Milena Agus

Milena Agus
Milena Agus enthousiasme le public français en 2007 avec Mal de pierres. Le succès se propage en Italie et lui confère la notoriété dans les 26 pays où elle est aujourd'hui traduite. Au fil des textes, elle poursuit sa route d'écrivain, singulière et libre. De ses romans elle dit : « C'est ains... Voir plus
Milena Agus enthousiasme le public français en 2007 avec Mal de pierres. Le succès se propage en Italie et lui confère la notoriété dans les 26 pays où elle est aujourd'hui traduite. Au fil des textes, elle poursuit sa route d'écrivain, singulière et libre. De ses romans elle dit : « C'est ainsi que je vois la vie, misérable et merveilleuse. » Elle vit et enseigne à Cagliari, en Sardaigne, où elle est née.

Avis sur cet auteur (31)

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    Couverture du livre « Terres promises » de Milena Agus aux éditions Liana Levi

    Géland Charline sur Terres promises de Milena Agus

    Cette histoire est pleine de poésie. Le personnage principal Félicita est un rayon de soleil malgré les difficultés qu'elle rencontre. Tous les personnages du roman ont une terre promise quelque part, ça peut être au coin de la rue comme au bout du monde.

    Cette histoire est pleine de poésie. Le personnage principal Félicita est un rayon de soleil malgré les difficultés qu'elle rencontre. Tous les personnages du roman ont une terre promise quelque part, ça peut être au coin de la rue comme au bout du monde.

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    Couverture du livre « Mal de pierres » de Milena Agus aux éditions Liana Levi

    GeorgesSmiley sur Mal de pierres de Milena Agus

    Il faudrait un cœur de pierre pour ne pas être touché par cette histoire qui semble avoir rencontré un large public majoritairement enthousiaste. Suis-je, pour autant, comme la critique de Télérama, « Abasourdi. Ravi d’être piégé par tant de finesse, de prise de risques, de liberté » ? A vrai...
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    Il faudrait un cœur de pierre pour ne pas être touché par cette histoire qui semble avoir rencontré un large public majoritairement enthousiaste. Suis-je, pour autant, comme la critique de Télérama, « Abasourdi. Ravi d’être piégé par tant de finesse, de prise de risques, de liberté » ? A vrai dire, pas vraiment. Bien sûr, ce roman a ses mérites : sa taille tout d’abord, cent-cinquante pages en assez gros caractères dans un format idéal pour le sac à main ou la poche revolver ; son sujet ensuite, l’histoire d’amour vécue (ou pas) par la grand-mère chérie de la narratrice, et l’exotisme de la Sardaigne de l’après-guerre pour finir. Le style est minimaliste, ce qui n’est pas déplaisant au contraire, et doit correspondre à la finesse qui ravit la critique de Télérama. L’intrigue est tout aussi minuscule, ce qui est plus ennuyeux, et là, si je me sens effectivement « piégé », je n’en suis pas vraiment « ravi ». Reste la « prise de risques » qui concerne peut-être les «prestations de la maison close » que notre héroïne décide d’assurer auprès de son mari qu’elle n’aime pas et qui le lui rend bien. Je conviens qu’il s’agit d’une remarquable ode à l’épargne populaire, dans le style faites le à la maison, ça vous coûtera bien moins cher. Cela a le mérite d’offrir, en ces temps de gilets jaunes désespérément à la recherche de leur pouvoir d’achat perdu, une piste très intéressante. S’il demeurait des lectrices hésitantes ou inexpérimentées, la liste des prestations semble suffisamment longue et variée (« la proie, l’esclave, la geisha, le déjeuner, la petite fille, la femme chienne, la servante, la paresseuse ») pour leur permettre de franchir le pas, d’autant plus que, comme tout un chacun le sait, il n’y a que le premier pas qui coûte.
    Trêve de plaisanteries. Même si je me suis un peu ennuyé, je conçois que ce Mal de Pierres ait rencontré son public, passionné par la vie de cette grand-mère, malheureuse comme des pierres.
    La post-face, intitulée Comme une funambule, est intéressante et donne envie de faire une seconde incursion dans l’univers de Milena Agus.

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    Couverture du livre « Mon voisin » de Milena Agus aux éditions Liana Levi

    Regine B sur Mon voisin de Milena Agus

    Cette nouvelle, courte mais puissante, nous entraine sous le soleil de Sardaigne.
    L'héroine souffre de mélancolie. Malgré son enfant, qui ne parle ni ne marche à deux ans, elle ne songe qu'à son suicide qui doit être parfait et ressembler à un accident;
    L'arrivée de son voisin, qui vit de...
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    Cette nouvelle, courte mais puissante, nous entraine sous le soleil de Sardaigne.
    L'héroine souffre de mélancolie. Malgré son enfant, qui ne parle ni ne marche à deux ans, elle ne songe qu'à son suicide qui doit être parfait et ressembler à un accident;
    L'arrivée de son voisin, qui vit de l'autre côté sous son balcon, va la distraire de ses sombres pensées. Lui aussi a ses fêlures , ses peurs. Il a la garde de son fils pendant les vacances mais ne sait comment s'en occuper. C'est cet enfant qui va leur permettre de se rapprocher;

    On se laisse emporter par l'écriture délicate de Milena Agus et on est touché par le destin de ses personnages si fragiles.
    un joli moment de lecture

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    Couverture du livre « Terres promises » de Milena Agus aux éditions Liana Levi

    Colette LORBAT sur Terres promises de Milena Agus

    Ainsi, il y a donc plusieurs terres promises puisque le titre est au pluriel, comme le pluriel des destinées des personnages de ce nouveau roman de Milena Agus.
    Chacun sa terre promise pour ses trois générations de sardes.
    Raffaele, parti jeune et svelte à la guerre, revient « balourd, bouffi...
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    Ainsi, il y a donc plusieurs terres promises puisque le titre est au pluriel, comme le pluriel des destinées des personnages de ce nouveau roman de Milena Agus.
    Chacun sa terre promise pour ses trois générations de sardes.
    Raffaele, parti jeune et svelte à la guerre, revient « balourd, bouffi et presque chauve et épouse Esther qui l’a attendu. Lui rêve d’Amérique, elle de quitter cette île où elle ne peut vivre et qui la rend malade. Pourtant, ils reviendront en terre sarde… Esther s’ennuie de son île.
    De leur union, nait Felicita qui semble toujours heureuse, à la recherche de l’amour qu’elle a personnifié en la personne de Sisternes avec qui elle a un enfant mais qui ne veut pas l’épouser. Malgré tout cela, elle positive, petit bout de femme qui aime la vie et son prochain.
    Milena Agus parle des rêves qui se fêlent à la réalité des choses, du bonheur, plutôt de la quête du bonheur. Malgré la pauvreté des pêcheurs de l’île, il y a toujours l’espoir. Comme chez nous, pauvres et riches ne se mélangent pas, deux races à part qui se côtoient à l’église. Felicita pourrait être le trait d’union, mais son amoureux n’ose enfreindre la loi tacite.
    La force de l’auteure c’est que, à partir d’un thème souvent exploré, voire exploité, elle nous prend la main pour une tragi-comédie sarde tendre, poétique, délicate et humaine, à l’instar de ses livres précédents.
    Et si la terre promise était en chacun de nous ? Une belle lecture.