nadine Monfils

    Après ma brève rencontre avec Nadine Monfils sur Bloddy Fleury, il fallait bien que je tombasse dans ses pattes de cette blonde trop souriante pour être honnête. J’avais du retard à combler. Comment expliquer que j’étais passé à côté de Mémé ? Aucune justification possible ! Bref, erreur...
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    Après ma brève rencontre avec Nadine Monfils sur Bloddy Fleury, il fallait bien que je tombasse dans ses pattes de cette blonde trop souriante pour être honnête. J’avais du retard à combler. Comment expliquer que j’étais passé à côté de Mémé ? Aucune justification possible ! Bref, erreur corrigée, avec Les vacances d’un serial killer, je fais enfin connaissance avec Mémé Cornemuse (because son faible pour les écossais, car ils ne portent pas de slip sous leurs kilts).

    On parle rapidement du contenu : La famille Destrooper part en villégiature sur les bords de la mer du Nord. Josette, la fille de mémé, son mari Alfonse ainsi que leurs deux ados barrés et faignants, Steven et Lourdes et bien entendu mémé dont les hormones sont plus proches de la bouilloire que de la platitude du pays. Ce petit monde tracte sa caravane. Mais le voyage tourne mal. Vol de sac à main, cadavre de motard, pension se révélant être un bouge crado. Bref le farniente promis dans la station balnéaire tourne au vinaigre, la gaufre vire à l’aigre. Et nous voilà parti pour une comédie décapante. Un hymne parodique sans pareil à la Belgique, aux bons mots et à la verve soutenue.

    1er d’une série, Mémé Cornemuse est réservée à un public large pour peu qu’il soit transi d’affection pour San-A et Requiem.

    Je me suis mis le cerveau sur off. Ça c’est facile. Je suis un garçon. Et j’ai commencé à me poiler en entamant cet ouvrage truculent. Mémé, c’est une ode à la belgitude absurde et à l’anti-conformiste. Exit le politiquement correct ! Me voilà parti pour une virée désopilante et haute en couleurs avec une collection de personnages tous plus perchés les uns que les autres. La famille Destrooper est à elle seule une des plus belles galeries de portraits déjantés. Ça te fait reluire les zygomatiques ne sont plus en berne. L’humour est décapant. Les situations aussi improbables que surréalistes qui s’enchainent à vitesse grand V. Tu mets ta vraisemblance au cachot, tu la ressortiras plus tard. Profite du moment, lecteur abasourdi, et tu te laisses choper par les roubignoles. Nadine Monfils a le don de la parodie vaudevillesque dans un style littéraire qui fleure bon la gaudriole parfumée au spéculos. Nul doute qu’elle va te les chatouiller et faire surgir sur ton visage un large sourire béat.

    Les dialogues glissent vers la franche rigolade. A ce niveau c’est du grand art. Un looping fleuri. La poésie de la galipette, un éboulis joyeux où les cadavres s’empilent avec joie. Mémé Cornemuse, c’est une ascension sur un mont de fantaisie, avec flingues et culottes en porte-étendard. Le rythme est rapide et soutenu. On ne s’ennuie jamais. Les jeux de mots jonglent de part et d’autre. On ne peut s’empêcher de se souvenir d’Audiard mais surtout de Dard. Car Mémé Cornemuse est barrée. Elle n’a peur de rien. Ses semblables et contemporains sont au mieux un terrain de jeu, au pire, des outils pour arriver à ses fins. Elle est dotée d’une très légère empathie et d’un besoin de culbute sans limite. Ses frasques nous charment. Franchement, Mémé m’a emballé. Faut juste pas la croiser. Enfin, si, mais alors juste dans le tome 2, La petite fêlée aux allumettes.

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